Dimanche 28 décembre 2008

Voici les correspondances Chakras, Sephiroth et divinités égyptiennes telles qu’elles furent établies par le Mage Aleister Crowley auxquelles nous ajoutons les démons et Qlipoth (Qliphoth) qui s’en rapportent.

 

 

Sephirah

Couleur

Chakra

Divinité égyptienne

Références

Chef Démon

Qlipah

1

Kether

Blanc brillant

Lotus aux mille pétales

Amon-Rhâ

La vérité et la justice, le Phallus

Ha-Shatan

Thaumiel

2

Chockmah

Contient toutes les couleurs

Ajna, front

Osiris

Le Roi, le pénis, le retour à la vie éternelle

Belzébuth

Ogiel

3

Binah

Rose argent

De la gorge

Isis

La femme, les mystères de la femme

Lucifuge

Satariel

4

Chesed

Bleu royal

Epaule et bras gauche

Hathor

Le chant et la danse

Astharoth

Gash’Khalah

5

Geburah

Rouge sang

Epaule et bras droit

Sekhmet

Le sang, la guerre

Asmoddaï

Golachab

6

Tiphereth

Jaune or

Plexus solaire

Horus

Le guerrier

Belphegor

Tagiriron

7

Netzach

Emeraude

De la rate

Bastet

L’ivresse, les putes et les esclaves, les ongles, les yeux

Baal

Samaël

8

Hod

Pourpre

Manipura, ombilic

Thoth

Le geste et la parole magique, le vin, la salive qui guérit

Adramelech

Ghoreb Zarak

9

Yesod

Violet

Svadhisthana, sexe

Anubis

Typhon ; Hermès (Hermanubis) ; la nébride ; onguent de vie

Lilith

Gamaliel Nahashiel

10

Malkuth

Rouge sombre, jaune, vert et noir

Muladhara, anus

Seth

Typhon ; feu dévorant, orages et tempêtes, lance et massue

Nâamah

Lilith (la jeune, Negâ)

 

Chacun utilisera les Esprits, les Divins et les Démons qui lui conviennent pour telle ou telle opération. Nous relevons quelques points précis : Anubis, le psychopompe, qui décharne le corps pour libérer l’âme après la mort ou à l’inverse enveloppe l’âme d’une tunique de peau pour entrer dans le plan physique, est placé dans le centre Svadhisthana qui concerne le sexe. Ce qui conforte d’autres de nos sujets où nous expliquions que le Corps du Désir (Kâma) était aussi le « corps mort ». Plus haut, nous relevons que les références « la femme, les mystères de la femme » correspondent avec Lucifuge et Satariel. Dans la démonologie telle qu’elle est enseignée par Agrippa, on évoque Lucifuge Rofocale (ou Rocafol) suivi de Statanachia : « Lucifuge Rofocale a la puissance que Lucifer lui donne sur toutes les richesses et sur tous les trésors du monde tandis que Statanachia a la puissance de soumettre toutes les femmes ». Au cas où Statanachia se rapporte à Satariel, ceci explique peut être cela, puisque le domaine d’influence de Satariel concerne « la femme, les mystères de la femme ».

 

 

Par Jacques Moritz - Publié dans : occulte
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Dimanche 28 décembre 2008

Nom des entités élémentaires des 4 points cardinaux, le nom de leur Roi et de leur Esprit :

 

 

 

Nord

Terre

 

Gnomes

 

Roi : Ghob

Kerub bvrk

 

Esprit : Porlakh

Kalrvf

 

Ouest

Eau

 

Ondins

 

Roi : Nichsa

Tharsis sywre

 

Esprit : Taliahad

dhyle

 

Est

Air

 

Sylphes

 

Roi : Paralda

Ariel layra

 

Esprit : Chassan

Nwc

 

Sud

Feu

 

Salamandres

 

Roi : Djinn

Seraph Frw

 

Esprit : Aral

lara

 

 

Par Jacques Moritz - Publié dans : occulte
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Vendredi 12 décembre 2008


Salut Seth, le plus grand des dieux qui sont dans le Palais.

J’empoigne le phallus de Seth dans ma main pour que le dieu soit en paix dans son Palais.

Les deux battants de la porte sont à moi : les Mâchoires de Seth, le Reposoir du Sud.

Voici le fer qui provient de Seth et qui ouvre la bouche d’Osiris, au moyen de ce ciseau-mesekhtyon en fer, avec lequel est ouverte la bouche des dieux.

Seth se coiffe de Nout, la Double couronne, Ouret-hekau, je me coiffe de Nout, Ouret-hekau, la Double Couronne. Seth l’a prise comme sa Couronne Grande-de-Magie.

Seth s’est revêtu de son devanteau-chesmet, je me suis revêtu de mon devanteau-chesmet et je suis entré dans mon pays en triomphateur.

 

A moi appartient la force de Seth.

Fais l’encensement Seth.

Si je parle, Seth parle.

Le cœur de Seth est fraternel envers moi, Seth, le Grand-de-Magie.

Est allumée la Flamme, voici le flambeau qui brille dans la Maison de Celui d’Ombos.

Je suis conçu comme Seth par Geb. Je suis plus fort que lui. Je suis plus puissant que lui.

Je suis conçu par Seth comme Celui dont le Nom est : « Tremble par lui le Ciel ».

Je suis purifié par la salive sortie de la bouche de Seth, le Terrible de Visage.

Personne ne peut se sauver de la main de Seth, Seigneur de la Gauche.

Fais l’encensement Seth.

Rhâ-Haracte dit : « Que me soit donné Seth, fils de Nout, et qu’il siège avec moi, comme mon fils, et il hurlera dans le Ciel et les hommes et les dieux le craindront ».

Seth, Tu es le Grand de Force dans l’Ennéade, Tu es celui qui tue chaque jour l’ennemi de Rhâ, quand tu es à l’avant de la Barque des Millions d’Années, Toi qui combat Apopi, Toi le seul qui fais fuir Apopi, l’ennemi de Rhâ.

 

 


Ta force est ma force.

Fais l’encensement Seth.

Je peux prendre mon sceptre et tuer l’un des dieux chaque jour. C’est moi qui ai puni Anty, Celui qui a des griffes, moi, j’ai privé Horus de ses yeux et je les ai ensevelis dans la montagne pour éclairer la Terre.

Moi, Seth, j’ai dit de mon frère : « C’est lui qui s’est approché de moi », dont est dérivé le nom d’Orion, Celui qui marche à grands pas.

J’ai éjaculé mon sperme divin dans les mains de mon frère et c’est moi qui lui ai coupé les mains, j’ai enlevé l’œil d’Horus, j’ai frappé le visage d’Horus, moi qui vole les âmes, le Gardien de l’Obscurité qui est dans le Noir.

 

Je suis le Dos d’Osiris, le fils de Nout, le père de Maga, le Crocodile.

J’ai ouvert les vagins d’Anat et d’Astarté, les deux Grandes Déesses, filles du Seigneur de l’Univers.

Je suis dans mon heure, mystérieux de forme, le plus puissant des Princes, dont Thoth surgit comme un disque d’or.

Seth, Seigneur de la Terre rouge, Roi de la Haute-Egypte, Maître du Pays du Sud, Su, Sesu, Héracléopolis, Ombos.

Moi, le Soleil Rouge, le Seigneur des Orages, le taureau du Marais, le Sanglier Noir, le dieu au Visage caché, Maître des Couronnes de Flammes, le Protecteur du Bateau du Soleil, Celui d’Ombos, la Grande Victime, le Seigneur des Mystères, l’Âme de Geb, Sutek, Hai, Babai, Teshub, Baal, Suty.

 

Mon royaume est la Terre et les serpents et les scorpions et l’eau et les crocodiles et les hippopotames et le ciel et l’orage et la foudre et les rayons ardents du Soleil.

Je règne sur la Création entière :

Ouvrez-moi les chemins. Car je suis le Seigneur des Métamorphoses, car je possède en moi les Vertus, les Formes et les Essences de tous les dieux. Je suis le Seigneur des Mondes.

(tiré du livre "Le testament théurgique d'Aleister Crowley - éditeur Axis Mundi)

Par Jacques Moritz - Publié dans : occulte
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Mardi 2 décembre 2008

Ô toi, déesse de Bubastis, Bastet, aux yeux verts, Divine Chatte,

Lionne vénérée, Tu es le cœur de ceux qui s’élèvent au Ciel.

Salut à Toi, qui es la lionne de l’amour, la chatte noire aux griffes rouges de sang.

Tu es Celle qui, noire dans la nuit, chante son chant d’amour aux Etoiles du Nord.

Ô Bastet, Tes yeux sont les lacs verts d’Egypte, Tes yeux sont deux écailles de Rhâ, plongées dans la nuit d’Egypte, Tes yeux sont deux puits où on peut perdre son âme.

Bastet, Grande Déesse, Celle qu’on ne peut pas connaître, la Mère Cachée, la Putain de Bubastis, Celle qui blesse ses amants, Celle qui a des milliers d’esclaves.

Viens à moi, Toi, Reine, Toi Nefer, la Belle, Ishtar, Toi, les Deux Etoiles au-delà de l’Abîme, la Favorite des Hommes et des Dieux.

Tu es la Fille du Très Vert, la Maîtresse du Plaisir, Celle qui aime le sang de ses servants.

Je suis Toi, l’Unique, la Bien-aimée, Celle qui aime le sang de ses servants.

Fais l’encensement Bastet !

 

 

Tu es la plus Belle, la Première Etoile brillante de la nuit, la Plus Grande de Magie dans les Deux Terres, Anat, Bastet, Celle qui donne l’extase et l’oubli.

Ta magie est ma magie, je suis la Formule Magique Toute puissante, je suis Toi, et tu exaltes mon cœur.

Ton amour et Ta puissance sont diffusés dans mon corps comme le sel dans la mer, ma passion est Ta flamme, une voile vers l’Infini.

Quand Tu t’avances, les jeunes s’inclinent devant Toi, la rivière est du vin, Ptah est la canne, la Dorée est la fleur, Iadyt le dieu vert est son bouton, Nefertoum est le Calice.

Je suis une coupe pleine de fruits devant Celui dont le Visage est Beau.

Bastet, l’Unique Amante, sans seconde, Lumineuse et parfaite, d’or et de vrai lapis-lazuli, elle séduit par le regard de ses yeux et charme par la parole de ses lèvres.

Bastet, la Douce, la Fontaine de la Vie, la Belle de l’Ennéade, Celle qui aime les chants, Baalat, Ningal, l’Etoile du Nord, la Dame de Kedesh, Astarté, Anat, Déesse de la Basse Egypte, du papyrus, de l’abeille et du serpent, Déesse de l’ivresse, Mère de l’Enfant Royal.

Je suis le Sept, Nefekht, Sechat, l’Etoile à Sept branches qui signe toute créature, le Sceau du Dieu caché, la Septième Etoile de la Septième Heure.

Toi dois passer par Moi, si tu es Fils d’une Etoile.

Heureux celui que j’admets en ma Présence et qui connaîtra mon noir manteau, celui qui connaîtra mes griffes et se verra dans mes yeux, car je suis la Porte des Cieux, la Bête sauvage qui doit maîtriser, la Source de la Matière.

Je suis la Nom le plus secret, Celle qui tue sa mère et dévore son père, mon Sceau est écrit dans ta chair, Bastet, la Trois Fois Grande, le Parfum des Dieux.

Voici que l’heure vient et le sistre sonne sept fois, prenez garde, la Déesse est dans son Heure, Elle vient en dansant, Elle vient en chantant, Elle vient avec sa faim de sang et de sperme, Elle est le Commencement et la Fin, le Germe et le Fruit, et toi, tu n’es que la fleur.

Fais l’encensement Bastet !

Je suis la Mystérieuse, la Mère des Fantasmes, Celle qui connaît tous les désirs, viens, Etoile toi-même ou Fils d’une Etoile, tu dois traverser ma mer, si tu te perds, ta mort sera douce et cruelle, si tu passes et tu me quittes tu le regretteras pour toujours.

Je suis ta mère, ta sœur, ton frère, ton amie, ton amante… tu n’auras jamais plus d’amour et plus de haine pour une autre.

Je suis Bastet, la Déesse, le Dieu le Plus Fort sur la Terre, et j’aime, je dévore, je protège, je torture.

Appelle-moi avec le Nom que tu caches dans ton Cœur et je suis, je suis, Ne-fe-re, mon Nom est miel, mon Corps est le lait de ta mère, ma bouche est la première que tu as connue, ma peau est ta peau.

Viens ! Danse, chante, aime ! L’heure est là ! Voici le temps de l’oubli et des souvenirs : souviens-toi de Celle que j’étais et aime moi. Je suis la Porte Ouverte, la Coupe, la Pute, la Bouche Dévorante, le Puits sans fond.

Voici que les étoiles sont sur nous, il est l’heure, le rite est prêt, les flammes sont allumées, Bastet est la Reine.     

 

 (invocation tirée du Testament théurgique d'Aleister Crowley - Le retour du dieu Seth - Axis Mundi éditeur) 

Par Jacques Moritz - Publié dans : occulte
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Vendredi 21 novembre 2008













On obtient ainsi :

 

 

 

Zénith

[maïthuna]

 

 “engendrer”

 

 

Terre

Bélial (Seth ; étrangement, Seth est devenu Bélial et inversement, ou à peu de choses près ; ou la pire pratique phallique de Seth est devenue Bélial)

[céréales] => corps

 

« Lingam, yoni »:

Phallus, matrice

 

Spécifié :

Anus mâle

 

 

 

Eau

Léviathan (Typhon ou Typhon-Seth mais Seth peut être aussi dans l’élément Terre)

[matrice]

(Terre : vagin, ctéis

Qlipoth : anus, rectum ; autres, bouche, gorge)

 

 « émanation du Fluide Luxurieux (actif) (bleu) : (Heith) c »

 

Spécifié :

Chair féminine

 

Air

Lucifer

[chair] => chair

 

 

Spécifié :

Chair masculine

 

« frottement »

 

Feu

Satan

[phallus]

ou :

« émanation du Fluide Magnétique (passif) (rouge) : (Teth) e »

 

Spécifié :

Sang (vin) (cf. qui dit sang dit vampire), par voie de conséquence, sperme

 

 

La source se trouve dans l’élément Eau : « Heith » (initialement « force du Léviathan », « force de Typhon » ou de Shakti), force active, entraîne (ou éveille) dans l’élément Feu « Teth » qui suit, gagne sa force à mesure qu’il est envoûté par Heith ; dans l’élément Terre, les forces deviennent des objets fétiches figurés par un vagin (yoni) et un phallus (lingam) ; dans l’élément Air, ayant pour correspondance dans les cinq sens le toucher, le phallus vient fréquenter le yoni, il y a « frottement » ce qui revient au coït. Le frottement de deux éléments, on le sait en physique, a pour conséquence leur échauffement respectif. Normalement, on les voit monter en température, et changer de couleur, virant au jaune orangé, parfois jusqu’au rouge. Dans le cas du coït, les parois internes du vagin sont lubrifiées afin d’empêcher les conséquences de ces échauffements. Celles-ci, lorsqu’elles sont lubrifiées, ressemblent à la peau du poisson frais qui doit briller par son liquide huileux qui s’échappe d’elle ; signe que le sexe féminin a quelque lien hautement mystérieux avec le Léviathan (Hatmehyt ; Typhon). Aussi, nos yeux ne voient pas lors d’un coït où les chairs des organes de la femme et de l’homme se frottent les effets que cette pratique peut engendrer, alors que normalement, l’ensemble devrait virer au jaune-orangé enflammé par sa surchauffe. La science occulte dit que de ce « frottement », lorsqu’il est évoqué lors d’une messe noire, sans pour autant qu’il soit exercé, a pour conséquence « d’engendrer », bien sûr, dans ce cas, des démons ! Le mot « engendrer » correspond à l’élément Ether.

 

Par Jacques Moritz - Publié dans : occulte
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Vendredi 21 novembre 2008



Le Léviathan n’est pas une invention des Hébreux, on connaît le Makara des Orientaux, le Typhon des Egyptiens. Une énième représentation de ce monstre marin existe dans ce dernier panthéon et qui se trouve être la compagne du célèbre « Ba-neb-ded » (Baneb Djedet) ou « Bouc de Mendès ». Pour expliquer son nom, les spécialistes l’analysent comme suit : « Ba-neb-deb (Baneb djedet) est le D
ieu bouc de Mendès, dans le Delta. Son nom signifie « âme (ba) seigneur (neb) de Mendès (deb) ». On lui avait associé une déesse poisson, Hatmehyt, et il aurait été le père d’Harpocrate ».

 

Sauf que le mot « Djed » signifie aussi « pilier, colonne », ce que certains, dans les cultes phalliques, n’hésitent pas à interpréter par « phallus » : « (…) Djed ou pilier, cet objet mystérieux de l’Egypte antique est un pieu ou une colonne élargie à la base, dont l’extrémité supérieure est constituée de quatre planches formant comme des étages. C’est le pharaon lui-même qui venait célébrer le culte de « l’érection de Djed » au début des fêtes royales « d’Hebed ». On utilisait des statuettes de Djed comme amulettes et on en munissait les morts pour les protéger des dangers de l’Au-delà ». (Encyclopédie des symboles)

 

Donc, si « Djed » il y a dans ce nom, le sens du nom « Banebdjedet » est « Seigneur et maître au phéllus érigé », ce qui va bien au Baphomet à la figure de bouc que nous connaissons désormais bien. Sens qui diffère peut-être de celui de « Ba-neb-deb ».

 

Si la figure du « Ba-neb-deb » est celle convenue d’un bouc, sa compagne Hatmehyt est figurée par un poisson, car « mehyt » signifierait justement « poisson ». Voici telle qu’elle est décrite : « Déesse poisson de Mendès associée à Ba-neb-deb. Son nom égyptien signifie « Celle qui est devant les poissons » (peut-être « Celle qui se tient devant les poissons puisqu’elle les préside – NDA). Son animal sacré est un poisson du genre barbeau qui, à l’époque tardive, prendra la forme d’un dauphin (première figure du Makara tantrique – NDA). Selon un récit mythologique de la Basse Époque, Hatméhyt aurait participé à la recherche des morceaux dispersés du corps d’Osiris (à la figure de taureau, futur Pan, futur Ba-neb-deb).

 

Ici encore, l’orthographe permet de nombreuses suppositions. Par exemple, le nom « Hathor » signifie normalement « maison mondaine d’Horus » (mage Nelchaël) avec sa racine « eah » de valeur 15. Elle constitue aussi le commencement du nom de « Hatmehyt ». Puis, et surtout, une proximité phonétique existe entre Hatmehyt et cette entité égyptienne mystérieuse exposée par Henri Durville dans « Le dragon, maître des secrets » nommée « Amaït » ; il la décrit : « Au seuil de l’invisible apparaît une entité étrange : Amaït, nom signifiant la « Mangeuse » ou la « Dévorante ». La Dévorante revêt l’aspect d’un animal composite : la moitié antérieure de son corps est celle d’une panthère, la moitié postérieure, celle d’un hippopotame ; sa tête est celle du crocodile. Cette tête de crocodile, c’est la figuration de l’animal rampant, symboles des passions impures ».

 

 

Cette description rappelle le Léviathan (« Léviathan, serpent rampant ou dressé, serpent tortueux », le terme « rampant » utilisé ici servant davantage à décrire la démarche sinueuse du crocodile, soit le mot plus juste est « sensuel ») et une figure ésotérique d’Hathor que l’on dessinait comme « un hippopotame femelle doué d’une capacité d’engloutissement énorme » (la direction de l’Occident, comme l’élément Eau constitue le passage entre le plan des ténèbres et le plan physique, le seuil, le lieu de passage où les uns entrent tandis que les autres sortent).

 

 

Vient enfin cette terminaison orthographiée toujours différemment mais dont la prononciation se ressemble tellement, « ehyt » et « aït » : on retrouve le mot « Heith » ou « Heit », l’énergie sexuelle diffusée par le pôle féminin (Ma). « Heit » est la force active, « Teth » étant la force passive présente dans l’élément Feu. Au total, trois mots « Hat » (eah), « Ma » (am) et « Heit » (tyc ou dans sa façon plus phallique encore aec) ; soit son nom ésotérique « aecameah », dont le chiffre est 74 (cf. Od, Lilith, Fluide sexuel). « Mehyt » est proche de la terminaison du nom « Baphomet ». Ce dernier, dans sa représentation connue, figurerait un bouc et un poisson (les ailes d’aigles faites d’écailles).

 

De son côté, Ba-neb-deb ou Banebded (badbanab) a pour chiffre 63, celui de Zon (Zakhor va N’qavah) pour celui du « mâle dans la femelle, en union ». Voici la force Teth. Heith produit et diffuse l’énergie dite lascive (sexuelle) qui vient trouver le moyen de son application en éveillant Teth, sans quoi cette force demeure inutile, sans effet. L’union, soit 74+63=137, nombre de la lumière subtile. « Banebded » est proche du commencement du nom « Baphomet ». L’union est marquée par le caractère « Vau » qui, par At-Bach, devient Phé, dont l’élément est Vénus, personnification de la « génération » ou « union ». « Baphomet », dans ce cas, signifierait « Banebded (va) Hatmehyt », l’union du bouc avec le poisson femelle (Léviathan (Léviathan tortueux), Typhon, Kâlî, Lilith « dans les profondeurs abyssales, etc.)

 

Par Jacques Moritz - Publié dans : occulte
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Mercredi 12 novembre 2008

Dans la messe noire qui consacre les quatre démons des quatre points cardinaux, auxquels ont ajoute un cinquième situé au zénith, les occultistes sataniques ignorent volontairement les plus élevés des centres de force, car concernant des réalités mystiques trop élevées, ou plus simplement parce qu’ils s’éveillent automatiquement, compte tenu de la tension produite « en bas ». C.J. Jung ne dit pas mieux lorsqu’il assure que pour s’élever, il faut constamment s’abaisser : « Muladhara est à la fois le fond et le sommet, pour cela ce centre peut être posé en partant du bas, ou en inversant Kundalini, placé en haut. Pour comprendre, nous devons prendre conscience du lieu où nous nous trouvons. Pour nous, tout cela se présente à l’envers ; nous ne montons pas vers l’inconscient, nous y descendons. Et il en a toujours été ainsi. Les anciens cultes à mystères se déroulaient souvent sous terre, le plus généralement dans des grottes, cavernes, etc. » (C.J. Jung – Psychologie du yoga de la Kundalini) Ainsi, nous trouvons cet arbre Kundalini simplifié de la sorte :

 

Kundalini satanique des éléments

 

élément

 

 

5

 

Ether

 

 

4

Tiphereth

Air

Samaël

 

3

Netzah

Feu

Satan

 

2

Hod

Eau

Léviathan

 

 

(Yesod)

 

 

 

1

Qlipoth

(Muladhara)

Terre

Bélial

Lilith

 

Quel que soit l’arbre Kundalini satanique choisi, simplifié ou complet, l’épreuve est la même, Lilith devient furieuse à peine éveillée et éprouve le besoin irrépressible de monter jusqu’à Samaël pour s’unir à lui ; pour ce faire, elle utilise la persona maléfique ou démon, lequel s’anime par le moyen de la luxure et de la soumission.  

 

Par Jacques Moritz - Publié dans : occulte
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Mercredi 12 novembre 2008

Le tantrisme met en lumière la Kundalini qui est une sorte de serpent tendu subtil partant du bas du dos et montant jusqu’au sommet du crâne passant par sept principaux centres de force appelés Chakras. Ce premier centre est le siège de la Shakti (souvent personnifiée par Kâlî mais pas seulement), l’avant dernier révèle Shiva, qui se révèle androgyne.

 

Nous savons désormais qu’il exista une « gnose sethienne » qui envisagea cette même Kundalini comme la réalité d’un corps subtil, et qui nomma chacun des centres par l’un des noms des dieux que les « Séthiens » invoquaient. Ainsi, à la base, nous trouvons Typhon et au sommet Seth.

 

On connaît ce qui distingue la voie droite de la voie gauche, cette dernière utilisant sa compréhension de la sexualité pour l’intégrer à son processus mystique d’illumination. Ce faisant, des exercices charnels, que la morale réprouve toujours, font partie des rituels. La transgression des mœurs pour ces dévots participe au moyen d’atteindre l’illumination.

 

Le processus est le suivant : éveiller le premier centre (Muladhara) qui contient l’Energie primordiale, où se tient lovée attendant le réveil Kâlî ; puis qu’elle monte, passe par chacun des centres et atteigne le sommet (Ajna) où l’attend Shiva en vue de s’unir à lui.

 

Cette pratique, éminemment mystique, paraît « éminemment sexuelle », au point que la Kundalini fut envisagée comme l’arbre sexuel par excellence, que son utilisation conduit à l’illumination. Par adaptation, a existé ainsi une Kundalini dont la base fut le siège de Lilith et le sommet celui de Samaël. Le processus d’émancipation de la Kundalini est exactement le même.

 

 

 

 

Shiva

 

 

 

Kundalini

Seth

Samaël

 

 

 

Shakti

(Kâlî)

 

 

 

Typhon

(Léviathan)

 

 

 

Lilith

 

Lilith détient la force de Typhon (Léviathan) dans Muladhara et Svadhisthana du corps vulgaire. La figure officielle de ce centre montre « une Dâkinî a la peau rose et porte un sari de couleur pêche ou vermillion » mais l’auteur Harish Johari précise dans « Chakras, Centres d’énergie de Transformation » que l’autre figure, connue de quelques-uns, expose « une déesse effrayante, à l’air furieux ». Cette représentation prend d’autant plus de force dominatrice que le centre qui lui est consacré, Muladhara, devient Qlipoth dans le règne des démons où elle devient la Reine.

 

Au cours d’une messe noire, la prêtresse (ou maîtresse ou papesse) prend la forme et les caractéristiques par adaptation (art hiératique) de cette Lilith qui est par ailleurs Typhon, Léviathan, Makara, nourrie d’une force effroyable appelée « Energie primordiale ».

 

Dans chacun de nous sommeille ce qu’on appelle dans la science occulte la « persona maléfique », notre démon intérieur. Ce moyen de l’éveiller rappelle l’histoire racontée par Shéhérazade à propos du Génie (Djinn, Shayatan, Daïmon, Daka, Démon) qui sort de la bouteille après que celle-ci ait été frottée par un homme. L’excitation par la maîtresse de Lilith provoque l’éveil du démon dans le mâle veillant au niveau de Qlipoth (Muladhara) et tente de remonter centre après centre jusqu’à Ajna où il rejoint Samaël, tente de s’unir avec lui comme le fait Lilith, fait épouser ainsi son féminin avec son masculin, et obtient autant « l’illumination » que la « libération ». En outre, il devient Samaël.

 

Les pratiques exorcistes* rendent compte de l’existence de ce démon (persona maléfique) en chacun de nous et consistent à le chasser du corps humain où il loge lorsqu’il est jugé trop dangereux ; par contre, dans la pratique citée ici, il n’est pas chassé mais justement provoqué et animé par ce qui est un trait caractéristique de sa nature : la lubricité. L’usage abusif de la lubricité (« j’agirai lascivement » est un verset biblique célèbre de Samuel 2 chapitre 6 verset 22**, dont HPB dit « qu’il concerne un rituel consacré au culte de Vénus ») produit son émancipation, le contraint de se révéler. Puisqu’il est seulement attiré par ce qui est mauvais, la maîtresse l’abaisse plus bas que terre, l’humilie dans la honte et la soumission puisque c’est là son règne ; c’est en brusquant la nature morale de l’homme mâle que Lilith vient chercher le démon (persona maléfique) qui sommeille en lui, s’ingénie à le soumettre de toutes les façons possibles et qu’ainsi il fréquente « les entrailles de la terre » (Qlipoth-Muladhara) ou descende dans les « profondeurs abyssales » (Qlipoth – Svadhisthana), se confronte au Léviathan ; ainsi il gagne en volume, en intensité, en magnétisme aussi, il peut remonter de centre en centre jusqu’à connaître Samaël (qui est Seth dans la gnose sethienne), s’unir à lui et devenir « lui ».




 

(* Les théologiens affirment « qu’il existe des esprits impurs, ennemis du genre humain, raisonnables, intelligents, comprenant sans discussion, subtils dans la malice, cherchant à nuire, enflés d’orgueil, inventant toujours de nouvelles perfidies. Ils bouleversent les sens, souillent les affections, troublent ceux qui sont éveillés, inquiètent par des songes ceux qui dorment, apportent des maladies, font des arts magiques. Ils ont des joies et des douleurs ; leur joie ne procède pas chez eux du bien mais du mal ; la douleur chez eux ne vient pas de la faute commise, du mal accompli, mais au contraire de la crainte de ne pas assez nuire. Ils s’attristent, nous voyant insuffisamment pervers, et se désolent de ce que nous ne soyons pas tous damnés. Les démons opèrent en ceux qui exercent des œuvres diaboliques selon les dispositions de leurs corps et de leurs humeurs. Pour gagner les âmes, les démons obéissent aux hommes exerçant les sortilèges, parce que toutes ces choses leur apparaissent comme un signe d’honneur divin dont ils sont très jaloux ». (Le Livre secret des exorcistes – Les arcanes du Diable)

 

(** « … et volontiers je m’humilierai davantage et me ferai petit à mes propres yeux; pour ces servantes dont tu parles, c’est auprès d’elles que je me glorifierai ! » ; « אִכָּבֵדָה. מִזֹּאת, וְהָיִיתִי שָׁפָל בְּעֵינָי; וְעִם-הָאֲמָהוֹת אֲשֶׁר אָמַרְתְּ, עִמָּם וּנְקַלֹּתִי עוֹד »)

Une certaine évolution satanique a volontairement changé Samaël en Satan, et voici quelles correspondances nous pouvons établir à partir de la Kundalini tantrique originale :

 

 

Kundalini tantrique

Kundalini kabbalistique

Kundalini satanique

7

Sahasrara

(Centre pinéal)

Kether

Ha-Shatan (Satan)

 

Centre peu connu :

Soma

 

Belzébuth (Ba’al Zubb)

6

Ajna

(Hypophyse)

Geburah

Asmodée (ou Samaël)

Par extension : homme

5

Vishuddha

(Thyroïde)

Chesed

Astaroth

4

Anahatha

(plexus cardiaque)

Tiphereth

Belphégor

3

Manipura

(plexus solaire)

Netzah

Baal

2

Svadhisthana

(plexus sacré)

Hod

Adramalech le magicien ou Samaël

 

 

 

Yesod (Lilith (Mère, la Nordiste) (Vénus, maître du Taureau)

1

Muladhara

(plexus pelvien)

Malkuth

Malkuth – Qlipoth

(rectum)

Lilith (la Jeune, épouse d’Asmodée)

(Vénus, maître de la Balance)

Par extension : femme

 

Quel que soit le nom, le processus demeure toujours le même, la luxure effrénée et torride, furibonde diffusée par Lilith sert à la faire remonter à Samaël (ou Asmodée, ou finalement Satan glorifié) et la persona maléfique ou le démon intérieur de chacun lui sert d’instrument à cette conquête.

 

L’union avec Samaël augure de toutes les suppositions, y compris celle d’une pratique homosexuelle ; c’est rapporté dans le « Emeq haMelek », 102d-103a : « Et son époux Samaël (l’époux de Lilith – NDA) descend et fornique avec les hommes qui dorment en bas dans l’impureté de leur émission séminale ». Ce qui n’oblige pas, lors d’un rituel, à un exercice charnel entre un homme et un homme mais qui ne l’empêche pas. Certains mystiques estiment que leur seule liaison physique – et pas nécessairement charnelle – se passe avec Lilith et que l’union finale avec Samaël est strictement subtile, car mystique. Ce qui est tout à fait concevable.

 

Par Jacques Moritz - Publié dans : occulte
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Mercredi 12 novembre 2008

On s’étonne parfois des versions fantaisistes de certains traducteurs de la Bible ayant décrit dans le verset 24-1 du Livre d’Esaïe un Léviathan tantôt « fuyant », tantôt « fuyard », « rampant », toujours dans le but de l’amoindrir, de le rendre veule et lâche puisqu’au final, il est une forme « aquatique » du Satan. Le mot le plus juste qui convient à l’aspect masculin de ce Léviathan est « dressé » et l’on pourrait même utiliser « doué d’éréthisme* », car c’est bien de cela qu’il s’agit.     

 

(* Définition du dictionnaire pour « éréthisme » : état d’excitation d’un organe ; aptitude à la contraction des muscles ou organes ; état d’excitation extrême d’une passion ; extrême tension de l’esprit.)

 

Voici le verset biblique dans sa traduction la plus juste et son texte original en hébreu :

 

« En ce jour, l’Eternel châtiera de sa forte, grande et puissante épée le léviathan, serpent droit comme une barre, et le léviathan, serpent aux replis tortueux ; il fera périr aussi le monstre qui habite la mer ». (Esaïe 24 – 1)

 

 בַּיּוֹם הַהוּא יִפְקֹד יְהוָה בְּחַרְבּוֹ הַקָּשָׁה וְהַגְּדוֹלָה וְהַחֲזָקָה, עַל לִוְיָתָן נָחָשׁ בָּרִחַ, וְעַל לִוְיָתָן, נָחָשׁ עֲקַלָּתוֹן; וְהָרַג אֶת-הַתַּנִּין, אֲשֶׁר בַּיָּם. {ס}

 

Léviathan « serpent droit comme une barre » (dressé)

Masculin - mâle

לִוְיָתָן

נָחָשׁ בָּרִח

496

358+210=568

496+568=1064

Léviathan « serpent aux replis tortueux » (tortueux)

Féminin - femelle

לִוְיָתָן

נָחָשׁ עֲקַלָּתוֹן

496

358+656=1014

496+1014=1510

 

L’union est assurée, dit-on, par le serpent aveugle nommé Aniniver.

 

La nature de l’un et l’autre léviathan sont trouvés dans cette description de la lame 15 du Tarot, le Diable : « Ce contact établit le circuit de l’esclavage magique dont les agents sont, d’une part, l’orgueil et l’éréthisme mâle sous toutes ses formes (serpent dressé) et, de l’autre, la lascivité féminine (serpent tortueux) ».

 

La description de l’animal, impressionnant par sa structure, augure du lien viscéral qui le relie à la chair et participe ainsi, malgré lui, à l’interprétation de certains satanistes, et même des occultistes, que « la messe satanique est vouée à la chair, que l’autel peut être une femme, etc. » Qui plus est, le plus émissif de tous du Fluide Magnétique nommé « Heith » (le « Od Ob Aour » de la puissance lascive) est forcément « Léviathan » ou la « Bête » (Attein ; 666), appelé en science occulte « Nahash Heith » (776 ; la valeur totale de Makara).

 

Le questionnement de savoir si l’autel doit être ou pas de chair est posé par une certaine pratique dite sataniste, comme c’est expliqué : « Les premiers autels étaient humains, faits de chair et de sang vivants, et les instincts naturels de l’homme constituaient les fondements de ses religions. Les religions plus récentes, en faisant des penchants naturels de l’homme des péchés, ont perverti ces autels vivants et les ont transformés en blocs de pierre et en morceaux de métal. Le Satanisme est une religion de la chair, plutôt que de l’esprit. Ainsi, les cérémonies sataniques utilisent un autel de chair. Un autel sert de point focal vers lequel toute attention est dirigée durant la cérémonie ». (Anton Szandor Lavey – La bible satanique) C’est peut être le sujet du Léviathan qui nous donne un commencement de réponse plus justifié. Identifié au Makara oriental, l’animal amphibien a son siège (ou son trône), selon les tantristes, dans le centre Svadhisthana de la Kundalini, dont les représentants physiques sont les organes sexuels, soit le lingam chez l’homme mâle, le yoni chez la femme. Donc, comme la pratique magique se sert pour agir de l’art hiératique, laquelle consiste dans l’exercice des semblables, quels « instruments » peuvent-ils le mieux servir au sacrifice dans le culte rendu au Makara ou Léviathan que les organes sexuels (le nombre de Léviathan, 496, a lui-même ceci de remarquable, que multiplié par lui-même, soit 4x96=384 qui est le nombre de « Zakhor N’qava » soit « les organes mâle et femelle » ; à son tour, « l’union du mâle avec la femelle » ou « Zakhor va N’qava » connaît l’abréviation « Zon » (Nvz), dont le nombre est 63 mais la valeur totale 186, celle de « Quoph » dont l’élément est le signe des Poissons (Léviathan), 19ème lettre de l’Aleph-Beth, et 19 est le nombre simple de « Léviathan » autant que « Awwah » (Eve) (hvc).) ?

 

Dans la chambre cérémonielle, marquée des quatre orientations cardinales et du zénith, conjuguée avec les cinq ingrédients utilisés dans le tantrisme de la gauche de la Main gauche, l’Ouest est abordé par le prêtre avec le phallus de Seth « empoigné dans une main »* (confère « l’invocation à Seth »), le yoni emblème de la Shakti (Léviathan tortueux) dans l’autre ; et l’union doit glorifier Léviathan sinon le faire apparaître. Car, manifestement, le rapport charnel est son règne, pas seulement mais en partie importante. 

(* La « prêtresse » s’appelait, dans les temples secrets (naos) l’antiquité, la « serpente » ou « Nahash » ; Léviathan, qui est Typhon, s’inscrit en lettres magiques par « Ao » (qu’on traduit par « âne ») (hvc) (pôle féminin) ; puis Seth qui correspond à la lettre « I » (figuré par un phallus ou pôle mâle) ; le tout forme le mot ou nom « Iao » ; la formule « Ao-Seth » a des ressemblances phonétiques avec le commencement du nom « Astarté », dont il est dit qu’elle fut la maîtresse de ce Seth le plus phallique. La prêtresse est donc « Nahash Ao-Seth », dont le nombre est 837, celui du Fluide Magnétique par excellence. Ou « Nahash Ao-I », dont le nombre est 387, une permutation de ce même nombre du Fluide Magnétique (Heith – Teth = 418+419=837.) 

 

(* On distinguait récemment la représentation de Pan par un bouc avec la figure satanique du bouc nommé Baphomet. Ce dernier consiste en un assemblage des symboles des quatre éléments Eau, Feu, Air, Terre plus le cinquième Ether. Aussi, le bouc Baphomet a la tête du bouc Pan mais se distingue par ailleurs. Voyons ainsi une représentation de la divinité égyptienne Typhon, que nous identifions volontairement avec le Léviathan :

 

Il ne s’agit pas de la figure telle qu’on la trouve décrite tel un tentacule mais sa représentation symbolique, avec une tête et un corps d’homme, le bas étant un corps fait de deux serpents entrelacés, et deux grandes ailes noires dans le dos. Comparons avec Baphomet :

 

Nous trouvons les ailes noires pareillement dans les deux figures (les ailes de l’aigle, ce rapace se rapportant dans l’enseignement kabbalistique à l’élément Eau ainsi que les deux serpents entrelacés, normalement le caducée, mais l’occultisme plaçant Hermès dans la Balance, ce symbole devient celui aussi de Typhon-Seth (Balance). Ainsi, nous trouvons trace du Léviathan sur la figure du Baphomet.)



 























Dans l’invocation faite aux quatre démons des quatre points cardinaux, on trouve Léviathan à l’Ouest avec les correspondances suivantes :

 

Prince

Léviathan

Partie du jour

Couchant

Point cardinal

Ouest

Elément

Eau

Phase lunaire

Dernier quartier

Phase solaire

Equinoxe d’automne

Couleur du cercle lunaire

Blanc – noir

Couleur du cercle solaire

Vert

Caractéristique

Fécondation

 

L’équinoxe d’automne rappelle l’entrée dans le signe de la Balance qui marque le commencement du règne de Seth par ailleurs. Le dernier quartier lunaire porte l’influence suivante, selon P.B. Randolph dans son ouvrage « Magia Sexualis » : « 

 

1. La Lune, planète femelle, favorise la puissance féminine.

2. Lorsque la Lune est dans sa phase croissante, sa forme féminine s’accroît proportionnellement. C’est la période propice pour les actions magiques de la femme, car les flots de vibration lunaires lui sont alors favorables. Pour l’homme, cette période est bonne pour les opérations passives d’acceptation, de même que pour la correction de ses facultés acquises ou développées.

3. Lorsque la Lune décroît, la période est propice pour l’opération active de l’homme, pour la projection de l’influence sur autrui, pour ordonner, pour modifier le « voult » (figurine magique chargée d’influence) ou le charger d’une force agressive.

4. Les variations du flot magnétique de la Lune sont au maximum entre le vingt-huitième et le premier jour de la révolution lunaire. Elles sont au minimum, soit négatives ou féminines, entre le quatorzième et quinzième jours de ce cycle ».

 

A nouveau la figure symbolique du Baphomet : sa main droite se lève en direction d’un croissant de lune blanc, donc l’astre dans sa phase croissante qui se rapporte au printemps, donc au signe du Taureau, marquant le règne de Mendès Pan (Osiris en Egypte, Bacchus en Grèce, Apis & Priape) ; sa main gauche montre en bas un croissant noir, qui est la Lune dans sa phase décroissante, qui signe le règne de Seth (Typhon, Léviathan) (on rappelle que Typhon et Seth sont souvent identifiés comme la même entité, bien que par le moyen du tantrisme, Typhon se tient à la base de la colonne vertébrale, « Shakti » puis Makara - Léviathan – tandis que Seth est Shiva, régnant au sommet du crâne, confère à la Kundalini).

 

Selon P.B. Randolph, la première est propice à la femme, la seconde à l’homme. Ceci peut se relier à certains rituels décrits ici et là, dans l’Antiquité et au Moyen Age, que des hommes s’habillaient en femme lorsqu’ils invoquaient des dieux masculins et les femmes portaient des vêtements masculins pour honorer des déesses. Cette insistance vouée à l’équilibre masculin – féminin explique peut être l’affirmation de l’auteur de Magia Sexualis.

 

Nous trouvons cette polarité masculin – féminin depuis le caducée, mais aussi par sa formule occultiste « OD OB AOUR », qu’on nous décrit ici par « léviathan, serpent dressé (éréthisme) (masculin ; mâle) ; léviathan, serpent tortueux (luxure ; lascivité) (féminin ; femelle) ». Dans la magie, les deux aspects doivent se retrouver : le pouvoir féminin sera donc « l’émanation du magnétisme » (physiquement marqué par le pouvoir de fascination (hypnose), séduction, sorcellerie), le masculin « le pouvoir de concentration » (physiquement la contraction, l’assimilation, la direction ou l’orientation). 

 
Par Jacques Moritz - Publié dans : occulte
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Samedi 1 novembre 2008

« Si l’on doit positionner la venue de l’homme, ou l’apparenter, il vient au versant ascendant du zodiaque dans le signe du Taureau qui est Pan (Apis, Priape) ; la femme apparaît au versant descendant dans le signe de la Balance, où l’on trouve l’importante constellation du Serpent ».

 

A ce Serpent justement nombre d’aspects très négatifs cités au cours des chapitres précédents ; un aspect qui fait sa puissance est son pouvoir dans l’art de la magie. Et il est justement précisé que la Femme à l’origine fut une « magicienne » ce qui explique en partie l’aptitude d’une femme pour le glamour et la fascination (deux termes anciennement utilisés uniquement dans le vocabulaire magique).

 

« Awwah » (Eve) est sortie du Temple de AO (hvc) qui est reconnu comme Typhon-Seth. Soit, le « Mage » engendre la « magicienne » ; ou encore, la « magicienne a de qui tenir puisqu’elle provient du Grand Mage ». Ici, Lilith tient la chambre au côté de Typhon-Seth bien qu’elle ne soit pas, contrairement aux dires, Nephtys, l’épouse officielle du dieu devenu démon. Ou plutôt c’est ceci qu’il faut saisir, le dieu Typhon-Seth a pour femme Nephtys mais le démon du même nom n’a pas d’épouse mais fréquente Lilith (on le connaît davantage accompagné d’Astarté ou d’Anat et chacun sait que la démone Astarté ressemble « fortement » à Lilith.

 

Seth est figuré par un âne mais Typhon apparaît comme un impressionnant serpent fréquentant les eaux et ses profondeurs abyssales. Il ressemble trait pour trait au Grand Léviathan décrit dans le Livre de Job. Le Léviathan est un des quatre grands démons cité avec Bélial, Satan et Lucifer lors de l’invocation d’ouverture lorsque le mage présente ses hommages aux quatre points cardinaux. Léviathan est à l’Ouest et son élément est l’Eau. Certains figurent le Léviathan comme une baleine, d’autres comme « un hippopotame femelle, invulnérable, douée d’une possibilité d’engloutissement énorme ».

 

L’Ophisme situe notre monde humain ainsi que celui des démones et des démons dans le même plan inférieur que les puristes nomment « Béhémoth Léviathan ».

 

Anton Szandor Lavey a placé chacune des cinq lettres de son nom à chaque angle du grand pentagramme magique ayant la figure du bouc.

 

Car le Léviathan est assimilé dans le tantrisme au Makara qui préside le centre Svadhisthana dans la Kundalini. D’ailleurs, des chances existent pour croire que le Léviathan et avant lui Typhon sont identifiés avec le Makara. Et cet animal mythique Makara, correspondant au dixième signe astrologique qui est en Occident le Capricorne, s’il ressemble bien à un impressionnant poisson en Orient, devient un bouc en Occident. La méthode de transposition des lettres At-Bach, utilisée par les Kabbalistes, nous donne un moyen de compréhension :

 

Makara (rqm)

 

 

r

q

m

Conversion At-Bach

 

 

g

d

y

Avec ces 3 lettres, on peut former le mot « Guedi » (ydg) signifiant « bouc »

 

 

   

Et voici un moyen autorisant d’utiliser l’animal amphibien autant que le bouc pour figurer une même entité.

 

(L’invocation du Léviathan (avec celle de Béhémoth) est la suivante, tirée du Livre de Job :

 

Béhémoth

tvmhb

Vois donc le Béhémoth que j'ai créé comme toi :

Il se nourrit d'herbe comme le taureau.

Admire la force qui est dans ses reins,

La vigueur qui réside dans les muscles de son ventre.

Sa queue se dresse comme un cèdre,

Les nerfs de ses cuisses sont entrelacés.

Ses os sont des tuyaux d'airain, ses vertèbres des barres de fer.

Il est une des œuvres capitales de Dieu:

Celui qui l'a fait l'a gratifié d'un glaive.

Les montagnes produisent du fourrage pour lui,

Et là toutes les bêtes des champs prennent leurs ébats.

Il se couche sous les lotus, sous le couvert des roseaux et des marais,

Les lotus le protègent de leur ombre, les saules du torrent l'enveloppent.

Voici que le fleuve se gonfle et il ne s'en émeut point;

Il demeurerait plein d'assurance si le Jourdain lui montait à la gueule.

Peut-on s'en emparer quand il a les yeux ouverts,

Lui percer le nez avec des harpons?

 

Léviathan

Ntyvl

Tireras-tu le Léviathan avec un hameçon?

Lui feras-tu baisser la langue avec la ligne?

Lui passeras-tu un jonc dans les narines,

Lui perceras-tu la mâchoire avec un crochet?

Te prodiguera-t-il ses prières? Ou t'adressera-t-il de douces paroles?

Fera-t-il un pacte avec toi? L'engageras-tu comme un esclave perpétuel?

Te servira-t-il de jouet comme un passereau?

L'attacheras-tu pour amuser tes jeunes filles?

Les pêcheurs associés en feront-ils le commerce?

Le débiteront-ils entre les marchands?

Cribleras-tu sa peau de dards et sa tête de harpons barbelés?

Pose seulement ta main sur lui:

Tu te souviendras de ce combat et ne recommenceras plus!

 

Vois, espérer la victoire est une illusion:

A son seul aspect, n'est-on pas terrassé?

Personne n'est assez téméraire pour l'exciter:

« Qui donc oserait me tenir tête, à moi? »

« Qui m'a rendu un service que j'aie à payer de retour? » 

« Tout ce qui est sous le ciel est à moi. »

Je ne passerai pas sous silence ses membres,

Le détail de ses exploits, la beauté de sa structure.

Qui a soulevé le dessous de son vêtement?

Qui a pénétré dans la double rangée de sa denture?

Qui a ouvert les battants de sa gueule?

La terreur habite autour de ses dents.

Imposantes sont les lignes d'écailles

Qui lui servent de boucliers et pressées

Comme un sceau qui adhère fortement.

Elles se touchent de près, l'air ne pénètre pas entre elles.

L'une est serrée contre l'autre;

Elles tiennent ensemble sans aucun interstice.

 

Ses éternuements font jaillir la lumière,

Ses yeux sont comme les paupières de l'aurore.

De sa bouche partent des flammes,

S'échappent des étincelles de feu.

De ses naseaux sort la fumée,

Comme d'une marmite bouillante chauffée aux roseaux.

Son haleine allume les charbons,

De sa gueule sort une flamme.

Dans son cou la force réside,

Devant lui bondit la terreur.

Les fanons de sa chair sont adhérents,

Soudés sur lui sans ballotter.

Son cœur est massif comme une pierre,

Solide comme la meule de dessous.

Quand il se dresse, les plus vaillants tremblent

Et se dérobent sous le coup de l'épouvante.

L'attaque-t-on avec l'épée, elle n'a point de prise sur lui,

Pas plus que lance, javelot ou cuirasse.

Pour lui, le fer est comme de la paille,

L'airain comme du bois pourri.

Le fils de l'arc ne le met pas en fuite,

Les pierres de la fronde se changent pour lui en chaume.

Comme du chaume aussi lui paraît la massue,

Il se rit du sifflement des dards.

Son ventre est garni de tessons pointus,

Il promène comme une herse sur le limon.

Il fait bouillonner les profondeurs comme une chaudière;

Il rend la mer semblable à un bassin d'onguents.

Le sillage qu'il laisse derrière lui est lumineux:

On dirait que les vagues ont la blancheur de la vieillesse.

Il n'a pas son pareil sur la terre,

Lui qui est fait pour ne rien craindre.

Il regarde avec dédain tout ce qui est élevé:

Il est le roi de tous les fauves altiers. )

  

Si tel est le cas, alors Pan, sous la forme d’un bouc, représente fondamentalement la « force génésique » alors que Typhon-Seth figuré pareillement incarne la lubricité mais surtout la puissance magique. C’est pourquoi le Baphomet ne présente pas un bouc uniquement mais est bien un assemblage symbolique des quatre éléments et surtout, avec son caducée posé sur ses jambes, reflète la puissance magique qui fut, avant celle de Thoth, celle de Seth.

 

Pour l’image ludique, Pan dans le Taureau, est doué de la force génésique mais où trouver satisfaction ? Il doit attendre que vienne le tour de Seth d’agir dans son antre zodiacal la Balance, qu’il agisse par ses moyens, et voici que le Grand Mage AO façonne « Awwah » la serpente-magicienne (inspirée de Sophia la Grande Serpente, de Léviathan le « poisson-serpent »). Normal alors que les mages de Satan qui veulent invoquer ce dernier réclament la présence des femmes dans leur célébration noire puisqu’elles sont naturellement investies de « force magique ».

 

Une figure ésotérique d’Adam le montre sous la forme « d’un squelette à tête de bouc » ; ou, ailleurs, lorsqu’il se décrit nu au Paradis, on dit que c’est parce qu’avant, il portait une peau de bouc ; ce qui signifie qu’il est Pan dans le Taureau, c’est-à-dire l’être qui sort de l’hiver froid (la mort) et prend vie et vigueur dans le Taureau (figure du bouc) ; Eve n’est autre alors que le Serpent dans la Balance puis le Scorpion*.

 

(* Ainsi l’histoire d’Isis et Osiris est une romance qui conte le phénomène cyclique des saisons : Isis incarne la vie et Osiris la force qui l’anime ; celle-ci naît (puis renaît chaque année) au printemps, en mars et avril, lorsque nous sommes sous la constellation du Taureau (qui est aussi celle du Bouc). La force vitale doublée de la chaleur solaire réveille la nature. C’est Osiris, ailleurs Pan. L’automne vient tuer cette force vivifiante, ce que personnifie Seth. Nous sommes alors sous la domination de la constellation de la Balance. Surtout, nous trouvons celle du Serpent, la plus longue, qui part de la Balance, poursuit dans le Scorpion jusqu’au Sagittaire. Au 31 octobre, Osiris est définitivement mort. Elle cherche son corps découpé en quatorze morceaux par Seth ; elle en trouve treize dans le Nil, mangés par trois poissons. Nous sommes donc dans la constellation des Poissons. Isis porte le deuil et se vêtit d’un manteau blanc. Idem pour la terre qui se recouvre d’une neige blanche. Alors, elle fabrique le quatorzième morceau du corps manquant, qui est le phallus et Osiris renaît : c’est le printemps ! Les quatorze morceaux ont trait à la Lune, qui connaît, à sa façon, le même processus ascendant et descendant de la nature : un mois lunaire compte vingt huit jours et le cycle ascendant fait la moitié, donc quatorze, c’est celui d’Osiris.)

 

La figure du Baphomet qui pointe l’index et le majeur de la main droite vers le haut, l’autre gauche vers le bas, au cas où un zodiaque l’entoure, montre respectivement le Taureau et la Balance.



 

(Précisions : Mendès Pan règne dans la constellation du Taureau, Typhon-Seth dans celle de la Balance ; et ces deux signes ont pour seul maître Vénus. Nous comprenons mieux désormais la nature phallique du culte « consacré à Vénus », qui n’est autre qu’un ensemble de rituels ayant été ceux de Pan et de Seth. Notons enfin qu’à la sublime image de Vénus sortant de l’écume des eaux exista une autre figure antique montrant le Léviathan (la Bête, le Nahash Heith), monstre marin, jaillir des abysses et qu’au dire des savants de la science occulte, les deux images montrent ésotériquement la même chose. D’ailleurs, un commentaire de Nicolas Schreck à propos de Seth (Typhon-Seth) dit qu’il est apte à apparaître sous une forme féminine, confère à la mystique de la Kundalini : « Gichtel a décrit ce feu spinal comme le fait de prendre la forme d’un dragon puissant. Le dragon comme gardien de la sagesse féminine cachée est un symbole mythique qui peut être localisé au-delà du folklore européen dans la légende Mésopotamienne de la déesse Tiamat, qui s’est développée plus tard dans le « dragon féminin » Léviathan Biblique, la Bête des Révélations.



Dans le culte de l’Egypte ancienne de Seth, dieu violemment dissident notoire pour sa sexualité et sa transformation occasionnelle en une femme, nous constatons que le dos et bas du dos, surtout l’épine dorsale, est pensé être « sous le contrôle de Seth ». L’Égyptologue mystique Isha de Lubicz a décrit « le pouvoir Sethien » comme un « pouvoir actif du feu dont le canal est la colonne vertébrale… c’est pourquoi on dit que le dos appartient à Seth ». De même, le fait de dérouler le serpent uraeus de la couronne double du pharaon égyptien divin peut être identifié avec des dessins indiens du serpent de feu de Kundalini réveillé montant de la couronne de l’initié chakra ».


 

L’invocation de Seth débute ainsi, ainsi son nom magique entier :

 




« Je t’invoque
, toi qui séjourne dans l’air vide, toi l’effroyable, l’invisible, le Tout-Puissant, le dieu des dieux, le corrupteur et le dévastateur... Je t’invoque Typhon-Seth ; j’accomplis ton serment, car j’invoque ton vrai nom, dans lequel tu ne peux refuser d’entendre : Io Erbëth Io Pakerbëth Io Bolkoseth Io Patathnax Io Soro Io Neboutosoualeth Aberamenthoouth Letherxanax Ethrelthuooth Namareba Aemina ».

 

Par Jacques Moritz - Publié dans : occulte
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Avertissement



« Satan satisfait son orgueil, mais ne rend point de service ».

Précision : l'auteur garantit qu'il n'est ni gourou, ni maître, ni enseignant prosélyte, ni prêtre défroqué, encore moins responsable de secte ; ni sataniste, ni luciférien, ni mage, ni sorcier ou autre. Se souvenir toujours de ses deux devises préférées : "Satan satisfait son orgueil mais ne rend point de service" ; et cette autre de Bélial : "Ni dieu ni maître". Il est seulement un étudiant passionné par ces sciences occultes étudiées au 19ème siècle et abandonnées lors de l'avènement du progrès des sciences modernes. L'auteur essaie, du mieux possible, de les rendre lisibles pour chacun ; entre les lignes se trouvent toutes les ficelles pour monter soi-même toutes les messes et les cérémonies possibles, qu'on souhaite faire pour l'expérience ou plus sérieusement ; c'est une curiosité particulière vers tous ces sujets plutôt qu'une conversion sectaire.

 

Avant tout, chacun est invité à la liberté et au libre-arbitre intellectuel ! Halte à la manipulation mentale "de tous poils" ! Vive l’hédonisme !


 


principe occultiste


« Pour les hommes, les femmes sont les « images » servant leur imagination ; pour les femmes, les hommes servent de miroir, en particulier de leur beauté ».

Citations


« Voilà pourquoi la magie, considérée synthétiquement, est la science de l’amour (…) ; voilà pourquoi la femme, prêtresse instinctive de l’amour ici-bas, soit qu’elle agisse en mode lunaire comme mère de famille, soit qu’elle agisse en mode de Vénus comme amante, épouse ou courtisane, la femme est la magicienne née de l’humanité, et telle gardeuse de pourceaux de la veille trône aujourd’hui dans un hôtel luxueux par la vertu magique de son regard servi par les enseignements d’Hévé (Eve) qui illumine toute femme venant en ce monde ».

 

« La femme, gardienne née des mystères d’Eros, sait instinctivement bien des secrets magiques qui demandent au chercheur un long travail et une constante étude pour être déductivement pénétrés ».

 

« L’amour a deux voies de réalisation : la génération en bas, l’extase en haut ».

 

« Mais à mesure que l’être psychique prend de l’essor, des amours nouvelles se révèlent à l’homme, et la sainte Kabbale nous enseigne que le sage, consacrant ses efforts et ses veilles au culte désintéressé de la vérité, sera aidé dans ses travaux par la présence de plus en plus perceptible de « l’âme sœur », entité astrale sacrifiant son évolution personnelle à celle du bien-aimé. C’est là un des arcanes les plus profonds du « mystère de l’amour » ; ceux qui étudieront la Kabbale pénétreront seuls tout le secret ». (Papus - Traité méthodique de magie pratique)

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