Partager l'article ! Des secrets du nom « Belphégor » ou son « Da Vinci Code »: Dans son ouvrage « Annotations on the sacred writings of the ...
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Dans son ouvrage « Annotations on the sacred writings of the Hindus », Edward Sellon nous assure du « dieu syrien, qui s’appelait également Baal, Baal Peor (devenu Belphégor) que son nom signifie pour « Baal », « ériger », « dresser ». Peor veut dire « ouvert », « « tendu »*. A présent examinons chacune des pierres oblongues figurant des Lingams (Phallus) (à l’Indian Museum, Whitehall), et je dis que ce que je vois dans l’idole indienne est une véritable représentation du Baal Peor de la Bible ».
(* La guématrie nous fait approcher « Peor » de la manière suivante : son orthographe hébraïque « rvif » (Phé – Ayin – Vau – Resh) peut se décomposer en « Phé » (f), qui est la bouche certes, mais en langage intime, est le sexe féminin ; « Aor » (rvi) est la « tunique de peau » et fait référence à la chair physique : d’où que « Peor » pourrait signifier « le sexe féminine dans sa représentation physique ». « Pharo » (irf), signifiant, pour sa part, « ôter le frein, mettre à nu, lâcher la bride » : tout un programme lorsqu’on connaît la nature lubrique du démon.)
Jacques Collin de Plancy écrit dans son « Dictionnaire
infernal » : « Wierus (Jean Wier) relève que Belphégor est un démon qui a toujours la bouche ouverte ; observation qu’il doit sans doute au nom de Phégor (Peor), lequel
signifie, selon Leloyer, « crevasse » ou « fendasse », parce qu’on l’adorait quelquefois dans des cavernes, et qu’on lui jetait des offrandes par un
soupirail ».
Ce qui tendrait à démontrer que le démon présente une androgynie, même si celle-ci ne saute pas aux yeux, d’une virilité exemplaire ajoutée d’une bouche ouverte figurant le sexe féminin. Ce qui laisse entendre aussi que les dévots qui pratiquaient son culte sacrifiaient le plus couramment leur luxure.