La « force
sexuelle » est puissance de « Shakti », qui est « Heith » dans le diabolisme et que ses sectateurs finirent par l’identifier avec Satan alors que jadis il s’agissait du
Léviathan ; d’où que, « Shakti » étant d’aspect féminin et lié à la femme, les religieux ascétiques conclurent que cette dernière était la meilleure alliée du
Diable.
Les mêmes, ayant placé dans chaque Sphère (Sephira) de Qliphoth comme nom d’un Archidémon celui d’un Dieu
antique, et comme une Qlipah est une « entité privée de lumière », soit manquant de sa puissance (castration, enfermement, privation…), nous nous retrouvons avec un règne des enfers
rempli d’antiques dieux, dont chacun rayonnait jadis d’un pouvoir majeur, dont on nous répète qu’ils sont « méchants », car ce sont eux « nos castrateurs ». Les vrais
satanistes retournent totalement le problème, persuadés que les dieux (Archons ou Archontes) apparaissent dans leur Ciel comme ceux qui se plaisent à ôter aux hommes tant de moyens pour avancer
au quotidien et se réjouissent ensuite à les voir galérer, et s’ils y arrivent, leur ôtent ce qu’il leur reste pour rendre plus impossible encore leur progression.
Aleister Crowley se plaisait à dire qu’une de ces missions était de redonner vie à ces anciens dieux, actuels démons :
« Lors d’une séance qui eut lieu le 21 janvier, Neuburg reçut de Jupiter un message en langue magique énochienne, l’informant que les anciens dieux désiraient retrouver leur pouvoir perdu
sur le monde et qu’ils les avaient choisis, Crowley et lui, comme « flèches ardentes » qui seraient lancées contre « les dieux esclaves » (Francis King – Esotérisme et
sexualité – Payot). Idem pour Howard Phillips Lovecraft : « Les démons furent, les démons sont, et les démons seront encore. Ils sont venus, et nous sommes ici. Ils dorment et nous les
surveillons. Ils doivent dormir, et nous devons mourir, mais nous reviendrons à travers eux. Nous sommes leurs rêves, et ils doivent se réveiller. Salut aux anciens rêves ».
« Shakti » ou « Heith » a cette propriété, comme elle est diffusée par la femme, de lui accorder un atout redoutable de pouvoir exciter autrui, ce qui suppose d’être
capable d’influer sur son esprit ; parfois même par sa seule présence, parfois sans même qu’elle soit là… Même le pieu Omraam Mikhaël Aïvanhov connait ce secret : « (…) La
puissance de la femme est immense, car elle possède un magnétisme spécial sous forme de petites particules subtiles qui s’échappent d’elle. Ce n’est donc pas tellement dans le plan physique
qu’elle a le plus de pouvoir, mais dans le domaine des émanations. Si l’on a présenté la femme comme une magicienne ou une fée, c’est à cause de ces émanations que lui a données la Nature et avec
lesquelles elle est même capable de former des corps de nature éthérique ».
L’on dit souvent que l’amour, le désir, le sexe sont affaires de Vénus. Les mêmes disent aussi que le
phallus se rapporte à Yesod (Sphère du Fondement dont l’astre est la Lune). Ou que Lilith est la sexualité alors que chacun l’assimile avec la Lune Noire. Enfin, Rudolf Steiner décrit comme
responsables de l’activité sexuelle lubrique les esprits de Saturne.
C’est le mage Papus qui précise le mieux les correspondances : « Voilà pourquoi la magie,
considérée synthétiquement, est la science de l’amour, amour des astres pour le Soleil ou amour de l’atome pour la force ; voilà pourquoi la femme, prêtresse instinctive de l’amour ici-bas,
soit qu’elle agisse en mode lunaire comme mère de famille, soit qu’elle agisse en mode de Vénus comme amante, épouse ou courtisane, la femme est la magicienne née de l’humanité, et telle gardeuse
de pourceaux de la veille trône aujourd’hui dans un hôtel luxueux par la vertu magique de son regard servi par les enseignements d’Hévé qui illumine toute femme venant en ce monde » (Papus –
Traité méthodique de magie pratique – Editions Dangles).
La sexualité qui établit la femme comme mère est le prodige de la Lune. Ce même hymne pour la fécondité concerne également Vénus, dont un sens exotérique
est celui de la « génération ». Les temps antiques, lorsque son idole la présentait sous la forme d’un bouc, la consacraient aussi pour la luxure dont la prostitution sacrée était son
alliée fidèle. Sa déesse, que les Babyloniens nommaient Inanna, inspirait la licence sexuelle, et c’est elle, sous sa forme d’Astarté, qui devînt Aphrodite puis Vénus romaine.
Mais « Vénus » fait référence également à la magie des gourous dans le « Shaktisme »
qui fait s’incarner dans de belles Yoginî des Vanis (Vénus) ou Vamacharas, ces Dâkinî (démones dans le satanisme ou succubes), afin que ses « Siddhis » tantriques commercent
charnellement avec elles.
Ces aspects décrits ici démontrent trois options qui concernent l’activité sexuelle : celle pour la
génération, celle pour la luxure, celle pour la magie. Les unions servent à certains couples pour avoir des enfants ; ou bien elles célébraient dans le temple une telle divinité ; ou
elles s’utilisaient pour connaître des accouplements physiques avec des démones et des démons.
Si l’Astarté phénicienne, antique Inanna, est identifiée avec la Lilith luxurieuse, et qu’il y a de fortes
probabilités que la Vénus romaine soit la Lilith (« servante » ou « courtisane sacrée ») des temples de la prostitution sacrée, elle s’apparente aussi avec la Kâlî tantrique,
la femme née sous le signe de Saturne, qui est l’épouse de Satan, qui n’entend rien à la procréation et se conforte dans la stérilité. Nous relevons à ce titre que le caractère hébreu
« Tav », qui est la dernière lettre de « Lilith » (Lamed-Yod-Lamed-Yod-Tav), se rapporte à la Lune (Lilith est la Lune Noire), et dans le Tarot, à la planète
Saturne.
Shakti Kâlî, régnant dans les cimetières et autres lieux de crémation, situe bien son siège céleste qui
est Saturne. Agrippa écrit, dans « Des choses qui dépendent de Saturne » : « Entre les humeurs, la bile noire qui humecte, tant la naturelle que l’étrangère, à l’exception de
celle qui est bien échauffée ou brûlée. De ce qui regarde les goûts, ce qu’il y a d’acide et d’aigre, et pesant ou lourd.
Entre les métaux, le plomb et l’or pour son poids ; entre les plantes et les arbres,
l’asphodèle, la plante de serpent, la ruë, le cumin,
l’ellébore, le benjoin, la mandragore, le suc de pavot, et celles qui étourdissent, et qui ne sont point produites, et qui ne produisent aucuns fruits, tout arbre pernicieux qui ne se reproduit
point de fruits, qui est tortu, d’un goût amer, d’une odeur violente, d’une ombre noire, d’une poix fort aigre, qui ne porte point de fruits, de grande durée.
Les animaux reptiles retirés, solitaires, nocturnes, tristes, contemplatifs, ou tout à fait sauvages, de
ceux-là sont la taupe, l’âne, le loup, le lièvre, le mulet, le chat, le chameau, l’ours, le porc ou le cochon, le singe, le dragon, le basilic, le crapaud ; tous les serpents et les
reptiles, les scorpions, les fourmis (il faut remarquer combien ces animaux sont d’ordinaire liés à Satan, et noter en même temps combien les noms Satanachia, Satariel ou Satoriel ont de
proximité avec Satan – NDA). Et entre les oiseaux, ceux-là sont saturnaux qui ont le col long, et la voix grosse, comme les grues, les autruches et les paons, le hibou et la chauve-souris, la
huppe, le corbeau et l’orige qui est très envieuse (là encore, des nombreux oiseaux cités ici se retrouvent dans les quelques versets d’Esaïe citant Lilith dans le désert (Es 34 – 13/15) -
NDA) » (Agrippa – La philosophie occulte ou La magie – Villain et Belhomme).
Le hibou, la chouette sont sculptés aux côtés de Lilith, ce qui signe son Ciel, qui est Saturne. Comme le Satan noir, le prince des ténèbres, voilà où
est sa couche. Pourtant, la sexualité lui appartient ; Akron écrit, dans « Baphomet, Tarot du monde des ténèbres » : « On dit que tout ce qui est vivant est prisonnier
des filets de Lilith. Seul celui que la déesse aime et hait à la fois peut réussir à se reconnaître dans son voile, ce voile derrière lequel se cache la vérité de la vie. La sexualité est le joug
placé à l’avant du char triomphal de la diablesse et auquel les hommes sont liés. C’est le souvenir du paradis perdu qu’ils essaient d’atteindre à nouveau grâce à l’union sexuelle. Mais cela ne
peut réussir car le lien toujours se dénoue et les nouvelles générations doivent, elles aussi, toujours pénétrer dans ce circuit sans fin. Quand l’heure de la diablesse pénétrera en toi et
enflammera chacun de tes atomes. Tu es en elle et elle est en toi ».
En regard à Kundalini et ses chakras successifs, la voie du sentier veut que Shakti se tienne lovée,
endormie, dans Muladhara et attende de monter vers Ajna où l’attend Shiva. Ajna a pour planète Saturne. Lorsque Shakti s’éveille, elle entre d’abord dans Svadhisthana ayant pour élément Mercure
mais aussi la Lune, d’où qu’il est dit que le siège des organes génitaux est celui, dans le satanisme, de Samaël et Lilith. Ce faisant, il apparaît tout de même que le grand chemin, la belle
union mystique, concerne la divinité d’aspect féminin connue à la base de Kundalini dans le rectum et celle d’aspect masculin logeant à son sommet au centre du crâne entre les deux yeux. Et là,
Saturne, dans le satanisme, voit placer tantôt Satariel ou Satoriel, Belzébuth ou Lucifer ; Satariel étant aussi Satanachia et l’ouvreur de cérémonie étant Sabathan. Nous relevons autant de
proximités phonétiques avec Saturne ou « Stur », qui en appellent au fameux nom « Satan ». Alors la grande union, enseignée dans la Kundalini entre Shakti et Shiva, concerne,
dans le satanisme, Lilith et Satan.
« Guedi » (Guimel-Daleth-Yod) ou le « bouc », toujours réputé pour sa
concupiscence, représente « celui qui engendre » lorsqu’il est le symbole vénusien, mais aussi « le lubrique » lorsqu’il figure Saturne. Car ce dernier, lorsqu’il est
personnifié par un démon, n’a point l’appétit d’engendrer, il profite du sexe mais demeure résolument stérile.
Saturne est la planète préférée des magiciens, des sorciers, Lilith et Satan vêtus de noir siègent dans sa
Sphère. Règne des ténèbres, des enfers et de la mort d’où nous venons et retournons.
Saturne est lié à la rate, et Madame Blavatsky nous dit de cet organe : « la
rate physique n’est que l’enveloppe de la véritable rate, dont l’Astral est formé ; elle évolue sous l’aspect d’une essence nuageuse, spiralée et incurvée comme de la
fumée, prenant graduellement forme en se
développant. La rate est donc un organe très délicat ». La rate se trouve ainsi liée au plan astral en même temps qu’aux Esprits de Saturne. Devons-nous trouver ici une connexion possible
avec les sorciers dont Saturne est la planète préférée, ou ces rapports physiques que certains tentent de commettre avec des démones et démons.
Retournons à la luxure. La description des aspects de Saturne rapportée par Agrippa, « Celles qui
étourdissent, et qui ne sont point produites, et qui ne produisent aucuns fruits, tout arbre pernicieux qui ne se reproduit point de fruits, qui est tortu, d’un goût amer, d’une odeur violente,
d’une ombre noire, d’une poix fort aigre, qui ne porte point de fruits, de grande durée », assure que le démon de Saturne est sodomite.
Si le sexe est entendu comme l’autel de Vénus, le génital (vaginal et phallique) confondu avec l’anal
comme l’écrit le Marquis de Sade*, n’en déplaise à l’écrivain, le mystique les distingue de la même façon que Vénus et Saturne sont deux règnes d’action différents.
(* « N’importe, continuez de m’entendre, chère fille, je vais vous prouver le désir que j’ai de vous plaire et de respecter votre faiblesse. Je
ne toucherai point, Thérèse, à ce fantôme dont la possession fait toutes vos délices ; une fille a plus d’une faveur à donner, et Vénus avec elle est fêtée dans bien plus d’un temple ;
je me contenterai du plus médiocre ; vous le savez, ma chère, près des autels de Cypris, il est un antre obscur où vont s’isoler les Amours pour nous séduire avec plus d’énergie ; tel
sera l’autel où je brûlerai l’encens ; là, pas le moindre inconvénient, Thérèse, si les grossesses vous effraient, elles ne sauraient avoir lieu de cette manière, votre jolie taille ne se
déformera jamais » (Marquis de Sade – Justine ou les malheurs de la vertu).)
Compte tenu du caractère de Saturne, assurément cet autel est le sien tout particulièrement, ses lieux
d’appropriation soutiennent cette thèse : « Les lieux appropriés par Saturne sont ténébreux, souterrains, tristes, religieux et funestes ». Et
nous ajoutons à ceci les
descriptions de la première citation, cette stérilité, cette réalité qui ne reproduit rien dans le plan physique. Agrippa ajoute à ces lieux « les cimetières, les habitations abandonnées,
les lieux obscurs et horribles, les antres solitaires, les cavernes » : exactement là où les Siddhis (initiés) tantriques se rendent pour célébrer Kâlî. Cette Shakti en Orient a par
conséquent tous les aspects idéaux pour figurer l’épouse du Satan en Occident. Kâlî est liée à la Lune (plus précisément la Lune Noire), dont le caractère correspondant est « Tav »,
lequel se rapporte dans le Tarot, à Saturne. Kâlî est Lilith.
Finalement, ne voulant offenser personne, autant la Lune Noire (dépravation) que Vénus (luxure) et Saturne
(lubricité) peuvent prétendre détenir ce chemin, quoique ce dernier ait l’avantage pour la multiplicité de ces traits de caractère en conformité avec les aspects particuliers de ce
sentier.
L’Arbre Séphirotique de Qliphoth présente dix démons tandis que les planètes sont au nombre de sept. L’ésotérisme étant truffé d’enseignements contraires, Agrippa autorise qu’au septième
cercle, selon la volonté du mage, le huitième, neuvième et dixième peuvent séjourner selon l’invocation. Soit, il peut se trouver dans le règne où la Sphère d’Action est Saturne, tantôt Lucifer,
tantôt Belzébuth, tantôt Ha-Satan (Le Satan).
Parmi les formes particulières des Esprits de Saturne, nous trouvons, dit-on : « Un roi barbu
chevauchant sur un dragon ; un vieillard barbu ; une femme âgée appuyée sur un bâton ; un porc ; un dragon ; un hibou ; un vêtement noir ; une faux ; un
genièvre ». Les termes « vieillard ou âgée » signifient, selon Agrippa, qu’une propriété de Saturne concernait le secret d’une longue vie, que ceux qui s’appuyaient sur ces
bienfaits pouvaient espérer vivre longtemps.
Ces « formes particulières » prolongées dans le domaine des luxures, et puisqu’il s’agit de Lilith, qui est de sexe féminin, connaissent des
adaptations ; ainsi la femme âgée est en fait « une femme mûre, une initiatrice » (« Lamed » est la lettre de l’initiation, deux fois mentionnée dans le nom
« Lilith ») ; le hibou est accompagnée d’une chouette ; une femme mâture les cheveux défaits chevauche un dragon (serpent) ; un vêtement noir, une faux, un
genièvre ». Saturne, correspondant dans les arts sexuels au fétichisme ainsi qu’à toutes les pratiques dites « bizarres », les spécialistes du genre y devineront à la place du
bâton d’autres articles qu’une Maîtresse peut tenir dans sa main, et que le porc peut bien être son esclave.
Nombre de textes sataniques décrivent des Messes Noires avec accouplements et autres pratiques
licencieuses. Ces cérémonies n’ont d’effets que si elles sont précédées des mêmes célébrations exemptées de toute luxure, afin de parfaire aux exercices de consécration. N’oublions jamais que
« Shiva est un temps érotique, un temps ascétique ». Idem pour Satan. Les sorciers de Saturne ne manquent pas ainsi de consacrer leurs futurs échanges luxurieux afin de les dédier
définitivement aux esprits démoniaques avec lesquels ils ont voulu connaître des ébats.
Lilith étant la démone par excellence de l’amour physique, le sorcier l’évoque par l’incantation
suivante :
« Par la puissance du Diable, du Grand Satan ! Et de Lilith ! Grande amie, toi Maîtresse de toute luxure, toi qui
apportes les plaisirs à tous, toi à qui l’on doit le Soleil de nos nuits et de nos jours de tristesse, toi qui répartit la jouissance sur toutes et tous ! Gardienne de nos sens et de nos ébats
les plus fous, toi qui nous accorde le repos lorsque nous t’avons honorée, toi qui réveille nos désirs quand ils sont assoupis et dissipe notre peine en allégeant le fardeau de notre vie, toi qui
contient l’éternel chaos de la volupté, le vent, la pluie et la tempête de nos émois, qui déchaîne nos sens et obscurcit notre esprit au point de nous faire oublier nos chagrins, pour nous rendre
la plénitude de la joie !
Lilith, fidèle gardienne de toute joie, de tout bonheur dans notre cœur, notre corps et notre esprit, toi
vers qui nous nous envolons lorsque la jouissance nous étreint et qui sait nous ramener apaisés à notre point de départ, avec raison, nous te nommons notre grande amie. Tu es notre source de
force, tu es notre éternelle jeunesse. Fais que les femmes (hommes) soient désirables, ne connaissent ni la crainte, ni le sentiment de culpabilité en se donnant aux hommes (femmes). Fais que les
hommes n’épuisent jamais leur force et que leur virilité offre avec générosité et abondance la rosée que nous sommes en droit d’attendre.
Lilith, notre bienveillante amie, accorde nous les joies de la jouissance aussi souvent que nous le pourrons, protège notre couche, donne nous celui ou
celle qui saura combler notre plaisir et nos fantasmes ! Envoie tes démons de la perversion et des plaisirs de la chair jusqu’à nous ! Toujours nous te rendrons grâce de tes bienfaits en
nous complaisant dans les délices du sexe !
Daigne apparaître dans ta splendide nudité, avec ton éblouissante sensualité! Si tu refuses à te montrer,
que tes caresses soient assez précises pour nous prouver ta présence, nous nous réfugions sous ton ombre protectrice, dans la joie, la luxure et l’intense fornication ! »
Voici une incantation destinée à ouvrir les portes des enfers afin d’offrir son âme à Satan, celui
qui est maître dans Saturne, Prince des ténèbres ! Cette invocation doit se dérouler avant un rituel de préférence, devant l’autel du Diable, mains tendues et paumes en direction du
sol.
« Je suis celui des mangeoires vides, des morts vivants !
Je suis celui qui vient des enfers, porteur du néant !
Je suis celui au cœur forgé de charbons ardents !
Je suis celui qui fera tant pour que Satan me plonge cuisant, démoniaquement !
Viens en moi, Ô Seigneur des ténèbres !
Je suis celui des légions infernales, qui vivent sur la Terre !
Je suis celui qui reste auprès du Diable à jamais, et qui fera tant pour que Satan m’emporte,
diaboliquement !
Je suis celui qui te loue, Ô père Satan ! Investit moi de ton pouvoir infernal !
Je suis celui des ténèbres, des grimoires écrits de sang !
Je suis celui au cœur durci par ta présence !
Je suis celui qui ouvre les enfers et qui fera tant pour que Satan me prenne vivant démoniaquement
!
Je suis celui des oubliés, des damnés et sorciers de la terre !
Je suis celui qui t’invoque père Satan !
Viens maintenant, ô grand Archidémon car mon esprit t’est offert !
Domine Satanas, regie Satanas, gloria Satanas !
Ave Satanas ! »
Cette puissante incantation n’est destinée que dans le seul but
d’appartenir au Diable corps et âme. Les sorciers la pratiquent encore de nos jours pour entrer en possession avec l’esprit infernal et jouir de ses connaissances, également pour deviner l’avenir
!