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Le dieu des dieux, aujourd’hui caché du commun des mortels mais hier exhibé à la vue de tous, montrait un pieu d’une telle arrogance que chacun des religieux
qui l’approchait, antique ou médiéval, nourrissait la croyance que l’union avec Lui était rendue possible en pratiquant intimement avec son image emblématique. Sa représentation symbolique étant
à ce point en affinité avec les aspects sensuels du corps humain que l’unio mystica dans le règne inférieur de la chair est rendue possible grâce aux techniques défendues anciennement par les
Gnostiques. Et qui plus est, si la femme incarne à ce point la génération dans un monde déclaré « impropre », alors la meilleure des unions pour connaître le Tout Puissant ne peut se
pratiquer qu’entre hommes.
L’Eglise du premier moyen-âge, ayant mis en place des bordels et autres abbayes
dirigées par des prostituées, a tant rempli les murs de ses enceintes d’empuses, de larves et autres démons les plus lascifs que ses membres les plus épris de spiritualité durent livrer une
bataille sans merci plus tard, lorsqu’ils investirent les lieux après l’Inquisition. Ses éminences avaient surexcité Satan, sa virilité de bouc le rendait nymphomane, lui et les siens incubes se
jetèrent sur les femmes en cornettes et les hommes en soutane ; et les chevauchèrent sans ménagement.
Benedetto Varchi
Le tableau que nous dépeint dans ce sens l’auteur Luigi Casioni est
édifiant ; nous citons : « Selon l'historien Benedetto Varchi (1502 – 1565), l’évêque de Faenza, Monseigneur Cheri, mourut alors qu'il était sodomisé par Pierluigi Farnese (1503 –
1547), fils bâtard de Paul III. (…)Afin que le clergé puisse suivre dans le maximum de liberté la turpitude et le vice, il élisait les évêques et les papes parmi les prélats les plus corrompus.
Les peu qui s’opposaient à son immoralité étaient insultés, dénigrés ou même assassinés avec des tisanes ou des hosties empoisonnées. La débauche s’était tellement enracinée dans l’Eglise que
c’était une chose normale et licite, utiliser le sexe comme source de gains. Des centaines furent les couvents qui, derrière le prétexte d’avoir des reliques contre la stérilité, obtinrent de
gros bénéfices pécuniaires en utilisant leurs attributs sexuels comme moyen de commerce avec les femmes stériles qui accouraient pour recevoir la grâce.
Pierluigi Farnese
Les ordres religieux qui plus s’engagèrent dans les miracles de la fécondation
furent les franciscains et les carmélites qui, après avoir séparé les hommes des femmes, c’est-à-dire les maris des épouses, vu les principes qui sont imposés par la morale chrétienne, portaient
les femmes dans leurs cellules en les faisant passer au travers de portes secrètes et de galeries qui continuèrent à être utilisées jusqu’au XVIIIème siècle malgré le fait que le concile de Paris
du 1212 en avait ordonné la fermeture.
Comme ils étaient sexuellement actifs dans leurs cellules, ces moines, de la même façon ils l’étaient au-dehors lorsqu’ils laissaient les couvents pour se rendre dans les contées en tant que prédicateurs ou comme demandeurs de quête. Les chroniques du temps rapportent que leur valeur d'amateurs avait acquis un prestige si grand que les femmes espéraient que la chance puisse les mettre sur leur chemin.
D’après la psychologie moderne, parmi les causes qui portaient ces moines à la continuelle recherche de l’épanchement sexuel, outre ceux les plus évidents, comme ceux qui dépendaient du continuel exercice et du manque de soucis, il y avait aussi celui dérivant de la continuelle démangeaison causée par la grande saleté qui recouvrait leurs corps.
Le motif pour lequel les Franciscains et les Carmélites se distinguèrent par rapport aux autres ordres dans l’activité sexuelle dépendit surtout de
l’excessive sévérité de leurs règles qui considéraient même comme péché le seul fait de toucher le corps pour se gratter. Que le prohibitionnisme ait été à l’origine de leur avidité sexuelle,
cela nous est aussi prouvé par le fait que, malgré la grande facilité qu’ils avaient de baiser femmes de tous âges et de toutes classes sociales, ils pratiquaient aussi quand-même et sans aucune
retenue l’homosexualité. La pédérastie était imposée avec un si grand naturel sur les novices de la part des anciens que, lorsque ceux-ci s’éloignaient du propre couvent, ils emportaient toujours
avec eux un des jeunes.
Parmi les nombreuses lois qui furent émanées par les conciles pour mettre fin à
l’homosexualité dans les monastères, qu’ils soient masculins ou féminins, il faut rappeler celles qui interdisaient de dormir dans le même lit et imposaient la présence de surveillants nocturnes
dans les dormoirs.
Selon un programme déjà établi, chaque fois que l’on instituait un couvent de sœurs, à côté immanquablement on en construisait un, deux ou même trois de moines qui étaient mis en communication avec le premier par le moyen de galeries qui existent encore. Les relations sexuelles entre les couvents masculins et féminins s’étaient tellement formalisées que les moines considéraient les sœurs comme une leur propriété personnelle ».
(http://www.luigicascioli.eu/)
Désormais, plus rien n’arrête le maudit Satan qui redouble dans l’effort pour mener à bien ses basses œuvres de luxure et de stupre.
(http://www.luigicascioli.eu/)
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