Partager l'article ! Messe Noire : déroulement et rituel complet: [La cérémonie peut être pratiquée à plusieurs ou seul. La version proposée mélange le ...
eros666
[La cérémonie peut être pratiquée à plusieurs ou seul. La version proposée mélange
les deux afin qu’une personne seule puisse exercer le rituel sans risquer qu’il lui manque quelque chose pour son accomplissement correct. Il manque ici le rituel de consécration. Lorsque le gong
est sonné ou que tout est prêt, le célébrant s’approche de l’autel. Commence le rituel qui suit.]
Shemhamforash ! Hail Satan !
[Le célébrant se tourne en direction du Sud vers la représentation de Satan et dit plusieurs fois en faisant avec la main le signe du pentagramme renversé :]
Puis, en tournant dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, pointer chaque point cardinal et invoquer le Prince de l’Enfer correspondant : à l’Est, Lucifer ; au Nord, Bélial ; à l’Ouest Léviathan.
Pour la messe de la luxure, le célébrant invoque au Nord, Belphégor ; à
l’Ouest, Lilith ; au Sud, Satan ; à l’Est, Asmodée. Pour une messe de la luxure homo, ou bi, le célébrant invoque au Nord, Bélial ; à l’Ouest, Samaël ; au Sud, Sabathan, à
l’Est, Philotanus.
Puis il récite l’invocation à Satan :
« In nomine Dei nostri Satanas Luciferi excelsi !
Au nom de Satan, le Souverain de la Terre, le Roi du monde, j’ordonne aux forces des Ténèbres de m’accorder leur pouvoir infernal !
Ouvre grandes les portes de l’Enfer et sors des abysses pour me saluer comme ton frère (ta sœur) et ton ami(e) !
Accorde-moi les indulgences que je demande !
J’ai pris ton nom comme une part de moi-même ! Je vis comme les bêtes sauvages, jouissant de la vie charnelle ! Je favorise le juste et je maudis le corrompu !
Par tous les Dieux de l’Enfer, j’ordonne que les choses dont je parle se produisent !
Viens et réponds à tes noms en satisfaisant mes désirs ! »
Célébrant :
Au Nom Glorieux de Notre Satan. Entre dans Ton Autel Maître des Enfers. Ta présence vient me réjouir. Viens à notre secours, apporte-moi protection, Maître des Enfers.
Diacre et sous-diacre :
Qui regit terram.
Toi qui régis la Terre.
Célébrant :
Devant le puissant et ineffable Prince des Ténèbres, et en présence de tous les démons [Qliphoth] terrifiants de l’Enfer, et de cette compagnie rassemblée, je reconnais et confesse mon erreur passée.
Renonçant aux allégeances passées, je proclame que Satan-Lucifer règne sur Terre, et je ratifie et renouvelle ma promesse de L’honorer en toutes choses, sans réserve, désirant en retour son assistance variée dans l’achèvement plein de succès de mes efforts et de mes désirs. J’en appelle à toi, mon Frère, pour en témoigner et agir de même.
tableau de
Satan
Célébrant :
Grand Satan, tu retournes nos sens et nous vivifies… Et la foule te rend gloire… Voici tel que je me présente fièrement devant Toi, Maître des Enfers, toi le Puissant… Les bienfaits sont tiens, à ton honneur.
Célébrant :
Domine Satanas, exaudi meam.
Grand Satan, exauce favorablement mes requêtes.
Diacre et sous-diacre :
Et clamor meus ad te veniat.
Ainsi je proclame Ta venue.
Célébrant :
Dominus Inferus vobiscum.
Maître des Enfers …
Diacre et sous-diacre :
Et cum tuo.
En Ta compagnie.
Célébrant :
Gloire à Toi, Maître des Enfers, et à la vie sur Terre que tu fortifies. Louanges à Toi, faveurs à Toi, que nous adorons, glorifions, grâce à ton action proche de moi : Grand Satan, Roi Infernal, Empereur omnipotent.
Maître des esclandres, Dispensateur des bienfaits du crime, Intendant des somptueux
péchés et des grands vices, Satan, c’est toi que nous adorons, Dieu logique, Dieu juste !
Légat suradmirable des fausses transes, tu accueilles la mendicité de nos larmes ; tu sauves l’honneur des familles par l’avortement des ventres fécondés dans des oublis de bonnes crises ; tu insinues la hâte des fausses couches aux mères et ton obstétrique épargne les angoisses de la maturité, la douleur des chutes, aux enfants qui meurent avant de naître !
Soutien du pauvre exaspéré, cordial des vaincus, c’est toi qui les doues de l’hypocrisie, de l’ingratitude, de l’orgueil, afin qu’ils se puissent défendre contre les attaques des enfants de Dieu, des riches !
Suzerain des mépris, comptable des humiliations, tenancier des vieilles haines, toi seul fertilises le cerveau de l’homme que l’injustice écrase ; tu lui souffles les idées de vengeance préparées, des méfaits sûrs ; tu l’incites aux meurtres, tu lui donnes l’exaspérante joie des représailles acquises, la bonne ivresse des supplices accomplis, des pleurs, dont il est la cause !
Espoir des virilités, angoisse des matrices vides, Satan, tu ne demandes point les inutiles épreuves des reins chastes, tu ne vantes pas la démence des carêmes et des siestes ; toi seul reçois les suppliques charnelles et les apostilles auprès des familles pauvres et cupides. Tu détermines la mère à vendre sa fille, à céder son fils, tu aides aux amours stériles et réprouvées, tuteur des stridentes névroses, tour de plomb des hystéries, vase ensanglanté des viols !
Maître, tes fidèles servants à genoux t’implorent. Ils te supplient de leur assurer l’allégresse de ces délectables forfaits que la justice ignore ; ils te supplient d’aider aux maléfices dont les traces inconnues déroutent la raison de l’homme ; ils te supplient de les exaucer, alors qu’ils souhaitent la torture de tous ceux qui les aiment et qui les servent ; ils te demandent enfin, gloire, richesse, puissance, à toi, le roi des déshérités, le Fils que chassa l’inexorable Père !
[Le calice rempli d’un vin capiteux et l’assiette, sur laquelle repose un phallus (ou
l’image d’un phallus ou le représentant), sont découverts par le célébrant. Il prend l’assiette à deux mains, la lève à la hauteur de sa poitrine dans une attitude d’offrande devant Baphomet, et
récite les mots de l’offertoire.]
Célébrant :
Offerimus tibi, Domine Satanas, virgem virilis impuditiatis carnis, ut in conspectu majestatis tuae, pro nostra utilitate et felicitate, placeat tibi. Amen.
[A nous tu offres, Maître Satan, le phallus gonflé des êtres de Ta force, porteur des effluves de la Bête, emblème de la luxure, que je présente majestueusement à Ta vue, pour notre utilité et notre félicité, notre plaisir. Amen.]
[Tenant toujours le phallus priapique levé en direction du Baphomet, le célébrant ajoute :]
Ceci est Ton Corps, le Corps du Démon [son nom] ; livré pour nous.
Cingit inaurata penem tibi sancte corona.
Totam cum paribus, Priape, nostis
Cingemus tibi mentulam coronis.
[Prenant le calice en mains, il le soulève de la même manière, et récite :]
Célébrant :
Offerimus tibi, Domine Satanas, calicem voluptatis carnis, ut in conspectu majestatis tuae, pro nostra utilitate et felicitate, placeat tibi. Amen.
A nous tu offres, Grand Satan, le calice de la volupté charnelle, que je présente majestueusement à Ta vue, pour notre utilité et notre félicité, notre plaisir. Amen.
Ceci est Ton Sang, le Sang de Ta Puissance.
[Il repose le calice sur l’autel et ensuite, les mains tendues, les paumes vers le sol, il récite ce qui suit :]
Célébrant :
Viens, Ô Puissant Seigneur des Ténèbres, et vois favorablement ce sacrifice que nous avons préparé en Ton Nom.
[L’encensoir et l’encens sont mis en avant et le célébrant saupoudre trois fois l’encens sur le charbon brûlant tout en récitant ce qui suit :]
Célébrant :
Enflamme ce qui vient s’élever au-dessus de Toi, Maître des Enfers, et fais descendre au-dessus de nous tes faveurs bénéfiques.
[Le célébrant prend ensuite l’encensoir et parfume l’autel et les dons. D’abord il parfume le calice et le phallus, en trois mouvements allant dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, après quoi il s’incline. Puis il lève trois fois le calice vers Baphomet (ou la croix renversée), et s’incline à nouveau. Puis, assisté du diacre et du sous-diacre, il encense le haut de l’autel, puis les côtés, si possible en décrivant des cercles autour de l’autel.]
Célébrant :
Dominus Inferus vobiscum.
Diacre et sous-diacre :
Et cum tuo.
Célébrant :
Sursum corda.
De bas en haut…
Diacre et sous-diacre :
Habemus ad Dominus Inferum.
Célébrant :
Gratias agamus Domino Infero Deo nostro.
Diacre et sous-diacre :
Dignum et Justum est.
[Le célébrant lève alors ses bras, les paumes vers le sol, et dit ceci :]
Célébrant :
Vere clignum et justum est, nos tibi semper et ibique gratias agere : Domine, Rex Inferus, Imperator Mundi. Omnes exercitus inferi te laudant cum quibus et nostras voces ut admitti jubeas deprecamur, dicentes :
[Le célébrant s’incline et dit :]
Salve ! Salve ! Salve !
[Le gong est frappé trois fois]
Dominus Satanas Deus Potentiae. Pleni sunt terra et inferi gloria. Hosanna in excelsis.
Célébrant :
Ainsi, Ô puissant et terrible Seigneur des Ténèbres, nous T’implorons pour que tu reçoives et acceptes ce sacrifice, que cette assemblée T’offre, sur laquelle Tu as posé ta marque, puisses-Tu nous faire prospérer toute notre vie, sous Ta protection. De concert, cette nuit, je Te demande ton aide infaillible ainsi qu’aux tiens convoqués maintenant. (ici est mentionné le but précis pour lequel la messe est célébrée. Un pacte peut être brûlé dans le feu ou bien une dagyde faite en cire.)
Dans l’unité de cette confrérie impie, nous Te prions et T’honorons, Satan au Sud, Lucifer à l’Est, Bélial au Nord, Léviathan à l’Ouest (ou Satan au Sud, Asmodée à l’Est, Belphégor au Nord, Lilith à l’Ouest) et tous les innomés et les informes, les hôtes puissants et les innombrables de l’Enfer, ceux qui peuvent nous aider à renforcer nos esprits, notre corps et notre volonté.
[Le célébrant étend ses mains, paumes vers le sol, au-dessus des offrandes situées sur l’autel, et récite :]
[Le gong sonne]
Célébrant :
Hanc igitur oblationem servitutis nostrae sed et cunctae familiae tuae, quaesumus, Domine Satanas, ut placatus accipias ; diesque nostros in felicitate disponas, et in electorum tuorum jubeas grege numerari. Shemhamforash !
Congrégation :
Shemhamforash !
Célébrant :
Frère éclaireur, nous demandons une bénédiction.
[Dans la cérémonie la plus simple, le célébrant prend le phallus et le tend en direction de chaque point cardinal, invoquant le démon concerné et disant :]
Célébrant :
(Face au Sud) Au nom de Satan, nous le bénissons avec ceci, le symbole de la verge de la vie.
(Face à l’Est) Au nom de Satan, nous le bénissons avec ceci, le symbole de la verge de la vie.
(Face au Nord) Au nom de Satan, nous le bénissons avec ceci, le symbole de la verge de la vie.
(Face à l’Ouest) Au nom de Satan, nous le bénissons avec ceci, le symbole de la verge de la vie.
Célébrant :
Poussés par les préceptes de la terre et les penchants de la chair, nous avons l’audace de dire :
Notre Père qui œuvre en Enfer, béni soit Ton nom.
Ton règne est venu, Ta volonté est faite ; sur Terre comme en Enfer !
Ce soir nous prenons ce qui nous est dû de bon droit, et ne nous engageons pas sur les chemins de la douleur.
Guide-nous vers la tentation, et délivre-nous de la fausse piété, car Tu es le royaume et le pouvoir et la gloire, pour toujours !
Diacre et sous-diacre :
Shemhamforash !
A Asmodée :
Démon Asmodée qui règne en Enfer,
Que ton nom soit sanctifié,
Que ton règne de luxure vienne,
Que ta volonté soit faite
Sur la Terre comme en Enfer.
Accorde-nous aujourd’hui tes indulgences.
Pardonne-nous nos abstinences comme nous te dévouons nos sacrifices.
Nous venons nous soumettre à ta luxure, ne nous délivre pas de ton mal.
Car tu es le Royaume et le Pouvoir et la Gloire pour toujours.
On peut ajouter pour Asmodée son invocation (lire chapitre « Invocation à Asmodée")
[Prenant le calice, il s’incline sur lui, et lui murmure les mots suivants :]
Célébrant :
Hic est calix voluptatis carnis.
Voici le calice de la volupté
charnelle.
A Lilith :
Je te salue Lilith, pleine d’outrage,
Mère des Lilis et Lilin, des élus qui sont tes esclaves,
Le Bouc est avec toi.
Tu es bénie entre toutes les démones,
Et Taniniver le fruit de tes entrailles.
Sainte Lilith, Reine de Sodome,
Maudissez nos âmes errantes,
Maintenant et jusqu’à l’heure de notre mort.
Aum.
[Puis il lève le calice au-dessus de sa tête, pour que tous puissent le voir. Le gong sonne, et le thuriféraire (celui qui porte l’encens) le parfume avec trois mouvements d’encensoir. Le calice est reposé, puis, ceci est récité :]
Célébrant :
Pour nous, Tes enfants fidèles, Ô Seigneur Infernal, qui glorifions notre iniquité et croyons en Tes pouvoirs illimités, assure-nous que nous compterons parmi Tes élus. Nous Te devons tout ce que nous possédons ; le savoir, le pouvoir et la santé nous sont accordés par Toi. Renonçant au paradis spirituel du faible et de l’humble, nous plaçons notre confiance en Toi, le Dieu de la Chair, veillant à la satisfaction de tous nos désirs et priant pour l’accomplissement sur la terre des vivants.
Diacre et sous-diacre :
Et que la raison régisse la Terre.
Célébrant :
Délivre-nous, Ô Puissant Satan, de toutes les erreurs passées et des illusions, afin que, ayant engagé nos pas sur le Chemin des Ténèbres et nous étant voués à Ton service, nous ne faiblissions pas dans nos résolutions, mais qu’avec Ton aide, nous grandissions en sagesse et en force.
Diacre et sous-diacre :
Shemhamforash !
La répudiation et la dénonciation
[Le célébrant prend le phallus dans ses mains, le pointe en direction du Baphomet, jette un regard médisant sur l’idole du sacrifice ; Satan incarne alors celui qui vient en aide à l’homme dans le besoin, dans le souci, dans l’amertume, lui « le premier des révoltés », fait son sermon plein de reproches au Dieu de ce bas monde, que les Gnostiques appelaient Ildabaoth. Une figurine à son effigie avec son nom immolée pour le sacrifice peut ajouter au spectaculaire mais n’est pas obligatoire. Ce qui compte dans la lecture du texte est, pour le célébrant, de se sentir en osmose avec Satan.]
Célébrant :
Tu ne seras plus longtemps sans savoir s’il est vraiment un Dieu qui
punisse ou qui récompense les actions des hommes... Ah ! Si dans le néant éternel où tu vas rentrer tout à l’heure, il t’était permis de penser, combien tu regretterais les sacrifices
infructueux que ton entêtement t’a forcée de faire à des fantômes qui ne t’ont jamais payée qu’avec des malheurs !... Il en est encore temps, je te sauve, il est plus fort que moi de te voir
échouer sans cesse dans les routes dangereuses de la vertu. Quoi ! Tu n’es pas encore assez punie de ta sagesse et de tes faux principes ? Quelles infortunes veux-tu donc pour te
corriger ? Quels exemples te sont nécessaires pour te convaincre que le parti que tu prends est le plus mauvais de tous, et qu’ainsi que je te l’ai dit cent fois, on ne doit s’attendre qu’à
des revers quand, prenant la foule à rebours, on veut être seule vertueuse dans une société tout à fait corrompue ? Tu comptes sur un Dieu vengeur : détrompe-toi, détrompe-toi ! Le
Dieu que tu te forges n’est qu’une chimère dont la sotte existence ne se trouva jamais que dans la tête des fous ; c’est un fantôme inventé par la méchanceté des hommes, qui n’a pour but que
de les tromper, ou de les armer les uns contre les autres. Le plus important service qu’on eût pu leur rendre eût été d’égorger sur-le-champ le premier imposteur qui s’avisa de leur parler d’un
Dieu. Que de sang un seul meurtre eût épargné dans l’univers ! Va, va, la Nature toujours agissante, toujours active n’a nullement besoin d’un maître pour la diriger. Et si ce maître
existait effectivement, après tous les défauts dont il a rempli ses œuvres, mériterait-il de nous autre chose que des mépris et des outrages ? Ah ! S’il existe, ton Dieu, Ildabaoth, que
je le hais, que je l’abhorre ! Oui, si cette existence était vraie, je l’avoue, le seul plaisir d’irriter perpétuellement celui qui en serait revêtu deviendrait le plus précieux
dédommagement de la nécessité où je me trouverais alors d’ajouter quelque croyance en lui...
[Le célébrant prend le calice, fait face à l’autel, et avant de le boire, récite cette formule :]
Célébrant :
Calicem voluptatis carnis accipiam, et nomen Domini Inferi invocabo.
[Il boit le calice, puis récite cette autre formule :]
Ecce calix voluptatis carnis, qui laetitia vitae donat.
[Il finit la coupe. Ou elle est retirée de l’autel ou on pose sur elle un voile. Le célébrant tend ses mains au-dessus, paumes vers le calice, et dit :]
Placeat tibi, Domine Satanas, obsequium servitutis meae ; et praesta ut sacrificuum quod occulis tuae majestatis indignus obtuli, tibi sit acceptabile, mihique et omnibus pro quibus illud obtuli.
[Alors, il s’incline devant l’autel et se plaçant face au Baphomet, il tend sa main en sa direction et fait le Signe des Cornes en disant :]
Ego vos benedictio in nomine Magni Dei Nostri Satanas. Ave Satanas, Ave Satanas.
| Février 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | ||||||||
|
||||||||||