Réalisé par Vernon Sewell
Avec Boris Karloff, Christopher Lee, Barbara Steele, Virginia Wetherell, Mark Eden, Michael Gough
Titre original: - Curse of the Crimson Altar – Long-métrage britannique. Genre : épouvante-horreur (un film « fantastique » de qualité moyenne)
Durée : 1h29 Année de production : 1968
Synopsis : Un antiquaire recherche désespérément son frère, et son enquête le conduit dans un château. Très vite, il
s’aperçoit que le châtelain est fou.
Après avoir poignardé une jeune femme sur l’autel d’une cérémonie satanique, Peter Manning disparait dans la nature. Après plusieurs jours sans nouvelle, son frère Robert, marchand d’antiquités, décide de faire la lumière sur cette affaire et de partir à sa recherche. Très vite son enquête le mène aux portes d’un obscur manoir appartenant à un certain Morley dont la nièce Eve organise régulièrement de mystérieuses fêtes orgiaques et décadentes...
Robert Marlowe se rend dans la maison des Morley d’où son frère lui a envoyé sa dernière lettre avant de disparaître mystérieusement. La nuit de son arrivée, les paysans fêtent l’anniversaire de la mort de la sorcière Lavinia, brûlée après un procès en sorcellerie trois cents ans auparavant...
http://www.commeaucinema.com/bandes-annonces/la-maison-ensorcelee,10387
« La maison ensorcelée » de Vernon Sewell se prétend une adaptation de la nouvelle
de Lovecraft « La maison de la sorcière ». Vernon Sewell est un réalisateur britannique qui toucha un peu à tous les genres du cinéma populaire, variant les plaisirs selon les
engouements de l’époque : le film de guerre (The silver fleet (1943),
La
bataille des V1 (1958)...), le thriller (Latin quarter (1946), Urge to kill (1960) d'après un roman d’Edgar Wallace...) et le fantastique (Ghosts of Berkeley square (1947), The ghost ship
(1952)...). Il était alors normal que dans les années 60, il participe au raz-de-marée de l’épouvante britannique amorcée par le succès international des productions Hammer (Frankenstein s’est
échappé ! (1957) de Terence Fisher...). Il réalisera donc « Le vampire a soif » (1967), « La maison ensorcelée » et « Burke and Hare » (1971) (une adaptation du
célèbre fait divers des « résurrectionnistes », déjà adapté dans, par exemple, « L’impasse aux violences » (1958) de John Gilling). Pour « La maison ensorcelée », il
bénéficie d’un casting de rêve : Boris Karloff (Frankenstein (1931)), la plus grande star de l’épouvante du vingtième siècle, dont ce sera un des derniers rôles avant sa mort
survenue le 2 février 1969 ; Christopher Lee (Le cauchemar de Dracula (1958) de Terence Fisher...), le prince de l’horreur britannique ; et, dans le rôle de la sorcière, Barbara Steele (Le
masque du démon (1960)...), vedette de l’épouvante italienne, qui incarnait souvent ce genre d’enchanteresse malfaisante.
On reconnaît aussi dans « La maison ensorcelée » Michael Gough, sympathique
comédien apparaissant dans de nombreux films d’horreur anglais (Le cauchemar de Dracula, Crime au musée des horreurs (1959) de Arthur Crabtree, Konga (1961) de John Lemont , Le train des
épouvantes (1965) de Freddie Francis...) et dans des œuvres de renommée internationale (Le messager (1971) de Joseph Losey, Out of Africa (1985) de Sidney Pollack, Caravaggio (1986) de Derek
Jarman...) ; on le remarquera aussi dans
« L’emprise des ténèbres » (1988) de Wes Craven ou « Sleepy Hollow » (1999) de Tim Burton : pour le même Tim Burton, il
jouera le rôle d’Alfred, le domestique de Bruce Wayne, dans Batman (1989) et « Batman, le défi » (1992). Aujourd’hui encore, à plus de 80 ans, Michael Gough fait des doublages pour des
jeux vidéo, comme Diablo II par exemple.
Les adaptations de Lovecraft au cours des années 60 : un petit bilan
Il semble intéressant de revenir sur les adaptations de Lovecraft au cours des années 60. La firme américaine A.I.P., spécialisée dans les produits à petit budget destinés à un public adolescent, avait connu de beaux succès avec les adaptations gothiques des œuvres d’Edgar Poe par son réalisateur-vedette Roger Corman (La chute de la maison Usher (1960) avec Vincent Price...). Puis Corman a l’idée d’adapter Lovecraft au cinéma, ce qui n’avait jamais été fait auparavant : ce sera « La malédiction d’Arkham » (1963) avec Vincent Price, d’après le roman « L’affaire Charles Dexter Ward ». Hélas, le résultat est encore trop imprégné des influences de Poe et du cinéma gothique pour convaincre.
Néanmoins, la compagnie A.I.P. fait réaliser ensuite « Die, monster ! Die ! »
(1965)
par Roger Haller, le décorateur des films de Corman : inspiré par « La couleur tombé du ciel » et « L’affaire Charles Dexter Ward », ce film a le mérite de
proposer un récit se déroulant dans les années 20 et nettoyé de toute trace de gothisme. Interprété par Boris Karloff, bénéficiant de beaux décors et souffrant d’effets spéciaux lamentables,
l’ensemble est trop confus et inégal pour être vraiment réussi.
C’est alors à la Grande-Bretagne de prendre le relais avec « La malédiction des
Whateley » (1967) de David Greene, interprété entre autres par Oliver Reed (Les diables (1971) de Ken Russel...). Cette adaptation de la nouvelle La chambre condamnée par August
Derleth prend, hélas, bien soin de gommer toute trace d’éléments lovecraftiens, ou même fantastiques, de son récit assez lent.
Puis vient « La maison ensorcelée » réalisé en Angleterre, puis distribué aux USA
par L’A.I.P.. On note toutefois que cette compagnie produira encore une œuvre inspirée par Lovecraft : « The Dunwich horror » (1970) de Daniel Haller (Die, monster ! Die...) : tirée de
la nouvelle « L’abomination de Dunwich », ce sera la première fois qu’une adaptation sera
vraiment fidèle au récit et aux idées de Lovecraft. Toutefois, la narration étant un peu trop fastidieuse et la réalisation abusant de procédés psychédéliques démodés, ce ne sera qu’une
semi-réussite. Ensuite, il faudra attendre « Re-animator » (1985) de Stuart Gordon pour que Lovecraft revienne sur les écrans de cinéma, avec notamment « From beyond » (1987)
du même réalisateur qui explorera avec beaucoup d’audaces des thèmes purement lovecraftiens comme : la hantise de la folie, l’existence d’une réalité imperceptible aux sens humains, les
communications entre des dimensions parallèles...
Le personnage principal (qui n’est plus un étudiant en mathématiques, mais un
antiquaire) est harcelé par des cauchemars nocturnes dans lesquels il rencontre la sorcière. Celle-ci tente, au cours d’une espèce de sabbat, de lui faire signer un grimoire, ce qu’il
refuse : cette scène rappelle tout à fait l’un des rêves de la nouvelle. Mais, en fin de compte, « La maison ensorcelée » se révèlera n’être qu’une affaire de sorcellerie et de
possession assez typique des films dans lesquelles tournaient Barbara Steele dans les années 60, et notamment très proche de Le masque du démon de Mario Bava. Cela nous entraîne bien loin des
intentions de Lovecraft.
Ce qui fait la valeur de ce film, c’est évidemment son casting hors du commun. Karloff,
alors âgé et très malade (dans ce film, il est presque toujours assis) semble
néanmoins s’amuser de bon cœur sur ce tournage. Christopher Lee fait stoïquement du Christopher Lee (élégant, mouvements lents, air sinistre...) et Michael Gough fait du Michael Gough (dans
le rôle d’un valet bègue et simplet...). Barbara Steele fait ce qu’elle peut dans le rôle de la sorcière : hélas, le costume ridicule qu’elle doit porter et le traitement électronique grotesque
infligé à sa voix ne lui permettent pas d’être convaincante. Le jeune premier de service, interprété par Mark Eden, manque sérieusement de charisme, et son personnage n’attire guère la sympathie
du spectateur.
L’auteur de cet écrit conclut : « Il s’agit pourtant d’une sévère trahison de la nouvelle de Lovecraft et d’un film bien médiocre ».
Extrait de dialogues :
« Mark Eden : (s’adressant à Virginia Wetherell) …Et est-ce que ça fait aussi de vous une sorcière ?
Boris Karloff : Oh il est conseillé de ne pas se moquer d’un sujet aussi sérieux ; le diable n’est pas connu pour avoir un grand sens de l’humour ; et il entend tout je vous le rappelle.
Mark Eden : En sorcellerie, y a-t-il une quelconque signification lorsqu’on écrit son nom dans un livre ?
Boris Karloff : Avec son sang ?
Mark Eden : En effet...
Boris Karloff : Oui, une grande signification. Une fois que vous l’avez fait, vous êtes prisonnier. Et il n’y a plus d’autre alternative.
Mark Eden : J’ai assisté à une
cérémonie étrange, il y avait un homme-chèvre...
Boris Karloff : Oh oui, je vois de qui vous voulez parler : du dieu grec Pan, il représente l’érotisme.
Mark Eden : Un autre avait un ramage sur sa tête...
Boris Karloff : C’est Herne le chasseur. Ce sont des figures mythiques des dieux pour certains et leurs créations remontent à la nuit des temps.
Mark Eden : Ce que je ne comprends pas est qu’un homme comme moi qui n’y connaît rien à la sorcellerie peut cauchemarder de ces êtres avec tant de détails ?
Boris Karloff : Notre subconscient peut parfois nous jouer des tours très étranges, parfois mêmes terrifiants. La frontière entre ce monde et celui de l’au-delà est particulièrement ténue ».
(* Nous ne sommes pas les auteurs de cet article.)









évoquait courageusement
lorsqu’il dénonçait les « prospérités du vice » contre les « malheurs de la vertu », toujours à l’ouvrage, et d’une manière récurrente tout au long de l’Histoire des peuples
et de ceux qui les gouvernent.
épouse Statilia Messalina, mais le couple s’entend mal et Néron prend pour amant (passif) Sporus, qu’il fait
appeler Sabine, comme il ressemble tant à Poppée, sa maîtresse favorite qu’il a pourtant tuée à coups de pieds l’an passé. Donc, à la mort de celle-ci, Néron fait châtrer Sporus (passif),
l’habille et le fait vivre en femme ; il finit par l’épouser dans les formes légales lors de son voyage en Grèce.
Suétone écrit
(Néron, 3-4) : « Il rendit eunuque le jeune Sporus et prétendit le métamorphoser en femme. Il l’amena à sa cour avec une suite considérable, lui constitua une dot, l’orna du voile
nuptial, et l’épousa en observant toutes les cérémonies d’usage. C’est ce qui fit dire assez spirituellement à quelqu’un, qu’il eût été heureux pour le genre humain que son père Domitius eût
épousé une femme de cette espèce. Il fit habiller ce Sporus comme une impératrice, le promena en litière et l’accompagna dans les assemblées et dans les marchés de la Grèce, ainsi que dans les
fêtes sigillaires de Rome, en lui donnant de temps en temps des baisers ».
intime avec Néron que les historiens ne confirment pas d’avoir été consommée.
contact avec Néron dont
il deviendra l’un des favoris. Suétone prétend que mis au courant de l’intention de Néron d’assassiner Agrippine, sa mère, il lui prête une assistance concrète en organisant un repas le soir du
meurtre pour donner le change.
conquérir le pouvoir n’a jamais hanté le jeune Néron. Seule l’y a conduit l’ambition d’une mère allant jusqu’à user du poison pour parvenir à son but. Lui-même ne ressentait de passion que
pour le théâtre, la musique, les exercices du corps, les jolies filles et parfois les garçons. Ses sujets l’ont vu gai, voire exubérant, mais n’ont rien su de la sensibilité maladive dont il
souffrait. Quand on lui dénonçait ceux qui pouvaient lui nuire ou attenter à sa vie, il tremblait. La confiance judicieusement accordée à Sénèque et Burrus a permis pour un temps de juguler cette
angoisse. Une fois Burrus mort et Sénèque évincé, le naturel, conforté par l’absence de tout interdit moral ou religieux, l’a emporté. Le temps des crimes est arrivé. Mué en « histrion », — mot
sans cesse répété sous son règne —, il a perdu le respect de ses sujets. Ayant d’abord cherché à composer avec le Sénat, il y a renoncé, se créant ainsi une cohorte d’ennemis n’existant plus que
pour leur revanche ».
dans l’ombre par le ministère de ces hommes mous et mutilés, nos adversaires le savent mieux que nous ; mais ce qu’ils n’ont pu laisser dans l’ombre, c’est la honteuse
corruption de leurs misérables eunuques. Qu’ils persuadent à qui voudra qu’on fait des œuvres saintes avec de tels instruments ; car enfin ils ont mis les eunuques au nombre des institutions qui
se rapportent à la sainteté.
d’être chassé de sa patrie, qui a obtenu sa liberté, son affranchissement, en vendant sa beauté, dont le cul a été joué aux dés, que louent comme une fille ceux-là même qui gavent bien que
c’est un homme.
au-dessus de lui par une galerie, le dieu a sans
doute à voir aussi avec le nombre 666. Si le vocable exotérique envisage « Mithra » sous sa forme hébraïque « Mem-Yod-Tav-Resh-Hé » (655), l’écriture ésotérique du nom
rejoignait le titre de « Maître », c’est-à-dire « Maitreya » - dont les Chrétiens firent plus tard « l’Antéchrist » -, dont le nombre est alors 666, comme en
témoigne d’ailleurs la somme des lettres de son nom transcrit dans la langue hébraïque, soit « MAIThRIE » : « Mem-Aleph-Yod-Tav-Resh-Yod-Hé » (40+1+10+400+200+10+5). Une
autre façon de l’écrire serait en permutant le Aleph et le Hé, « MIThRAIE », qui donne le même résultat ».
temples grecs, en grande partie phallique et, par suite, obscène aux yeux du profane » (HPB – Doctrine secrète 3 ; p.517). Hérodote
ajoute que « les Corybantes étaient des prêtres consacrés à diverses divinités, et particulièrement à Cybèle ; il est vraisemblable que ces prêtres qui débarquèrent en Étrurie étaient
attachés au culte des dieux Cabires ; établi dès la plus haute antiquité dans l’île de Samothrace, et où le Phallus faisait partie essentielle des Mystères ». Cybèle par ici, Mithra par
là, cultuellement différents, les mythes cependant se rejoignent comme le passif se lie à l’actif et inversement. La figure du taureau est supplantée par celle du Phallus, et nous imaginons bien,
une fois introduit dans le monde de la Rome décadente, vers quels débordements luxurieux certains sacrifices cultuels pouvaient pousser les femmes et les hommes, notamment ceux dont le monde des
bienfaits matériels ouvrait grand les bras.
comme bien des tyrans de son époque, ce César multiplia les débauches. Ce qui nous intéresse n’est même pas un déballage de ses monstruosités dans ce domaine, mais seulement cette
manière très romaine d’approcher la mythologie, de la mettre en scène jusqu’à la rendre réelle au possible, et, décadence oblige, de la vautrer au sein des méandres
luxurieux.
lui-même dérivé de « Sphigktêr », et désignant un homme amateur de jouissance anale), et qui en formant une triple chaîne, se
possédaient mutuellement en sa présence, pour ranimer par ce spectacle ses désirs éteints. Il orna des chambres placées en différents endroits d’images et de statuettes reproduisant des tableaux
et des sculptures pornographiques (lascivissimarum) ». Enfin : « Ivres, les satyres coursent les nymphes, mais ils se bousculent aussi joyeusement les uns les autres, bien que
barbus, ils enchaînent joyeusement paedicatio (sodomies) et fellatio mutuelles, inscrivant sur les coupes des guirlandes érotiques du corps engagés les uns dans les
autres ».
débauches, et garnie de lits tout à l’entour. Là, une troupe choisie de
jeunes filles, de jeunes garçons et de débauchés qui avaient inventé des plaisirs monstrueux, et qu’il appelait « ses maîtres de volupté », formaient entre eux une triple chaîne, et, ainsi
entrelacés, se prostituaient devant lui, pour ranimer, par ce spectacle, ses désirs languissants. Il avait aussi plusieurs chambres diversement arrangées pour ces plaisirs, ornées des tableaux et
des bas-reliefs les plus lascifs, et remplies des livres d’Eléphantis, afin qu’on eût, dans l’action, des modèles toujours présents pour les postures qu’il ordonnait de prendre. Les bois et les
forêts n’étaient plus, grâce à lui, que des asiles consacrés à Vénus ; et l’on voyait, à l’entrée des grottes et dans le creux des rochers, la jeunesse des deux sexes se mêler dans des
attitudes voluptueuses, sous le costume des Nymphes et des Satyres. Aussi le
peuple, jouant sur le nom de Capri, donnait-il ouvertement à Tibère le surnom de Caprin ».)
désavoue ton obscénité (obscenum). Je
ne demande pas à une femme d’être pudique (pudicam). Je lui demande de paraître pudique. Il ne faut jamais avouer. Une faute qu’on peut nier n’existe pas (non peccat quaecumque potest peccasse
negare). C’est l’aveu qui fait la faute (culpa). Alors, quelle est cette folie qui pousse à raconter au grand jour ce que cache ta nuit ? Quelle est la folie qui pousse à raconter tout haut
(palam) ce qu’on fait tout bas (clam) ? Avant de donner son corps au premier Romain venu, la louve tire le verrou (sera) ».
Nymphes et de Satyres (ex utriusque sexus
pube Paniscorum et Nympharum habitu). Tibère reconstitue donc le personnel mythologique dont le dieu protecteur est Pan l’Arcadien ». Pan est à Mercure ce que Priape est à Bacchus, nous
savons combien celui qui finit comme un vulgaire protecteur des jardins fût, à son heure de gloire, le Bacchus viril sous la forme d’un taureau que les Bacchantes adoraient au Bois sacré de
Stimula à proximité de Rome. D’ailleurs, les commentaires précisent « que la sexualité de Tibère s’inspirerait de celle des Satyres », les compagnons de… Bacchus.
statues de Nymphes et de Satyres s’animaient à son passage. (…) On sait que les Romains de la haute société républicaine ou impériale embellissaient leurs jardins pour en faire des
« paradeisia » grecs, parés de décors mythologiques et artificiels ».
description des postures amoureuses, avec illustrations. Ses « figurae Veneris » étaient, semble-t-il, très connues à Rome
sous le nom d’Eléphantis. C’est Tibère qui en a assuré le succès.
elle, toutes les différentes copulations représentatives des Images Saintes ».)
et isoler les images de ses abominations. Comme il ne
pouvait rien voir quand il avait la tête enfouie dans le corps de ses partenaires ou accrochée à leur sexe, les miroirs lui renvoyaient son image en action. Il contemplait alors les plaisirs de
sa bouche. Il regardait les hommes auxquels il se livrait de toutes les manières. Partagé quelquefois entre un mâle et une femelle, abandonnant tout son corps à leur activité, il se rassasiait du
spectacle de ces abominations » (Sénèque – Questions naturelles, I, XVI, 4-5).
au-delà des normes de
cette humanité. La sexualité des Satyres est polymorphe, comme on le voit sur des vases grecs, ivres, ils coursent les Nymphes, mais ils se bousculent aussi joyeusement les uns les autres et bien
que barbus, ils enchaînent « paedicatio » (sodomies) et « fellatio » mutuelles, inscrivant sur les coupes des guirlandes érotiques de corps engagés les uns dans les autres.
Tibère ordonne de telles scènes de groupes (monstrosi concubitus), il dispose ses prostitués
des deux sexes en
troupeaux (greges) pour former des chaînes (triplici serie conexi), qui constituent autant d’accouplements multiples et débridés.
Lilith (ou : « les chouettes ») pour y trouver le calme. Et trouvera son lieu de repos ; là le serpent fera son nid, déposera ses œufs, les couvera, et recueillera ses petits à
son ombre, là se rassembleront tous les vautours » (Isaïe, 34,14).
4.Choisissez-vous une île !
28.Aussi serez-vous forts à la
guerre
28.Maintenant une malédiction
sur « parce que » et sa parenté !


























