Nous citons : « Nous avons vu sous combien d’aspects le vieux culte de Priape se
présentait au moyen âge, et avec quelle opiniâtreté il s’est maintenu à travers tous les changements et tous les développements sociaux ; nous retrouverons, en dernier lieu, les
particularités des orgies priapiques des anciens combinées avec les
adjonctions qu’y fit le moyen âge avec l’immense superstition de la sorcellerie. De tous temps, les initiés ont cru ou ont fait croire qu’ils avaient des pouvoirs supérieurs à
ceux des non initiés, et ils étaient supposés connaître seuls les formes d’invocation d’un culte dont les divinités ont été invariablement transformées en démons par les apôtres du
christianisme ; en conséquence, les vœux que les anciens adressaient à Priape durent être, au moyen âge, adressées à Satan. Le sabbat des sorciers est donc la dernière forme du priapisme
dans l’Europe occidentale, et les incidents des grandes et licencieuses orgies des Romains y étaient reproduits dans tous leurs détails ».
Justement, ces cérémonies secrètes pour un dieu ou une déesse et qui comprennent des rites luxurieux paraissent toujours les mêmes, et les quelques descriptions ici et là, soucieuses de précisions graveleuses, semblent être écrites pour satisfaire aux goûts d’un lectorat curieux des prestations salaces, sont toutefois incapables de saisir leur objet et leurs moyens magiques, leur but, trop de documents ayant disparu à tout jamais, incompétents pour en saisir la substantifique moelle.
« Les Bacchanales avaient lieu à la fin du mois d’octobre. Le phallus était porté
processionnellement et couronné, et, comme pour la « Liberalia », les fêtes avaient lieu la nuit. A mesure que l’ivresse des célébrants augmentait, elles dégénéraient en une extrême
licence, durant laquelle le peuple s’adonnait sans honte aux vices les plus ignobles. La fête de Vénus commençait en avril. Ici, les femmes conduisaient
processionnellement le phallus dans un char jusqu’au
temple de Vénus, hors de l’enceinte de la colline, pour être présenté par elles aux parties sexuelles de la déesse. Les femmes de la mauvaise vie de la ville et du voisinage, appelées de toutes
parts par le son du cornet, se mêlaient, entièrement nues, à la multitude et excitaient les passions par des mouvements et des paroles obscènes, jusqu’à ce que la fête se terminât en une scène de
folle orgie, sans règle et sans frein. Les fêtes consacrées à Priape, les « Priapeia », avaient les mêmes cérémonies et les mêmes orgies ».
Ces fêtes ont duré après l’époque romaine et les premières églises de l’ère chrétienne
virent davantage de Dieu-Bouc sur l’autel que de crucifix. Les « prêtres » de ces temps connaissaient les cultes et rites païens à la perfection et continuaient de soutenir leur
influence dans le monde populaire. « Il est évident que, dans les premiers âges de l’Eglise, la conversion des païens au christianisme n’était, en bien des cas, qu’une demi-conversion. Les
promoteurs de l’Evangile étaient satisfaits si le néophyte s’affirmait chrétien, et ils ne regardaient pas de trop près à la sincérité du sentiment ni à la pratique des rites religieux ».
D’où une longue période où évoluent et se
développent parallèlement la chrétienté d’un côté, la perpétuation des rites liés au culte de Priape de l’autre, ceci sans poser le moindre problème pour les prêtres appartenant à l’Eglise
du crucifié et sacrifiant pour le Dieu-Bouc.
Le dogme catholique s’inspire des enseignements gnostiques mais les pratiques des premiers se détournent rapidement des seconds, jugées inconvenantes. On lit de tout, au point de douter, de sélectionner entre le vrai et le faux. « Les Adamites proscrivaient le mariage et soutenaient que la perfection n’était compatible qu’avec la communauté des femmes. Ils choisissaient des endroits secrets ou des cavernes pour leurs conventules auxquels les deux sexes assistaient dans une complète nudité. Puis ils se livraient indistinctement aux passions sexuelles. Les Nicolaïtes mettaient leurs femmes en commun, soutenaient que le seul chemin du salut était le commerce fréquent entre les deux sexes ; pensée idem pour les Ebionites, les Basilides et les Manichéens ».
Au moyen âge du premier millénaire après J.-C., des mouvements gnostiques émigrent ça et là
jusqu’en Orient, s’établissent en Bulgarie. Surnommés « Populacani », « Poplicani », « Publicani », ils deviennent en France les « Bolgres »
ou « Bougres », mot qui devint plus
tard celui de tous les hérétiques. On dit « qu’ils n’avaient pas de scrupules pour leurs relations sexuelles jusqu’à des vices contre nature, au point que le « bougre » évolua en
« sodomite ».
On dit des Cathares (de « Katz » ou « chat ») qu’ils attendaient, au cours de leurs cérémonies, qu’un chat noir traverse leur pièce, que chacun le congratule comme la présence du dieu ou de la déesse invoqués, puis, les lumières éteintes, s’étreignait de la personne la plus proche de lui, et, quel que fût son sexe, se livrait à un commerce charnel aussi longtemps que ses forces le lui permettaient.
Les Vaudois pratiquaient les mêmes rites à la différence qu’ils n’attendaient pas un chat noir mais exposaient un bouc empaillé exhibant une virilité, à moins que ce ne soit qu’une simple image.
« Les premiers rapports sur les rites obscènes et secrets concernent une secte
française. Il y avait, au commencement du onzième siècle, dans la ville d’Orléans, une société de personnes des deux sexes, qui s’assemblaient dans une maison, qu’ils vont à l’assemblée portant
chacun une lampe allumée à la main ; ils commencent par
chanter les noms des démons, en manière de litanie, jusqu’à ce qu’un de ceux-ci descende soudainement parmi eux sous la forme d’un animal. Alors chaque homme s’empare de la première femme
qui lui tombe sous la main et se livre à des actes sexuels avec elle, que ce soit sa mère, sa sœur ou une nonne consacrée ».
Comment est-ce soutenable d’envisager que des femmes et des hommes s’enferment dans une pièce close, attendent la venue d’un animal, puis se livrent à la débauche, et croient ainsi avoir honoré Priape ou quelque autre dieu phallique, de Bacchus à Satan ? Ceux qui rendent compte de ces épisodes n’insistent-ils pas trop sur le « croustillant » à défaut de ne pouvoir percer le domaine magique du rituel, sans aucun doute à jamais perdu ?
Pour préciser une piste, nous rappelons que le même rite existe dans la mystique tantrique,
nommée « ascèse à seize » ou « rituel des 5-M ». Qu’il y a bien un bouc
exposé dans cette cérémonie que les initiés nomment Agni. Que la puissance sexuelle dans l’énergie vitale est figurée par Shakti – c’est donc une
personnification d’aspect féminin – et que la force capable de l’exploiter est montrée par le phallus (Linga) de Shiva.
Donc, qu’ils soient prêtres de Babylone, anciens Hébreux en captivité, Gnostiques ou Ophites, ou Catholiques, tous reconnaissaient, en lieu et place de Shakti, le serpent féminin Héva, puissance sexuelle, et que son « influence » ou « Aour Heva* » (222) livrait son nom « Kabar » (222), devenue depuis, pour les uns « Vénus », pour les autres « Lilith ».
(* A noter :
Obéah (Hé-Aleph-Beth-Vau Aleph) (15)
comme : Heva (Aleph-Vau-Chet) (15)
comme : Shakti (Yod-Teth-Kaph-Shin) (339) (15)
« L’influence de l’Obéah » ou « Our Obeah » (Hé-Aleph-Beth-Vau Aleph Resh-Vau-Aleph) donne le chiffre 222.)
Le cérémonial devait servir pour percevoir les influences supérieures et qu’elles soient bien de la puissance divine ou démoniaque évoquée puis que les agissements luxurieux de chacun n’ont qu’un but, celui de garder en conscience d’être en contact avec la puissance sexuelle, celle de Shakti ou Héva. Tant que dure le plaisir se maintient le contact avec elle. De même, les énergies psychiques déployées lors de ces ébats servent aux sorciers et autres mages pour leurs usages magiques.
Souvenons-nous de cette théorie sortie de l’occultisme et défendue jadis par les
Lucifériens, soutenue par Lotus de Païni (Lotus de Païni – La magie et le mystère de la femme – Editions Arma Artis) (chapitre « De la magie et du mystère de la femme ») : que la
femme provient du végétal, l’homme de l’animal, ainsi que la femme du règne
atlantéen est sans doute la Nymphe qui engendra la femme d’aujourd’hui ; de même le lien entre le Satyre et l’homme mâle. Un rite au moyen âge
pour célébrer le solstice d’été avant la fête de la Saint Jean voyait les filles et les femmes danser nues autour des arbres la nuit : sans doute pour obtenir des propriétés du monde végétal
ce qui est enfoui dans leur propre nature féminine. Et les mystiques ajoutent : « Car c’est de ces arbres que les anciens attendaient que des formes subtiles sortent afin d’établir des
contacts surnaturels ».
La magie élémentaire ne voit d’autre dieu plus puissant que ces Esprits de Eléments, les
Esprits planétaires et leurs conjoints Qliphoth – et Aoboth -. Paracelse précise que « nous sommes les fils des Elémentals et ce sont eux qui tissent nos destinées », qu’ainsi notre
propre dieu personnel est un Satyre et notre déesse une Nymphe. C’est ainsi que les anciens pensaient et croyaient, c’est vers eux qu’ils sacrifiaient et, somme toute, ne les priaient point mais
les honoraient pleinement, les sentant proches comme ils les
imaginaient nos conjoints dans l’invisible immédiat.
D’où ces luxures lors de leurs offices « religieux », puisqu’ils soulignaient de cette sorte combien ils étaient conscients que l’énergie sexuelle dont ils jouissaient n’était pas « leur » mais était pleinement celle de la divinité qu’ils honoraient ; qu’ensuite, s’ils abusaient en salacités, c’était pour mieux souligner leur satisfaction à la même divinité pour leur avoir fait don et grâce de cette énergie.
Face au Dieu-Bouc, le célébrant s’approchait et invoquait la formule suivante :
« Que Priape soit loué ! Il fait germer et fleurir toutes choses ! Il est notre principe, qui est un et sept. Adjure la foi et abandonne-toi à tous les plaisirs ! »
« Exaltetur Priape germinans, stirps nostra ego et septem, fuere, tu regenans reditus fis ».









Ce « pouvoir de transsubstantiation opéré par le prêtre quotidiennement conduit le peuple à croire en une vertu magique de la cérémonie ». Par le passé, le même
prêtre avait, entre autres, « le pouvoir de célébrer la messe dans un but de mort, de convoitise sexuelle ou d’appétit matériel ».
délectent de Tes louanges, Ô Tchornibog ! Je suis une créature de Ta
création, engendrée par Ta flamme, rendue folle par Ton esprit, porteuse de changement ! Que les comètes saluent Ton arrivée, quand nous, Tes fils, attendons sur les hauteurs de Triglav les
présages de Ta volonté ! Les braises rougeoyantes des anciens sacrifices donnent naissance aux ombres spectrales qui vivent à nouveau en tant que dieux du vin et de la joie ! »…
Puis, il reçoit le calice, le place devant l’autel, le parfume, et le bénit avec la mûdra de la flamme (mains croisées au bout des doigts, vers le haut). Il lève le calice en l’honneur de
l’autel, puis le vide. L’acolyte le reprend ».
c’est-à-dire
Bacchus ? Et justement, la formule « dieux du vin et de la joie » est trouvée dans l’invocation à Tchort. Ce qui souligne combien ce qu’il nous reste de Bacchus à ce jour n’est
plus que ce Génie ivrogne assis sur un tonneau de vin et qui prête à rire, promené lors du carnaval et autres fêtes arrosées, pourtant, c’est bien vers lui comme dieu antique que les prêtres se
tournaient pour boire leur calice de vin, et c’est de son sang qu’ils étaient convaincus d’absorber, comme c’était de Cérès (Démeter), divinité du blé, qu’ils mangeaient de son corps en prenant
du pain.
Richard Payne Knight est moins affirmatif, et nous le soutenons, l’amulette du phallus apportait la force et celle du mullos, la protection.
prononçant « Ph » ou « P », il s’agit de « Pri » qui est la racine de « Pri-Apis », Apis étant le taureau, la locution signifie
« taureau fécond ». La même racine « Pri » sert au mot « Pharaon ». Frey est le dieu de la fécondité, à fortiori, il est celui qui soutient la virilité et apporte
les plaisirs charnels. Toutefois, lors de sa célébration, l’accouplement cérémoniel avait lieu entre un prêtre et une femme, ou une prêtresse et un homme, tous censés représenter la déesse et le
dieu auxquels ils sacrifiaient. En l’occurrence, il s’agissait ici de Freya (ou Friga) et Frey, et leur jour pour les célébrer était le cinquième, qui devint « Frige-daeg » pour
« Friday » en anglais, « Freitag » en allemand. Idem en France où Vénus était appelée « Vendre », ce qui donna « Vendredi ». La mythologie distingue Friga
et Freya, la première étant l’épouse d’Odin, la seconde, sœur ou compagne de Frey. Toutefois, les racines de leurs noms respectifs paraissent semblables.
l’actuel dieu du même nom ne serait autre que sa
réincarnation en un épouvantail dont les jardiniers se servent pour faire fuir les oiseaux. C’est pourtant bel et bien ce Bacchus qui était le Grand Maître de cérémonie des Bacchanales tel qu’il
est décrit ici : « Bacchus, nommé aussi lors de ses célébrations « Sabazius », dit Leloyer, n’était qu’un démon épouvantable ayant cornes en tête et javelot en main.
C’était le maître guide-danse, et dieu des sorciers et des sorcières : c’est leur chevreau, c’est leur bouc cornu, c’est le prince des bouquins, satyres et silènes. Il apparaît toujours aux
sorciers et sorcières, dans leurs Sabbats, les cornes en tête ; et hors des Sabbats, bien qu’il montre visage d’homme, les sorcières ont toujours confessé qu’il a le pied difforme, tantôt de
corne solide comme ceux du cheval, tantôt fendu comme celle du taureau » (Collin de Plancy – Dictionnaire infernal). Il tient de Saturne pour être nommé « Sabazius », il est exhibé
aux sectateurs sous la forme d’un taureau
viril, mais aussi d’un bouc, et même d’un serpent, puisque les Bacchantes l’invoquent par le nom « Evohé », impliquant là qu’il détient la même sorcellerie noire que le dieu Ob des
Phéniciens, cet autre Dieu-Serpent (Mandigoès-Obéah) devant qui ses sectateurs pratiquaient la magie noire.
méthodes, ils attribuent trois dieux.
Ces trois dieux sont Dionysos (Bacchus), Apollon, Aphrodite. En anglais : le vin, les femmes et le chant » ; et dans « Le Livre de la Loi » : « Pour m’adorer,
prenez du vin et des drogues étranges dont je parlerai à mon prophète, et enivrez-vous ! »
représenter les divers attributs du Créateur sous des formes humaines, variées d’expression et de caractère. Ces figures portant les
titres des divinités dont elles étaient l’emblème allégorique, furent, avec le temps, considérées comme des personnages distincts et furent adorées comme divinités subalternes. Le dieu multiple
de l’ancienne théologie devint une multitude de dieux et de déesses, souvent décrits par les poètes comme différents les uns des autres et se querellant sous l’influence des mêmes passions qui
agitent les hommes. A mesure que les symboles se multiplièrent, quelques-uns perdirent de leur dignité ».
« Lorsqu’une femme avait rempli le rôle passif de la victime, dans un sacrifice à ce dieu, elle exprimait sa
gratitude par des présents déposés sur l’autel, consistant en petites figurines représentant l’attribut caractéristique du dieu et en nombre égal à celui des prêtres officiants. Sur une gemme
antique de la collection de M. Townley, on voit une de ces intéressantes victimes qui vient d’accomplir le sacrifice et offre un nombre tel de ces figurines qu’on peut croire, d’après cela,
qu’elle n’a pas été négligée. Cette offrande de remerciements avait aussi son caractère mystique, car le feu brûlant sur l’autel étant le principe énergique de la force du Créateur, et le symbole
phallique étant la visible image de son attribut caractéristique, leur union était celle de la cause matérielle et de la cause essentielle dont toutes choses
procèdent ».
s’exercent à l’imiter dans l’action caractéristique de son grand attribut. Pour élever encore cet enthousiasme, les saints des deux sexes de l’antiquité s’enfermaient dans les temples et
vivaient dans la promiscuité, honorant le Seigneur par un grand déploiement de son pouvoir et par la communication mutuelle qu’ils se faisaient de ses bontés ».
qu’ils honorèrent leurs déesse, en se
mêlant avec leurs servantes et jouissant des plaisirs auxquels elles présidaient. Il paraît aussi que l’acte de la génération était une sorte de sacrement dans l’île de Lesbos. Sur une médaille,
le mâle a un mélange du bouc dans sa barbe et dans ses traits, et doit représenter Pan, pouvoir générateur de l’univers incorporé dans la matière ».
manquaient en aucun point, et cependant elles étaient autant citées pour leur gravité et leur décence que les Corinthiennes l’étaient pour leur adresse à se plier à toutes les
attitudes inventées par l’imagination des prêtresses dans l’exercice du culte de leur déesse tutélaire ».
procréatrice humaine et animale
avaient lieu. Chaque culture a honoré à sa manière le pénis non seulement comme organe de reproduction mais pour sa beauté aussi. Le culte de Priape a été important dans les cultures judéo,
gréco-romaines. La forme du pénis a influencé des œuvres d’art même chez les Nordiques. Des sectes chrétiennes primitives ont inclus la nudité dans leur culte ; des témoins païens l’ont confirmé.
L’Orthodoxie chrétienne a toujours eu à combattre ces cultes. Quand les temps changent, ces cultes refont surface, comme de nos jours où nous vivons une révolution sexuelle. Ce sont les
« gays » qui ont redécouvert des expressions de révérence envers le pénis.
de l’homme tout à fait digne de dévotion. Avec cette
attitude, nous pouvons réaliser que l’acte sexuel est beau et que c’est un facteur de paix, d’amour et de beauté. Avec cette attitude en tête, il n’y a pas de viol de l’autre ou d’exploitation
égoïste.
forme d’un taureau, d’un bouc ou d’un
serpent ». « Le Créateur, délivrant les semences fécondes des entraves de la matière inerte par sa divine puissance, est représenté sur d’innombrables médailles grecques par l’auroch,
ou taureau sauvage ».
traits généraux de l’animal mêlés en elle.
qu’avec les nymphes,
anges passifs de la procréation ». Ainsi, chaque homme, selon le culte païen, est accompagné d’un double qu’il décrit comme un satyre et une nymphe.
bélier souligne le caractère solaire, le lion aussi. Pourquoi ce changement ? Les experts conviennent que les anciens soulignaient les qualités
de l’astre en fonction de l’animal qui le représentait : par exemple, le lion, qui est très souvent figuré en train de dévorer sa proie, montre les aspects négatifs du Soleil, qui brûle et
dessèche, fatigue et même fait mourir, produit la sécheresse et fait souffrir la terre et les hommes ; inversement, le bélier exprime les bienfaits du Soleil, sa force vivifiante pour faire
pousser la nature, donner la vie et engendrer l’énergie, produire la nourriture et permettre la bonne santé.
personnifie habituellement, est le Soleil lorsqu’il brûle et rend stérile. Les deux entités distinctes ne sont pas différentes mais bien la même réalité selon qu’elle est bénéfique aux
hommes ou pas.


























