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« Les Babyloniens, dit-il, ont une loi bien honteuse. Toute femme, née dans le
pays est obligée, une fois dans sa vie, de se rendre au temple de Vénus, pour s’y livrer à un étranger. Quand une femme a pris place en ce lieu, elle ne peut retourner chez elle que quelque
étranger ne lui ait jeté de l’argent sur les genoux, et n’ait eu commerce avec elle hors du lieu sacré. Il faut que l’étranger, en lui jetant de l’argent, lui dise : « J’invoque la
déesse Mylitta. Or, les Assyriens donnent à Vénus le nom de « Mylitta ». Quelque modique que soit la somme, il n’éprouvera point de refus, la loi le défend ; car cet argent devient
sacré. Enfin, quand elle s’est acquittée de ce qu’elle devait à la Déesse, en s’abandonnant à un étranger, elle retourne chez elle. Après cela, quelque somme qu’on lui donne, il n’est pas
possible de la séduire » (Jacques-Antoine Dulaure - Des Divinités génératrices ou du culte du
Phallus chez les anciens et les modernes).
« Mylitta est aussi nommée Ninlil, elle est la parèdre de Enlil ;
dans la version akkadienne, on la retrouve aussi sous le nom de Mulissu. Elle est la Déesse de la fertilité et de l’amour physique à qui il était rendu un culte sous forme de prostitution sacrée
selon ce que raconte Hérodote. Sa légende venue de Nippur la décrit ayant une relation amoureuse avec Enlil, de leur union nait trois créatures infernales. La jeune Ninlil est séduite par le dieu
Enlil alors qu’elle se baigne dans un canal, en dépit des mises en garde de sa mère et elle donne naissance au dieu Nanna. Lorsqu’Enlil est banni de Nippur à cause de cette relation coupable,
Ninlil le suit dans sa fuite jusque dans l’Ikalla. Elle parvient à s’accoupler encore avec lui, malgré les déguisements multiples du dieu, et conçoit chaque fois un nouvel enfant. Le dernier
passage chante les louanges d’Enlil et de Ninlil devenus parents.
Dans la mythologie sumérienne, Ninlil (de « dnin » « lil » ou « Demoiselle du champ ouvert » ou « Demoiselle du Vent ou de l’Air »), est appelée Sud, puis Mullitu ». (Source Wikipédia)
Le terme « vent » pour « lil » préfigurerait déjà la future Lilith comme un « démon » puisque c’est le sens de « vent » dans le vocabulaire kabbalistique. Et « Dnin » et proche de « Gnin » étant le « Djinn », entité elle-même identifiée avec le démon. Mais c’est un peu tôt pour l’heure où Mylitta Ninlil est encore vénérée comme une Déesse de l’affubler des signes ostentatoires d’une démone.
Nous croyons plutôt que « lil » provient de « Lila » (Lîlâ), dont HPB dans la
Doctrine secrète écrit : « Le Zohar contient des expressions pûraniques : par exemple, la « création » du monde est généralement considérée comme la Lîlâ, c’est-à-dire
« le plaisir du jeu », « l’amusement du créateur suprême ». Ou « se réjouit en lui-même de toutes choses que l’on appelle des délices ». S’il en est ainsi et que des
termes utilisés dans la kabbale viennent bien d’Orient, voici ce que l’écrivain indianiste Alain Daniélou dit à propos de « Lalita » : « Lalita vient de la racine
« lal » voulant dire « jouer, s’amuser, se divertir, et encore amoureux, voluptueux, gracieux, joli élégant ». La racine « li » signifie « adhérer, embrasser,
se dissoudre », d’où « lîlâ » : « « jeu plaisir, amusement, érotisme, jeux sexuels » ».
D’où que Ninlil ou Mylitta devient la Vénus du sexe, des jeux érotiques, de l’étreinte et du coït, forcément de la prostitution sacrée. Ninlil apparaît ainsi comme un acronyme de « Innini » (signifiant aussi plaisir et jouissance) et de « Lilitu ».
Car Mylitta, à ses débuts, fut autre ; peut être même pour certains Mylitta fut un nom de Mithra, par conséquent, une entité d’aspect masculin, identifié avec la nuit, règne des dieux purs. Le mauvais lieu était gouverné par Sitna, assimilé dans la Bible par Satan (Jean-Baptiste Félix Lajard – Recherches sur le culte, les symboles, les attributs et les monuments figurés de Vénus en Orient et en Occident ; 1837).
Hérodote dit du nom « Mylitta » qu’il représentait, dans la langue des Assyriens, la même idée qu’expriment, dans le grec et le latin, les mots « mère » (maîtresse, domina) et « génésique ». Ses attributs furent le cratère (Mullos) et le serpent. Vénus Mylitta fut encore appelée Alitta ou Alilath, les Arabes antiques la nommaient « El-Khabar », que les Grecs transcrivirent ensuite par « Cabire ».
Le symbolisme utilisé dans la mythologie grecque impose de croire que le
caducée est l’emblème d’Hermès. La remarque suivante tempère pareille évidence : « Le serpent à tête radiée et le serpent à tête surmontée d’un croissant sont comme les symboles de la
vie mâle et de la vile femelle, ou du principe actif et du principe passif de la vie ; ne pourrait-on pas conjecturer que ces deux emblèmes nous révèlent l’origine et la véritable
signification des deux serpents qui sont constamment enlacés autour du caducée d’Hermès ? Ne faut-il pas reconnaître que ces deux reptiles, l’un mâle, l’autre femelle, deviennent des
hiéroglyphes idéographiques de la puissance génératrice complète comme ils le sont sur notre cône auprès de la Vénus assyrienne ou Mylitta ?
Des figures dessinées sur des cônes montrent, à propos du culte de Mylitta, des expositions phalliques supposant une pleine virginité de la part de ses fidèles. Cependant, « le culte dégénéra, dans la suite, en de honteuses prostitutions. Le souvenir des excès de ce genre qui souillèrent les temples de la divinité se trouve consigné dans de nombreuses traditions ».
Une telle prostitution existait non seulement à Babylone, où on la voit intimement liée au culte de Mylitta, mais à Byblus dans la Phénicie, à Aphaques près du mont Liban, à Héliopolis de Syrie, lieux célèbres par le culte que, sous différents noms, on rendait à la Vénus assyrienne. Aussi la retrouve-t-on chez les Moabites ou Médianites avec le culte et les mystères de Baal-Peor (Belphégor), chez les Cappadociens, les Cypriens, les Corinthiens, les Lydiens.
Vénus à l’origine était représentée par les deux sexes, le Phallus et le Mullos, par un cône (forme symbole du mâle vu de l’extérieur, forme symbole de la femelle vu de l’intérieur) et par une pyramide ; nous savons de plus, par Macrobe, que les Cypriens donnaient à Vénus de la barbe, le corps et l’habillement d’une femme, d’un sceptre, la stature d’un homme, et qu’ils la croyaient à la fois mâle et femelle. Servius confirme les points les plus essentiels de ce récit, en racontant que ces mêmes insulaires représentent la déesse « avec une barbe, le corps et l’habillement d’une femme, un sceptre et la stature d’un homme (Jean-Baptiste Félix Lajard – Recherches sur le culte, les symboles, les attributs et les monuments figurés de Vénus en Orient et en Occident ; 1837). Jacques-Antoine Dulaure ajoute : « La Vénus de Syrie était en conséquence considérée comme ayant les deux sexes ; et lorsqu’on célébrait ses mystères, les hommes prenaient les vêtements des femmes, et les femmes ceux des hommes. Les prêtres de cette Déesse remplissaient ordinairement les fonctions de leur ministère avec des habits de femme. La plupart des Grecs déclarèrent Vénus du sexe féminin, et les Romains adoptèrent cette décision. On voit, par ce précepte, que ce n’était pas seulement les filles, mais aussi les jeunes hommes qui se livraient à cette infâme dévotion qu’est la prostitution sacrée » (Jacques-Antoine Dulaure - Des cultes qui ont précédé l’idolâtrie).
Des filles avant de se marier se livraient à la prostitution sacrée dans des temples, sur des bateaux ou encore sous des tentes. Cette dernière pratique fut nommée, par des peuples voisins, « succoth benoth », mots que l’on interprète « tentes des filles ». Quelques savants pensent que « succoth » signifie « tente », et « benoth » la divinité ou la pierre honorée par ces prostitutions (Vénus fut représentée par une pierre pyramidale ou conique, on vient de le préciser ci-dessus). Quoiqu’il en soit, il paraît certain que « benoth » est l’origine du nom Vénus : il est très fréquent de trouver, dans les anciens écrits, le B changé en V (« Beth » pouvant se prononcer B ou V) : ainsi, de « benoth » on a fait « venoth » ; on sait, de plus, que le thêta final se prononce comme le sigma. D’où que « venoth » peut se prononcer « venos ».
Hérodote, après avoir décrit la cérémonie du sacrifice que les femmes babyloniennes faisaient de leur virginité, – des hommes aussi – ajoute : « Une coutume à peu près semblable s’observe en quelques endroits de l’île de Chypre. On sait, d’ailleurs, que les ministres du culte de Vénus étaient des femmes, qui à cette fonction, joignaient le métier de courtisanes ; on sait aussi que les Grecs montraient souvent plus de dévotion pour les prêtresses que pour la divinité ».
Quelques peuples, quelques sectes firent dégénérer une offrande religieuse en débauche ; et les passions effrénées, autorisées par le culte, se portèrent aux excès du plus crapuleux libertinage. Les mystères de la Vénus populaire, ces assemblées nocturnes, où des personnes des deux sexes, après avoir éteint les flambeaux, se livraient indistinctement à la fougue de leurs désirs. Des prêtresses et des prêtres expliquèrent que les dieux (démons) le demandaient de la sorte.
Nous poursuivons : « Vénus était, dans l’Antiquité, réputée mâle et femelle, et Acterianus, Calvus et Virgile, avaient donc raison d’employer le mot « Deus » et de celui de « Dea » en parlant de cette divinité ». Aristophane évoque Aphrodite comme un homme, et la divinité arrivée à Rome, se voit d’abord un homme de la tête à la ceinture et femme en dessous, portant les deux sexes, d’où son épithète « Biformis ».
Autre description : l’image de la Vénus dont parle Jean Lydus a bien réellement une barbe, elle est coiffée d’un casque à trois aigrettes ; de la main droite, elle tient un arc, et son costume est celui d’une femme. En filigrane se profile assurément notre divin Eros ou Cupidon, dont le culte fut donc toujours celui de Vénus mais adapté à l’époque. Une figure commentée décrit au temple de Vénus un prêtre et les deux prêtresses portant chacun à la fois un arc, un carquois ou des flèches, les images vivantes de Mylitta, considérée comme divinité mâle et comme divinité femelle.
« Si, après avoir consulté les traditions écrites, nous interrogeons de nouveau et plus en détail les monuments figurés des Grecs, nous y trouvons, en faveur de l’identité primitive d’Aphrodite avec Tyché et Némésis, la Tyché que Bupale avait faite pour les Smyrnéens, ne tenait-elle pas ce que les Grecs appellent la corne d’Amalthée, ayant à ses côtés Eros ailé ? Aphrodite étant Vénus, Vénus Amalthée, voilà pourquoi Vénus est associée à la richesse.
S’il est dit que le nom « Eros » a autant de chances de dériver d’Arès ou Mars que d’Horus, lequel en sciences occultes, n’est autre que Priape, alors, raccourci facile, Eros a tout de Priape et inversement. Ceci faisant suite à cette question posée : « Et ce fils, sous les noms de « Hobs » et de « Nofré-Atmou », ne s’assimile-t-il pas à Horus, fils d’Isis, au fils de Vénus-Mylitta ? »
Quant au nom « Bacchus », énième suggestion mais non des moindres, s’il est appelé par les auteurs grecs, « taureau », « dieu taurimorphe », « dieu à cornes de taureau », « dieu à face de taureau », ne soyons pas étonnés de trouver un rapport frappant entre les mots « Vacchus » ou « Bacchus » et « vacca », qui, dans le latin, servent à désigner, le premier, un dieu-taureau, le second, la femelle du taureau, en même temps que « vitellus », le veau et « vita », la vie.
C’est ici peut être le plus exceptionnel : on conte les relations fusionnelles entre Mithra et Mylitta, à moins pour certains, qu’à l’origine Mylitta étant d’aspect
mâle, il fut Mithra. Devenue femme, Mylitta est l’alter ego de Mithra, dont la figure pour les mythologues, est un taureau viril. Le mage Papus, évoquant « Mithra » dans son ouvrage
« Traité méthodique de magie pratique », le nomme « Mété ». Ajoutons que l’emblème de Mylitta est l’union des deux serpents et nous trouvons le caducée : or, une
représentation, une seule, pouvant rassembler une tête de taureau (ou de bouc) ayant à la place du sexe un caducée et dont le nom finit au moins par « Mété », nous en connaissons une
d’évidence : Baphomet*. Ici donc, Baphomet serait une figure sortie du culte de Vénus (Mylitta et Mithra)
(* Aleister Crowley avoua lui-même qu’il ne connaissait pas l’origine exacte du nom « Baphomet ». Ce qui permet de faire autant de propositions que possible. Ainsi, au cas où « Mété » pour « Mithra » concerne la terminaison « met » de « Baphomet », que peut signifier « Bapho » ? En grec, « Bapheus » veut dire « teinturier », un terme qui renvoie à l’alchimie. Mais « Bapho » se trouve aussi indirectement dans le nom de la secte « Baptes », qui n’était pas formée d’adorateurs « teintés » mais qui « pratiquaient » entre hommes pour vénérer une déesse d’aspect féminin, c’était leur manière de représenter activement l’androgynie. Car la divinité Vénus originale était « hermaphrodite ». Comme le souligne Monsieur Lajard en 1837, l’androgynie de la divinité se trouve même dans leur nom : « Belus » (Baal), nom masculin singulier devient « Baalim », un pluriel féminin ; et son double « Astarté », féminin singulier, est « Astaroth », masculin pluriel. L’état d’androgynie est quasi inhérent à la divinité qu’on appelle Vénus. Celle-ci, ses adorateurs la nommaient, lorsqu’ils voulaient l’appeler en tenant compte de cette androgynie, « Biformis » (Aristophane évoque Aphrodite comme un homme, et la divinité arrivée à Rome, se voit d’abord un homme de la tête à la ceinture et femme en dessous, portant les deux sexes, d’où son épithète « Biformis ». Ou inversement, un homme pouvait se travestir en femme pour approcher Vénus et sa prêtresse pouvait se présenter femme de la tête à la ceinture et homme en dessous.). Cette racine « Bifo » a quelque lien probable avec « androgyne » ou plus justement « double sexe » ; d’où cette phrase d’Edouard Schuré dans « Les Grands Initiés » : « La nuit, les bras enroulés de serpents, les Bacchantes se prosternaient (…) puis, en des rondes frénétiques, évoquaient Bacchus souterrain, au double sexe et à face de taureau, le fameux Baphomet ». L’expression « double sexe » vient subtilement se joindre au nom « Baphomet ». Si notre supposition est juste, « Baphomet » renvoie à « l’Androgyne Vénus » ou « Vénus au double sexe »… et à face de bouc, l’animal qui lui est consacré.)
La figure du bouc n’est jamais éloignée de son culte. « Les Perses et tous les mages
qui habitent les provinces persanes donnent la préférence au Feu, placent l’élément au-dessus des autres. Ils le considèrent comme l’image de l’homme et de la femme ; ils se font même une
déesse qui a un visage triforme, et qu’ils lient avec des serpents monstrueux ; ils adorent aussi un homme voleur de taureaux, qu’ils nomment « Mithra » ». De ce passage des
récits de Plutarque et d’Hérodote, on a voulu conclure que les Perses, à une certaine époque, adoraient, sous le nom de Mithras, une divinité mâle ; et, sous celui de Mitra, une divinité
femelle ; et même suggéré l’existence d’une divinité androgyne appelée « Mithras-Mitra ». Ou « Mété – Métée », le « double Mété(e) » (Mithra – Vénus Mylitta)
(Jean-Baptiste Félix Lajard – Recherches sur le culte, les symboles, les attributs et les monuments figurés de Vénus en Orient et en Occident ; 1837).
Le même auteur ajoute : « On trouve encore une représentation de Vénus Mylitta sous l’emblème d’un palmier femelle entouré de deux boucs. Ce n’est pas seulement à Vénus que le bouc a été consacré. Les qualités physiques de cet animal vigoureux lui avaient valu le privilège d’être lié à plusieurs personnages mythologiques, dont le dieu pan, les Faunes et les Satyres. C’est donc comme symbole de la puissance génératrice que des cornes de bouc furent implantées sur la tête d’un lion, symbole du feu (Soleil), avec un candélabre allumé entre elles. Signe de l’omnipotence qu’exerce Vénus sur les phénomènes de la génération et de la reproduction ».
Remarquons encore qu’auprès de l’un des deux
autels qui supportent un cône, on a sculpté la portion antérieure d’un bouc, animal symbolique que les traditions relatives au culte assyrien de la Vénus de Chypre nous apprennent avoir été
consacré à Vénus. Une belle représentation inédite du Musée britannique nous offre un exemple de cette attribution, en nous montrant deux boucs dressés sur leurs pattes de derrière, et
placés au pied d’un palmier femelle, qui représente symboliquement Mylitta, présidant à une scène
d’initiation dans laquelle la prêtresse, armée d’un arc (figure d’Eros Cupidon), et montée debout dur un lion (Durgâ orientale) ou sur une panthère mâle (Bacchante romaine), est elle-même une
image vivante de la déesse. La panthère, au lieu d’y voir toujours un animal en chair et en os, peut représenter symboliquement le pouvoir redoutable de la sensualité qui fait la force de la
femme érotique, d’où qu’on la trouve si souvent aux côtés de la femme Bacchante. A moins, tout aussi vraisemblable, qu’il s’agisse de la courtisane.
Vénus, considérée dans ses rapports avec le Soleil, fut affectée dans le signe du Taureau ; « c’est pourquoi on attribua à Mithra une place particulière tout près des équinoxes : aussi porte-t-il le glaive du bélier, signe de Mars, et a-t-il pour monture le taureau d’Aphrodite ; car Mithra, comme le taureau, est le démiurge et le maître de la génération » (Mars, principe masculin étant compté le premier, se trouve dans le Bélier ; en conséquence, on décida que Vénus lui suivrait immédiatement, aussi la trouve-t-on dans le Taureau).
De cette manière on montra Astarté, un autre nom de Vénus, signifiant peut être « astre », « rayonnement », avec une tête de taureau comme attribut distinctif, adorée chez les Phéniciens comme une divinité d’aspect féminin, soit pour caractériser la nature du sacrifice que la déesse exigeait de ses fidèles, soit pour rappeler son rôle prépondérant sur les phénomènes de la génération.
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