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Malgré lui, le mystique Paul Brunton va nous aider à découvrir un grand secret qui concerne nos yeux physiques. Plutôt que d’en faire deux coupables qui ont contribué à éteindre la vie spirituelle de l’homme, considérons que les Esprits créateurs de l’homme ont changé la mission de son Troisième Œil par le biais de son système sensible et nerveux et qu’ils en ont fait pour une part le corps spirituel (représenté physiquement par la glande pinéale), pour une autre part, le corps sexuel (représenté par les organes sexuels). C’est d’ailleurs peut être de savoir que ce Troisième Œil soit passé du rôle spirituel qui était le sien à un corps sexuel, donc fondamentalement physique, qui motive certains mystiques ascétiques de le minorer, condamnant par la même occasion la sexualité d’EROS. Les Esprits créateurs ont ajouté à ce corps sexuel ou Troisième Œil deux yeux capables de voir précisément le monde physique.
La réalité est encore plus complexe : le Troisième Œil comptera pour nous comme le corps astral ; l’œil physique, pour sa part, est loin d’être son ennemi ; au contraire, il est l’un de ses plus estimés compagnon.
Comme l’écrit Paul Brunton, « ce n’est pas sans raison que (l’Esprit) a placé les yeux à un niveau plus élevé dans le corps humain, que les autres organes des sens spécialisés ». En fait, « l’œil ne nous révèle pas seulement le monde extérieur grossier, il nous aide encore à percevoir le monde intérieur subtil ». Le poète écrit : « Les yeux sont le miroir de l’âme ». Pour notre part, nous ajoutons qu’ils servent d’un miroir réfléchissant pour le corps astral, nous l’étudierons plus loin.
C’est plus le sentiment qui vient se réfléchir dans l’œil que le mental. Quel que soit le regard d’une personne, qu’il reflète du plaisir, de la joie, de la sympathie, de la douceur et du désir, ou à l’inverse, de la dureté, de la méchanceté et même de l’impassibilité, chacune de ses impressions est davantage liée à un sentiment qu’à un aspect du mental. C’est donc que le regard réfléchit les sensations vécues par chacun bien avant le moindre aspect d’ordre mental.
L’homme dont on jugera qu’il a le regard d’un « être froid, glacial » ne signifie pas que son mental est ainsi fait mais plutôt son affect : donc l’œil reflète les sensations, c’est-à-dire dans un premier temps, les sentiments de l’homme à un moment déterminé, puis plus intimement, la volonté du corps astral.
D’ailleurs, l’œil capte la lumière physique et le corps astral est fait de la Lumière Astrale. Cette dernière est Ténèbre pour l’œil physique, nous l’entendons bien. Mais chacun de leur côté et en conformité avec son propre monde, l’œil et le corps astral apportent la lumière !
Si l’œil est en lien avec le cerveau, il l’est d’autant plus avec le corps astral. Et ce dernier agit sur le premier. En effet, nous savons « qu’une force aussi réelle que l’existence elle-même, aussi mesurable, à sa manière, que l’onde invisible de l’énergie électrique (et même de l’énergie magnétique – NDA) ne peut donc faire autrement que de projeter par le nerf optique, jusqu’à l’œil, une onde d’énergie subtile chaque fois que nous contemplons notre environnement physique, chaque fois que nous fixons un objet extérieur et chaque fois que nous regardons une autre personne ».
Paul Brunton ne peut être plus clair quand il proclame : « La force qui, du cerveau, atteint l’œil physique avec la rapidité de l’éclair, ne s’en tient pas là. Elle ne se sert de l’œil que comme d’un portail et passe au-delà, dans le monde extérieur. Pour exprimer la chose dans toute sa brièveté scientifique : il existe une radiation propre à l’œil humain ». Par des expériences scientifiques, des chercheurs ont prouvé que l’œil humain posé sur certains appareils précis pouvaient faire osciller ses aiguilles ; l’homme, « en fixant les yeux sur un anneau sensible suspendu par un fil de soie, peut provoquer une oscillation qui varie d’après celui qui expérimente… ce qui permet de conclure que le champ de vibration magnétique est bien une réalité ».
Ici, nous devons prendre en compte notre mystique développée au cours des chapitres précédents et qui évoque l’existence des Esprits de Saturne, c’est-à-dire des Esprits des Sensations et des Entités puissantes du Désir. Nous savons qu’une femme favorable ou yoginî est capable d’attirer à elle une ou plusieurs légions de ces Esprits des Sensations qui l’escortent et l’influencent afin de devenir un temple pour L’Entité puissante du Désir qui s’appropriera son corps, prenant pour un temps, la place de son corps astral. Douée de ce moyen pour pouvoir se manifester dans le monde physique, l’Entité prend les commandes du corps physique comme peut le faire d’ordinaire le corps astral. Naturellement peut-elle donc témoigner de sa force, de sa puissance et de sa domination au travers des yeux qu’elle contrôle. Mieux encore, elle peut « projeter une onde subtile de sa nature » à travers le regard.
En effet, si nous avons affirmé plus haut que « l’œil est le reflet des volontés du corps astral », nous devons convenir comme événement probable qu’au cours d’une célébration mystique, l’œil de la yoginî réfléchit et projette la force subtile et ardente de l’Entité puissante du Désir qui demeure en elle. Jusqu’à envisager à un certain moment que ce regard n’est plus celui de la yoginî mais bel et bien celui de l’Entité.
C’est alors qu’on nous raconte cette expérience, dont nous faisons l’écho ci-dessous, et qui peut bouleverser notre champ de compréhension, après tout ce que nous savons jusqu’ici ; l’explication commence ainsi : « (…) Une image ou une photo d’une personne qui regarde droit dans l’objectif peut posséder un pouvoir particulier ». Paul Brunton cite le journal « The New-York American » à la date du 30 mars 1933 et lit : « (…) Il existe un instrument nouvellement inventé capable de déterminer d’après sa photographie si la personne est morte après que le portrait fut tiré (…). Il sert à détecter le mouvement des « ondes de vie » ou « ondes R ». (…) Comme une station-radio, la vie émet un type spécial d’ondes. Ces ondes de vie humaine se transmettent à une plaque photographique et s’y fixent. Tant que le sujet photographique est vivant, le mouvement des ondes est actif. Dès qu’il meurt, si éloigné qu’il se trouve de la photographie, elle cesse d’émettre les ondes-vie ».
Puis nous apprenons par ailleurs que l’appareil est basé :
1. sur les radiations
2. sur le magnétisme
3. sur l’électricité statique
4. sur l’électricité courante
5. qu’il ne comporte rien de psychique ni de mystérieux.
Ce que nous retenons de cet article est cette phrase : « Ces ondes de vie humaine se transmettent à une plaque photographique et s’y fixent. Tant que le sujet photographique est vivant, le mouvement des ondes est actif. Dès qu’il meurt, si éloigné qu’il se trouve de la photographie, elle cesse d’émettre les ondes-vie ». Si cette étude est vraie, alors elle suppose que les « radiations » (ou encore les « champs de vibration magnétique ») émises au travers du « portail » qui est l’œil et projetées en direction d’un appareil photo seront actives dans l’image qui sera développée. Autrement dit, à chaque fois qu’une personne regardera cette image, elle sera susceptible de recevoir les « radiations » émises par la « force » qui les envoie à travers les yeux.
Le premier organe qui est saisi par ces « radiations » est l’œil de celui qui regarde. Ensuite, c’est le cerveau. Plus précisément, il est possible que ce soit l’hypophyse et le centre pinéal. Ce dernier sert d’antenne au Troisième Œil entendu ici comme le corps astral qui influence alors, sur le plan physique, le corps sexuel.
Répétons-le : ce qui est intéressant de remarquer dans cette expérimentation et qui peut concerner notre sujet est de savoir qu’une personne ayant posé devant l’objectif d’un appareil de photo laisse sur la plaque une empreinte d’elle qu’on appelle des ondes-vie et que ces dernières cessent d’émettre lorsque la personne décède. Ce qui voudrait dire qu’il y a une interaction permanente entre les ondes-vie que nous émettons - et plus précisément avec nos yeux (avec les « radiations » projetées au travers de nos yeux) – et nous mêmes, et ce, malgré leur séparation d’avec nous. Qu’ensuite, par un procédé « magique » mystérieux, elles gardent vie tant que nous sommes vivant et cessent d’émettre au jour où nous décédons.
Ceci peut supposer une autre possibilité : en supposant qu’une personne projette, par son regard, des ondes-vie « alpha » pendant qu’elle regarde dans l’objectif de l’appareil de photo, il doit être possible que plus tard, lorsque la photo est développée en multiples exemplaires, à chaque fois qu’une autre personne regarde cette photo, son regard, jouant mécaniquement le rôle d’un réceptacle, est capable de capter les ondes-vie « alpha » de la personne ayant posé.
Lorsqu’une personne regarde celle qui a posé sur la photo et dont le regard a envoyé des ondes-vie « alpha », elle capte à chaque fois et avec la même intensité ces ondes-vie « alpha ».
Dans le cas de notre mystique, les Esprits des Sensations comme les Entités puissantes du Désir sont censés projeter des ondes-désir, qui sont des effluves du Fluide Magnétique. Leur temps de vie ou de mort, de présence ou d’absence ne nous intéresse pas. Mais nous pouvons croire qu’ils utilisent ce phénomène pour influer sur les hommes sans même que ces derniers s’en rendent compte.
C’est Rudolf Steiner qui abordait prudemment le sujet lorsqu’il levait un voile du secret et révélait : « (…) Les Esprits de Saturne s’insinuent d’une façon encore plus mystérieuse dans le corps humain, à savoir par les sensations. Lorsque l’homme dirige son regard sur une belle chose, cela suscite en lui une représentation. Tandis que des impressions extérieures font (travailler l’imaginaire), les Esprits de Saturne (…) s’insinuent par ce biais et dans le même temps en l’homme. Et à travers tout ce qu’il déploie autour de lui par simple sympathie ou antipathie à l’égard de ce qui l’entoure, sous forme de ce qu’il voit, entend et sent, l’homme s’expose à cette infiltration furtive de tels ou tels Esprits Saturniens. Ceux-ci pénètrent par les yeux, les oreilles et par la peau, lorsque la sensibilité de l’homme est en action ».
Dans le cas de la femme favorable ou yoginî, son corps, escorté par les Esprits des Sensations, est, à un moment donné de la cérémonie, approprié par l’Entité puissante du Désir qui agit, influence et se manifeste à travers ses membres et ses organes. L’Entité, faite à la ressemblance du corps astral, pénètre son « temple » sur lequel est posé le corps physique. Désormais, elle a toute initiative de chaque mouvement, de chaque soupir, de chaque action. Il suffit alors d’un déclic, d’une fraction de seconde pour qu’elle s’empare du « corps sexuel » et de l’œil physique qui complète son dispositif de l’homme actuel.
L’œil ne lui sert pas seulement pour voir mais pour se savoir « observée » ; et surtout, parce que l’Entité puissante du Désir projette incessamment à travers l’œil non pas des ondes-vie mais des ondes-désir, des effluves du Fluide Magnétique. Ces « radiations » ne peuvent être captées correctement à la seule condition que la conscience de celui qui regarde est « adaptée » (comme le devient celle de l’initié). C’est seulement à cette condition qu’il est possible d’emmagasiner en soi des effluves de ce Fluide Magnétique, de les ingérer et de les faire remonter au centre pinéal qui se charge de les transformer en des émanations nouvelles seules capables de faire du corps astral un Corps de Lumière (ce qui constitue d’ailleurs un but majeur de ce corps astral et qui est de devenir un Corps de Lumière).
Une autre réflexion « réadaptée » ici marque mieux encore la capacité d’influence de l’œil : « (…) Les images de notre agitation secrète se reflètent particulièrement dans nos yeux. L’œil, plus que tout autre organe, appartient (au corps astral) ; sa force d’influence est telle qu’il peut faire pénétrer dans d’autres esprits le feu, l’activité, l’image même dont ils se sont eux mêmes inspirés ». (Buffon – Paul Brunton - A la recherche du Soi Suprême) L’auteur cité aborde, d’une manière étonnante, le thème du feu. Ce dernier rappelle les Kabirs, mais aussi les flammes de l’enfer (le monde infernal), la « puissance flamboyante, dévorante, l’irrésistible ardeur intérieure qui arrache l’homme au sommeil de la satisfaction terrestre… »… et surtout ce « feu qui se trouve à la base de « kâma-chanda » ou désir amoureux ».
Dans le cas de la cérémonie tantrique, la yoginî est une femme favorable escortée par les Esprits de Sensations, devient un temple et laisse entrer en elle une Entité puissante du Désir. Une « science sublime et parfaite » prend vie et force, déploie initiative et action dans chacun de ses membres. Son Fluide Magnétique imprègne le corps du Troisième Œil comme il est écrit dans cette strophe d’un poème tantrique que nous citons ici en entier :
« A quoi s’ajoute le triangle
Symbolisant les trois fourreaux
(à comparer avec le Troisième Œil ou vision trine)
Enfermant, telles trois enceintes,
Le donjon où réside l’âme :
Le corps physique et le (double éthérique),
Enfin le (corps astral).
Mais le support sur quoi repose
Cette Triplicité
C’est la Déesse souveraine
Unique, au centre du Yantra
En forme de triangle.
Et Kâma, Dieu d’amour, réside
Au sein de ce triangle,
Avec mystère, sous la forme
D’un simple point ! »
Il est écrit alors que « l’Entité puissante du Désir s’approprie la yoginî ; elle s’empare de son Troisième Œil qui est elle-même ». L’œil extérieur venant compléter ce Troisième Œil dans le plan physique, il est plus que logique que l’Entité puissante du Désir dispose de lui avec autorité. L’œil non seulement manifeste sa présence ; en plus, il est à l’égal d’une arme qui projette ses propres effluves faits du Fluide Magnétique. D’où ces constats tirés des expérimentations qui attestent que l’œil émet des « champs de vibration magnétique ».
Mais tandis que l’œil de la yoginî est émetteur des « radiations » projetées par l’Entité puissante du Désir qui agit en elle et à travers elle, l’œil de l’initié qui la contemple est récepteur et réceptacle des effluves de Celle dont le lieu de résidence est situé dans le Plan Astral de la Lumière Astrale. Ces « champs de vibration magnétique » parcourent tout le corps, le corps sexuel naturellement, entendu ici comme l’aspect physique du Troisième Œil, naturellement le corps astral (le rôle du centre pinéal, foncièrement spirituel, est de transformer cette énergie, comme est la vocation de la licorne : « la pénétration de l’élément divin dans l’homme, après que ce dernier ait connu la sublimation de la vie charnelle et d’une force surnaturelle qui émane d’elle).
L’homme dans son corps astral, lorsque ce dernier « est pénétré » par cette Entité, est-il capable de s’approprier à son tour une partie de son Fluide Magnétique si puissant qu’il peut même provoquer la mort ? Le magicien déclare : « (…) Tu te mêles à (l’Entité puissante du Désir) et l’on ne peut plus faire de différence entre toi et l’un d’entre eux. Tu es le grand magicien car en toi s’incarne (L’Esprit du Fluide Magnétique)… Ses forces sont surnaturelles, sa puissance ne connaît point d’égal ici-bas. Tu l’acquiers pour partie « en mangeant » ces forces magiques, « lors d’un extraordinaire banquet doublé d’un bouleversement cosmique (astral) accompagnant la venue du roi (corps astral) dans les espaces célestes (Plan Astral)… ». (Christian Jacq – Le monde magique de L’Egypte ancienne / source Nelchael - La Lumière vient d’Egypte) En réalité, ajoute l’auteur Christian Jacq, « on évoquait ainsi la captation de la puissance magique, par ingestion de la vitalité divine considérée comme un aliment ».
Mais dans le cas qui nous occupe, il y a de fortes chances que la « captation de la puissance magique » évoquée ci-dessus se produise davantage par le regard que par l’estomac. Ce n’est pas pour rien si l’un des plus grands symboles de L’Egypte Antique est son fameux œil « Udjat » et non pas un estomac ! L’Udjat est précisément l’emblème de cette « force supérieure émanée d’un Esprit puissant » qui se projette au travers de l’œil.
Si l’auteur du texte cité ci-dessus entend décrire cette pratique de la « captation de la puissance magique » comme s’il s’agissait d’un « extraordinaire banquet », c’est sûrement parce que ces « radiations » sont la nourriture du corps astral. A l’image du corps physique qui réclame sa nourriture propre à ses besoins, le corps astral réclame la sienne qui est faite des « radiations » émises par les Entités puissantes du Désir.
La question est de savoir si cette « captation de la puissance magique » est mécanique puis si elle est bénéfique ou maléfique pour l’homme. Cette opération qui s’effectue entre deux paires d’yeux a toutes les chances d’être mécanique.
Pour le reste, tout est affaire de conscience. La figure ésotérique de LILITH la montre avec un sexe ouvert à hauteur de son front car c’est là le siège du cerveau et à fortiori de la conscience. Or, en mystique tibétaine, la « Conscience individuelle de l’ego qui se sublime et devient Conscience universelle » est la Conscience d’EROS.
La mystique explique : « La conscience doit devenir l’instrument de l’illumination – la perception des réalités astrales -. Alors, du désir sensuel sort la connaissance de la plus haute réalité. Le regard dépasse la réalité matérielle, physique et sensible (charnelle) pour se diriger vers la source en laquelle sont renfermés les archétypes de toutes les formes (l’Entité puissante du Désir ; elle peut se manifester de différentes façons au travers de nombreux corps féminins différents, réfléchissant ainsi ses multiples et infinies facettes). Alors la conscience volontairement soumise au corps astral devient à l’image d’un miroir dans lequel « les images des différentes formes se réfléchissent, pures et sans attachement ». Seul l’Esprit doit être intimement perçu ».
Seule la « Conscience universelle » (la conscience du corps astral) peut efficacement faire passer les « radiations » projetées par l’Entité puissante du Désir vers l’homme.
Le fait qu’il existe une science secrète appelée « Magia Sexualis » suppose que l’on peut exercer des actes de magie à partir de la pratique sexuelle. Certains diraient de suite que « s’il est possible de joindre l’utile à l’agréable, ce ne peut être que mieux encore ». Mais on s’en doute bien, la « Magia Sexualis » n’est pas une opération toute simple. Pour la raison que dans cette pratique, ce n’est pas l’homme qui est le « maître du jeu » mais l’Esprit qui voudra bien lui « faire face ».
Pourquoi l’acte sexuel serait-il susceptible dans sa pratique d’être potentiellement un acte magique ?
En réponse à cette question, nous répétons un passage déjà écrit dans notre ouvrage et qui mettait en lumière le fait que sur l’acte sexuel connu par le commun des mortel vient se superposer un autre acte d’une portée bien plus importante. Comme cette mystique concerne l’union entre « une chose et une autre », il est normal qu’elle se calque sur l’acte sexuel qui voit s’unir « un être avec un autre ».
Nous écrivions : « Ne voulant pas entrer dans une étude astreignante, nous préférons nous en tenir au processus fantastique qui veut qu’au-delà d’une simple relation physique homme femme vient se superposer parfois une autre union bien plus conséquente, bien plus essentielle, qui dépasse de loin le temps de notre existence terrestre, et qui concerne l’Entité puissante du Désir venant fusionner avec le corps astral. Cette forme d’union qui se produit entre des entités astrales n’est plus seulement le résultat ou le fruit d’un désir survenu ici et maintenant. La relation peut exister depuis plusieurs vies déjà ; ses tenants et ses aboutissants proviennent de l’astral. Une citation confirme cette probabilité : « La muse inspiratrice (ici l’Entité puissante du Désir – NDA) prend la forme de la yoginî. Elle retrouve les trésors, sommeillant dans l’inconscient, d’une expérience vieille de plusieurs éons, jusqu’au royaume d’une plus haute conscience, qui dépasse l’intellect ».
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