Partager l'article ! Réflexions annexes sur l’Œil mystérieux décrit « démesurément agrandi »: Ce sujet risque de faire « hérisser des cheveux » ...
eros666
Ce sujet risque de faire « hérisser des cheveux » à certains tandis qu’il laissera d’autres dans l’interrogation. Tous les développements possibles ne sont volontairement pas exposés ; c’est au lecteur de se forger sa propre opinion à partir de sa réflexion personnelle. Enfin, ce sujet fut abordé déjà une première fois ; il l’est à nouveau, en prenant soin d’y ajouter nos enseignements acquis au cours de nos précédents chapitres.
On évoque régulièrement l’existence occulte d’un phallus, confondu bien souvent ou assimilé à un Œil « démesurément agrandi ». Cet Œil, d’une nature invisible, doit donc être capable de percevoir ou de capter l’invisible au moins celui qui est présent dans notre visible. Emissif ou réceptif, il connaît les mêmes aspects connus pour les yeux et pour l’organe phallique. Cet Œil est assimilé avec le corps astral, plus exactement avec des parties précises du corps astral, dont le Fluide Magnétique du corps astral inférieur, par exemple.
Sans cesse, cet Œil vient à se trouver dans une configuration d’ordre visuel, ou, plus surprenant, dans une autre d’ordre sexuel. Car, à plusieurs reprises, nos études ont conclu que là où siège le trône du Fluide Magnétique du corps astral (donc également la « femme astrale »), c’est Muladhara ; donc l’Œil invisible et mystérieux aussi.
Dans « Muladhara », la racine « Mula » signifie la « source » ; de son côté, le caractère sacré « Ayin » signifie à la fois « œil » et « source ». « Muladhara » ou la « source », serait-il aussi le siège d’un œil énigmatique, existant dans l’invisible de l’homme et comptant comme son véritable œil ? Sûrement. Le corps astral est en correspondance avec le Capricorne, qui, lui-même, est lié au caractère « Ayin » ou œil. L’œil mystique, invisible, est l’organe subtil qui peut représenter à lui seul le corps astral. Chez l’homme, cet Œil est réceptif, il peut donc ressembler à une vulve qui s’ouvre, laissant apparaître une « grosse bille ». Chez la femme (cf. la « femme astrale »), cet Œil est émissif et donc volontiers confondu avec la phallus.
La plupart des théories sur le troisième Œil l’envisagent très souvent à l’image de notre organe visuel actuel. Ils expliquent qu’un œil se trouvait au sommet du crâne, qu’il avait l’aptitude de percevoir les forces spirituelles ; puis, l’homme ayant été tenté par les fausses joies de la vie matérielle, l’œil s’est finalement atrophié. Le sommet du crâne se referma petit à petit et de cet œil, il ne reste plus que ce centre pinéal, ressemblant à un petit haricot.
L’enseignement de la Kundalini nous explique que ce centre pinéal, dans son aspect le plus subtil, correspond avec trois chakras très importants : Soma-chakra, Kameshvara-chakra et surtout Sahasrara-chakra.
Muladhara, la « source », communique avec Sahasrara, « l’Œil ». Peut-on croire qu’au cours de l’évolution physique de l’homme, la « source » ne fut-elle pas un œil, si tant est que l’œil « ancestral » de cet homme ne fut pas semblable à l’organe visuel que nous connaissons aujourd’hui ? Dans ce cas, la représentation occulte de Lilith prend une compréhension nouvelle : l’homme antérieur avait Muladhara situé au-dessus de Sahasrara, qui était son « troisième œil ».
Dans ce cas, le plus étrangement du monde, ce troisième œil serait devenu pour partie, les orifices et les organes génitaux, extérieurs et intérieurs, et par ailleurs, l’ensemble est relayé au centre pinéal. Ainsi, le sexe a bien affaire avec le spirituel, n’en déplaise à certains ; ensuite, on comprend pourquoi le spirituel montre toujours un air offusqué à propos du sexe, voulant ainsi se persuader qu’il est loin de ce « compagnon » trop turbulent alors qu’il est si près de lui. Ce commentaire de la Doctrine secrète met en évidence cette méfiance des ascétiques pour le sexe physique : « (…) Lorsque nous apprenons que le troisième œil fut jadis un organe physiologique et que plus tard, par suite de la disparition graduelle de la spiritualité et du développement de la matérialité, la nature spirituelle fut éteinte par la matière physique et cet œil devint un organe atrophié… Durant la vie humaine, le plus grand obstacle qui arrête le développement spirituel n’est autre que l’activité de nos sens physiologiques. L’acte sexuel ayant lui aussi des rapports étroits avec la moelle épinière et avec la matière grise du cerveau, il est inutile de prolonger les explications ». (HPB – Doctrine secrète 3 ; p.422)
C’est ainsi que deux conceptions de la vie spirituelle se distinguent, l’une étant le yoga et prônant une vie ascétique ; l’autre le tantrisme (et plus encore le « tantrisme dit de la main gauche »), considérant qu’au lieu d’annihiler l’existence de l’acte sexuel, il faut s’en servir pour en percer son mystère, pour le transcender et trouver sa « substantifique moelle ». Cité plus haut, nous rappelons ici la réflexion du mystique Bhagwan Shree Rajneesh à ce sujet : « (…) Le yoga est l’énergie dirigée vers l’extérieur ; le tantrisme est l’énergie dirigée vers l’intérieur ». (…) Pour le tantrisme, il n’y a pas de dualité. (…) Le yoga s’oppose à la conception ordinaire. En général, le mental se détruit par ses propres désirs. Le yoga enseigne donc l’état de non désir, la lutte contre le désir, pour créer un état de non désir. Le tantrisme dit, soyez conscient de votre désir. Ne luttez pas contre lui. Vivez votre désir. Vivez le et soyez en conscient. Alors, vous le transcenderez. Dans le tantrisme, il faut utiliser cette énergie sexuelle. Au lieu de la combattre, il faut la transformer ». (Bhagwan Shree Rajneesh – Le livre des secrets)
Bref, nous partons d’une hypothèse farfelue et qui demande pourtant une sérieuse réflexion. L’homme d’une humanité antérieure a-t-il pu être conçu d’une allure « à l’envers » par rapport à nous aujourd’hui, que ses membres et ses organes liés à Muladhara se soient trouvés situés au-dessus d’une tête ; que, par ailleurs, sa structure étant encore plus éthérique que physique, il pouvait planer au-dessus du sol terrestre pour avancer, comme le fait un aéroglisseur ?
Dans ce cas-là, le troisième œil est devenu pour une part, le « petit » centre pinéal aux potentialités spirituelles importantes ; pour une deuxième part, l’ensemble des organes sexuels externes et internes. Tous ensemble, travaillent pour un Œil définitivement invisible, mais intensément actif, parce qu’il se nourrit, tout comme le corps physique. Sauf que sa nourriture à lui, c’est de la lumière astrale.
Voici ce qu’écrit Rudolf Steiner au sujet de ce mystérieux troisième œil qu’aurait possédé au moins une partie de l’humanité lémurienne : « (…) A cette époque, le corps physique ne se composait pas comme aujourd’hui d’os, de chair et de sang, mais il était entièrement mou ; (…) il était parcouru par des courants, comme des courants magnétiques. Il y avait donc le corps physique, le corps éthérique et enfin le corps astral, fécondé par le « moi ». Cette fécondation, il faut nous la représenter ainsi : une sorte d’évidement se fait, comme une incision dans le corps astral, comme une poche. Une sorte d’ouverture en haut du corps astral se crée par la pénétration du « moi ». (…) Entré dans le corps astral, le « moi » était plus présent dans les sentiments de plaisir et de déplaisir du corps astral ».
Et, plus loin : « (…) Ce point de la tête de l’enfant qui reste mou, marque pour ainsi dire l’endroit d’où sortait de l’homme une espèce d’organe de chaleur. (…) La légende des cyclopes remonte à cette forme d’œil. Il ne s’agit pas d’un œil à proprement parler et le décrire comme tel n’est pas correct. C’est une sorte d’organe de chaleur qui guide l’homme lorsqu’il se déplace. Nous aurions donc quelque chose comme un organe en forme de coupe qui s’évase vers le bas… Tel était cet organe à la première période ». (Rudolf Steiner – L’intervention des forces spirituelles en l’homme)
Dans sa description complète, l’organe ressemble, à s’y méprendre, à l’appareil génital mâle et femelle. Alors, de deux choses l’une : ou bien l’œil « lémurien » est devenu pour une part l’appareil génital de l’homme et de la femme ; ou bien ces derniers sont, pour des raisons mystérieuses, les répliques de l’œil « ancestral ». Dans les deux cas de figure, nous saisissons que l’appareil sexuel participe d’un lien plus qu’évident avec le corps astral, donc avec l’invisible, le métaphysique, le domaine astral. Des ramifications occultes rassemblent l’activité sexuelle de chacun avec une puissance supérieure régnant dans un plan inconnu pour l’homme physique. Ou alors, ceci et cela n’ont absolument rien à voir ensemble ; et alors qu’on nous explique pourquoi les mêmes mots sont utilisés pour « œil », « source » et « phallus » ?
Enfin, l’on se souvient de cette phrase énigmatique tirée du livre « Essai sur la religion des Bambaras » de Germaine Dieterlen : « (…) Pendant l’acte sexuel, la femme s’unit à son mari par les yeux comme par le sexe ». Cette fois, nous savons que la femme est émissive dans son double astral, c’est donc elle qui pénètre l’homme avec son regard. Mais pourquoi la phrase de l’auteur influence-t-elle autant le lecteur de vouloir croire que l’activité sexuelle peut engager celle de l’œil ? La seule réponse possible est la suivante : l’activité sexuelle peut être aussi intimement liée à celle de l’œil parce que ses organes internes et externes constituèrent, pour partie, et en leur temps, l’œil « ancestral », plus intuitif que visuel, plus astral que physique, etc… Peut-être même que c’est cet œil mystérieux qui fut à l’origine de l’invention de l’œil physique actuel.
Dans sa considération plus mystique ou plus mythologique, la représentation occulte de Lilith avec un sexe sur son front suggère qu’elle règne sur l’œil « ancestral » de l’homme qui est son sexe aujourd’hui. Les Purânas nous font connaître Pramlochâ, considérée comme la « Lilith hindoue », tout comme Lochâna dans la mystique tibétaine. Ces deux noms portent en eux la racine « locha », signifiant « voyant », soit l’œil. LILITH serait ainsi la « Voyante » et son « œil qui voit tout » a la forme d’un sexe. Ce qui signifierait, en extrapolant notre argumentaire, que notre appareil génital est toujours un œil et toujours en activité, capable de capter l’invisible, apte à communiquer par des moyens métaphysiques avec nos entourages connus et inconnus, pouvant surtout trouver des liaisons avec des Entités d’autres plans.
D’ailleurs, l’ensemble des organes et membres sexuels liés au chakra Muladhara ont forcément des vertus supérieures puisque la méditation portée sur eux propage une pigmentation au centre pinéal, dit le « troisième œil » ouvert sur le monde spirituel. On relevait, quelques chapitres auparavant, l’étude suivante faite à propos de ce centre de force situé au sommet du crâne : « (…) La glande pinéale appelée épiphyse, est un centre spirituel. C’est une petite glande de la taille d’un grain de blé. Jusqu’à l’âge de 7 ans, elle agit sur la croissance et le développement génital. On peut déjà noter ce lien existant entre la spiritualité et la sexualité. Les eunuques, non seulement ne manifestent aucun désir sexuel, mais également aucune aptitude à la spiritualité. Après avoir rempli son rôle de croissance, la glande pinéale se calcifie et ne joue plus aucun rôle sur le plan physique. Son rôle devient alors exclusivement spirituel ».
Pourquoi la glande pinéale remplit-elle la fonction qui incombe normalement à l’appareil sexuel, ceci jusqu’à l’âge de 7 ans, sinon parce que jusqu’à cet âge, la sexualité ne fonctionne pas au point de croire qu’elle n’existe pas ? De plus, pourquoi c’est la glande, censée devenir le « futur cerveau spirituel », qui a la charge du développement génital, sinon parce que le sexe est son autre partie ? Conséquence, livrée en quelques mots par Starhawk : « Tout acte d’amour et de plaisir est un rituel. La sexualité est sacrée ».
L’appareil sexuel, du fait qu’il nous apparaît ici comme une partie de l’œil « ancestral », est capable de communiquer avec un monde supérieur, au moins avec le Plan Astral, et donc, avec certaines des Entités qui le composent. L’inverse est vrai aussi ; et c’est pour cette raison que tant de moralistes, informés ou pas, ont tant mis en garde les hommes contre les « dangers » du plaisir des sens. Même un mystique aussi libre que Bhagwan Shree Rajneesh ne peut s’empêcher de mettre en garde ses lecteurs : « (…) Tant qu’elle est utilisée par l’homme moyen, cette énergie est une ennemie. Elle le détruit, elle le consume ».
D’autres mystiques expliquent que l’appareil sexuel agit comme une véritable antenne en direction du monde astral, et qu’il attire à lui nombre d’entités malfaisantes. Sur ce point, et pour clore cet aspect récurrent du Bien et du Mal qui vient s’immiscer dans les arcanes du Désir, nous citons ce paragraphe suivant, où l’auteur mystique convient que c’est l’intention du sujet qui conditionne la valeur de l’action et non l’action par elle-même : « Dans le tantrisme, il faut utiliser cette énergie sexuelle. Au lieu de la combattre, il faut la transformer. Ce n’est pas une ennemie, c’est une amie. C’est votre énergie. Elle ne possède pas de valeur morale. Elle n’est ni mauvaise ni bonne. Elle est simplement naturelle. Vous pouvez l’utiliser à votre avantage ou à votre désavantage. Vous pouvez en faire un obstacle, une barrière, ou bien un soutien. Vous pouvez l’utiliser ! C’est la façon dont vous l’utilisez qui en fait une amie ou une ennemie. Mais elle n’est ni l’une ni l’autre. L’énergie est simplement naturelle ».
Si l’appareil sexuel peut agir comme une véritable antenne et communiquer ainsi avec un monde supérieur au nôtre, c’est parce que sa partie visible est naturellement accompagnée d’un double invisible. Justement, le Fluide Magnétique est aussi appelé « Œil » ou « phallus » ; donc, cet Œil « démesurément agrandi », évoqué de nombreuses fois, concerne l’appareil sexuel et le Fluide Magnétique qui le gouverne. Ce sont ces deux « appareils » qui figurent l’Œil « démesurément agrandi ».
L’occultisme nous enseigne que des Entités astrales (de la Lune ou de Saturne) sont à l’origine du système permettant à l’homme d’éprouver des sentiments et des sensations. C’est leur propre « manas » qu’elles ont donné à l’homme en devenir. Forcément donc, c’est ce même canal qu’elles utilisent pour obtenir une liaison avec chacun. Or, ces sensations connues et vécues par l’esprit de l’homme ne sont pas nées dans son cerveau, dont le rôle est ici de communiquer ou de transmettre ; elles viennent du plexus solaire, du centre sacré et du centre-racine. C’est une partie de l’œil « ancestral » blotti et confiné dans chacun, régnant dans le secret, silencieux comme un mort et pourtant immortel. C’est lui le Shiva qui figure « allongé comme un mort, tandis qu’il est chevauché par Kâlî » (« Kâlî chevauchant Shiva » ; de nombreux auteurs versés dans l’étude du tantrisme s’accordent à reconnaître que cette figure montre un Shiva que l’on croit mort mais qui ne l’est absolument pas, tout au plus « immobile et silencieux » ; d’ailleurs, dans le tantrisme, le « troisième œil » est celui de Shiva).
Pour reprendre une formule citée par ailleurs et l’adapter à notre sujet, nous disons que « le Fluide Magnétique du corps astral inférieur est le corps subtil de la lumière astrale épurée sur lequel, comme sur un modèle invisible, l’Œil « ancestral » est posé ». Celui-ci est donc une partie du corps, mortelle comme lui, mais son fonctionnement, sa volonté, son propre manas sont ceux du Fluide Magnétique qui le gouverne. C’est donc le tout, la partie invisible et la visible, que nous appelons Œil « ancestral », sous entendu l’ensemble de l’appareil sexuel et la volonté qui le fait fonctionner.
Les organes sexuels de la femme et de l’homme correspondent tous deux à un Œil. Rappelons une fois encore que cet Œil est appelé bien qu’il ne ressemble en rien à l’organe visuel nommé ainsi. Seulement ce dernier remplit bien cette fonction qui consiste à capter un champ visible, perceptible du plan physique. Il réussit pareil prodige en absorbant de la lumière. L’Œil « ancestral » agit pareillement en ce qui concerne son champ d’investigation : il capte, comme le fait une antenne, et absorbe de la lumière subtile.
L’exemple de l’antenne tombe à pic pour illustrer l’organe phallique mâle ; et cette « sorte d’évidement », cette « incision comme une poche », cette « sorte d’ouverture », cette « sorte d’organe de chaleur en forme de coupe qui s’évase vers le bas » ressemble peu ou prou à un orifice sexuel.
On se souvient par ailleurs de l’action produite par le Fluide Magnétique : « Il peut se dilater indéfiniment et communiquer ses images à des distances considérables ou, en se resserrant, les attirer vers lui, comme le fait un puissant aimant ». L’effet de la dilatation correspond à l’aptitude de l’orifice, celui de la concentration pour se dresser à l’organe phallique mâle. En somme, les deux actions majeures du Fluide Magnétique se retrouvent dans l’Œil « ancestral », cependant dissociées ou distinguées.
De plus, l’enseignement occultiste nous explique que l’activité de l’Œil, décrit plus haut par Rudolf Steiner, consistait en une « clairvoyance » capable de percevoir les choses à l’extérieur de l’homme sous la forme de choses sympathiques ou antipathiques. C’est exactement la même activité décrite par Eliphas Lévi au sujet de la Lumière Magnétique : « (…) Les hommes et les choses sont aimantés, et par le moyen des sympathie et des affinités, peuvent communiquer les uns aux autres d’un bout du monde à l’autre, se caresser ou se frapper, se guérir ou se blesser d’une manière prodigieuse et invisible ». C’est à croire, si cela apparaît encore comme un doute chez certains, que la partie physique de l’Œil « ancestral » est bien devenue ses organes et membres sexuels, incluant avec lui même l’organe visuel actuel. Ceci confirme aussi que l’Œil « ancestral », dans sa partie invisible (Fluide Astral du corps astral inférieur), est capable d’obtenir des liaisons avec des Entités supérieures, ses aptitudes le lui permettant et sa vocation étant l’union.
L’enseignement occultiste explique : « (…) Nous voyons donc qu’il nous est donné de rencontrer dans ces mondes supérieurs, certaines Entités qui étendent pour ainsi dire leurs organes, chacun de leurs membres jusque dans le monde physique. (…) Le Plan Astral est très peuplé d’Entités capables d’exercer leurs actions dans le plan physique, dans l’ensemble de notre vie actuelle ; dans le corps humain lui-même, beaucoup de choses se déroulent, dont l’homme n’est pas maître, qui ne sont pas l’expression du moi humain mais sont le fait, l’action, la manifestation d’Entités des mondes supérieurs ».
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