Partager l'article ! Satan sodomite (2) : Luigi Casioli et « la débauche au moyen-âge »: Les Gnostiques Ophites et autres Sodomites complexifiant leur dogme, frui ...
eros666
Les Gnostiques Ophites et autres Sodomites complexifiant leur dogme, fruit de nombreuses mystiques orientales et moyen orientales, ils ne croient absolument pas en un seul dieu mais en une foule d’Esprits, d’où vient la science des entités élémentales par exemple. Ainsi entre en scène la sorcellerie.
Le premier moyen âge hérite de ces cultures, entre en action à partir des divinités grecques et romaines puis
s’enrichit des dieux phalliques des temps antiques au grand regret du dogme chrétien monothéiste. Ces premiers religieux entretiennent ainsi les paramètres subtils de leurs anciens qu’ils
adaptent à leurs contrées, tâchent d’attirer à eux nombre de démons par le moyen du commerce charnel. Satan est sodomite plus que jamais au cours de toute son histoire. On rempaille le bouc en
bois et on orne ses saints d’impressionnants objets oblongs que le commun adore en béatitude avec l’espoir de voir sa vie s’améliorer.
Des expériences sérieuses sont tentées, que nous tenterons d’exposer, d’autres dépassent le grotesque. Mais il serait dommage de s’en priver. Satan n’a jamais autant travaillé qu’au moyen-âge, lui et ses incubes, qui purent forniquer autant qu’envie avec ceux qui les priaient ou l’inverse, peu importe tant qu’ils pensaient à eux, passèrent subtilement les enceintes des lieux saints où des hommes et des femmes s’offraient à eux en échange de la réalisation d’un ex-voto.
Nous ne pouvons nous empêcher de rendre compte certains passages des ouvrages de l’auteur italien Lucio
Cascioli (http://www.luigicascioli.eu/index.php) qui dépeint les dessous d’une situation religieuse qu’on a peine à croire,
tant elle est excessive de nos jours, mais l’écrit vaut la peine d’être lu :
« Dans ce monde de dépravation soutenu par une terreur exercée sur le peuple avec un cynisme et une cruauté sans précédents dans l’histoire de l’homme, les pontifes s’y immergèrent tellement que la plupart d’entre eux étaient des bâtards, nés des relations d’autres papes avec des concubines et des prostituées, ou de relations incestueuses. Jean XII, Pape à seize ans, né de l’inceste du Pape Serge III avec sa fille Marozie de treize ans, fut l’amant de la même Marozie, sa mère. En pratique, Marozie fut à la fois la maîtresse de son père le Pape Serge III et de son fils le Pape Jean XII.
Il suffisait à l’époque d’exprimer une critique à propos de telles immoralités pour finir sur un bûcher sous l’accusation d’hérésie et de sorcellerie.
Avec la découverte des Amériques s’introduisit en Europe la syphilis. Pratiquement tout le clergé attrapa cette maladie et nombreux en moururent. Aucun ecclésiastique n’en sortit indemne, pas plus les papes eux-mêmes, tel Jules II et Léon X. Celui-ci, toujours grâce au caractère bâtard qui favorisait l’élection au siège de Saint-Pierre, devenu cardinal à quatorze ans, fut élu Pape à trente-six après avoir attrapé la syphilis à vingt-cinq. Sixte IV, concepteur de la Chapelle Sixtine, lui aussi syphilitique, eut deux enfants de sa plus grande sœur. Bisexuel, il fut un grand pédéraste et sodomite au point que, d’après ce qu’écrit le chancelier d’Infessura, nombreux reçurent de lui la pourpre cardinale comme récompense des faveurs sexuelles reçues. (Et n’oublions pas que Michel-Ange était homosexuel…)
Pape Sixte IV organisa la prostitution en instituant les bordels dont l’Église continua à être l’administratrice jusqu’à nos jours, c’est-à-dire jusqu’au moment où ils furent fermés par la loi Merlini. Les bordels institués par l’Église se comptaient par centaines dans tout le monde chrétien. Sources de gain assuré, les papes les assignaient souvent comme base de subsistance aux diocèses que les évêques partageaient à leur tour avec les paroisses, donnant à chacune d’elles une prostituée qui, devenue propriété de l’Église, versait tous les quinze jours le gain de son travail au curé (la quinzaine).
Parmi tous ces bordels, le plus grand, tant par sa perversité que par la grandeur de l’organisation, fut sans aucun doute le Vatican où chaque soir entraient des bandes d’homosexuels et de femmes travesties en hommes pour animer les orgies des nobles romains qui, en qualité de bâtards, étaient liés par une quelconque parenté avec les plus grands prélats et le pape lui-même.
Aux quinzième et seizième siècle, 50 % de la population de Rome était formée de bâtards provenant soit des couvents, soit des bordels, et pour une grande partie des relations sexuelles des prêtres qui disposaient d'un nombre illimité de concubines.
Si eux, en tant que pratiquants de la « Magie Blanche » étaient les fils de Dieu, qui d’autre
auraient pu être leurs ennemis sinon les fils du Démon ? Et sur cette présupposition basée sur l’inévitable dualité du bien et du mal, (…) ainsi commença-t-on à fomenter la haine contre
d’imaginaires concepteurs de maléfices qui, par leur aspect (imaginé) de répugnante maigreur, furent appelés sorcières et sorciers (de strigosus = amaigri). Une répugnante maigreur qui fut par la
suite enlevée aux femmes : pour soutenir qu’elles étaient les maîtresses du Démon, on décida de les représenter séduisantes et charmantes.
L’Église comprit quels avantages elle pouvait tirer de cette situation d’antagonisme entre le bien et le mal montée par les alchimistes : imposer définitivement le Christianisme, dont la doctrine était encore contrastée par les croyances païennes. Elle s’appropria du programme des alchimistes et commença à persécuter tous ceux qui refusaient d’accepter ses dictamen en les accusant de pratiquer la magie noire.
C’est ainsi que commença, avec les premiers édits de condamnation qui apparurent au onzième siècle, de la manière la plus machiavélique et fabulatoire, la chasse aux sorcières. Avec ses bûchers, ses pendaisons, ses tortures et décapitations, elle permit à l’Église d’imposer l’immoralité de sa doctrine par le recours à la terreur. Une terreur qui dura plus de huit cents ans (le dernier bûcher fut allumé à Poznen - Allemagne - en 1793).
La sorcellerie, née d’une invention des alchimistes et exploitée ensuite par l’Église comme moyen d’imposer son hégémonie à travers l’horreur des condamnations à mort précédées par les plus inhumaines tortures, devint une telle réalité qu’elle fut suivie dans ses rites magiques par la plupart des ministres de ce même clergé ainsi que par les classes privilégiées qui commencèrent ensemble à la fréquenter. Célébrant les Messes Noires et les « Sabbats », ces cérémonies, d’après les documents de ce temps-là, terminaient pour la plupart en orgies obscènes.
La sorcellerie et la magie noire n’étaient pas pratiquées par les classes pauvres, bien au contraire. Dans la réalité des faits, le peuple, terrorisé par les persécutions, servait à l’Église pour fournir des victimes innocentes qui, obligées à confesser des fautes jamais commises sous l’effet de la torture, fournissaient avec leurs sacrifices publics les présuppositions nécessaires pour soutenir l’existence d’un démon (l’intitulé aurait pu s’écrire aussi : « pour en finir une bonne fois pour toutes avec les fausses accusations de satanisme d’hommes et de femmes au moyen-âge »). Et la masse populaire devait bien s’en garder si elle ne voulait pas être accusée d’être ennemie de Dieu.
Fallait-il fournir des sorcières pour alimenter les bûchers dans les places publiques? Fallait-il
éliminer les contestataires des dogmes et de la corruption ecclésiastique ? Et bien, rien de plus facile : il suffisait une lettre anonyme, mieux si envoyée par le même clergé, ou la délation
d’un inconnu, pour instaurer un procès contre l’hérétique ou le pratiquant de la magie noire. Cette magie dont l’existence était indispensable à l’Église pour imposer sa propre magie blanche dont
les rites à la parfaite imitation des cérémonials païens, se basaient, comme encore aujourd’hui, sur l’eau sainte, sur l’huile bénie, sur le pain du salut éternel, sur des signes tracés dans
l’air, sur de petits nuages d’encens et anathèmes contre Satan : « Et aliosques spiritos malignos… »
Ainsi, alors qu’à l’intérieur des églises les prêtres faisaient voler lors de leurs homélies des sorcières avec des balais et qu’au dehors les bûchers brûlaient ; le clergé et la noblesse organisaient leurs « Sabbats » et récitaient leurs « Messes Noires ». La prostitution organisée par le clergé, l’activité sexuelle dans les couvents, qu’ils soient masculins ou féminins, les concubinages fréquentés par les prêtres sans aucune retenue et les incestes firent de Rome, centre du Christianisme, la capitale des bâtards ».
| Février 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | ||||||||
|
||||||||||