Le temple de Priape (7)
Les experts commentent que le Shivaïsme est un courant spirituel dit de la « Main
droite » parce qu’il n’engage point d’applications phalliques à ses enseignements ; à la différence d’un certain Shaktisme dit de la « Main Gauche » qui vient inclure des
pratiques charnelles au cours de ses dévotions. De plus, Shiva représente le pouvoir mais Shakti celle qui le met en action, donc qui entre dans le concret du monde : ce qui implique un
« démonisme » au cœur de sa mystique. Les auteurs d’un tantrisme moderne décrivent leurs célébrations incluant des pratiques sexuelles ; et ils affirment que c’est ainsi que les
anciens faisaient, même si les exposés rapportés par ailleurs ont voulu, coûte que coûte, orienter le sens des écrits vers des techniques méditatives, des introspections réservées aux plus
initiés (Siddhas) d’entre tous, inabordables pour le simple opérant. En fait, il importe de cacher ce qui suit.
Toutefois, nous lisons, et constatons que Priape, même si son nom était inconnu en Orient,
avait droit aussi à ses célébrations, lui, et sa parèdre.
« Les Védas hindous antiques comme l’Ayurveda, Samveda, Rigveda, Atharvanaveda
contiennent le mot « Yoni » dans des contextes différents. Le sens originel de « Yoni » était «passage divin». Un enfant était considéré comme « né d’un Yoni
d’étoiles - constellations qui ont prévalu au cours de la naissance de l’enfant -. Les Aryens avaient identifié quelque 50 000 Yonis astrologiques qui favorisent la
naissance d’un enfant. Le terme « Yoni » a également été utilisé dans les références agricoles par les Aryens. Un « Yoni fertile » signifiait
« une bonne récolte de cultures ». La première référence à « Yoni » ou « Pundai » pour signifier le « vagin de la femme » a été contenu dans
l’Ayurveda. Le massage du Yoni est entendu comme une forme de préliminaires pour les femmes dans les harems des anciens rois et des empereurs indiens. Ces dirigeants avaient des
dizaines de femmes et, par conséquent, n’étaient pas en mesure de satisfaire les désirs charnels de chacune d’elles. En fait, certains membres féminins du harem n’avaient jamais eu de
relations sexuelles avec le roi plus d’une ou deux fois. Afin d’empêcher ces femmes du harem d’avoir des rendez-vous galants sexuels avec les fonctionnaires, les rois avaient pris l’habitude
d’avoir des eunuques qui pratiquaient sur elle un massage du « Yoni » ou la masturbation vaginale ou clitoridienne de ces épouses. Aujourd’hui, le massage du Yoni peut être utilisé pour
se détendre le vagin et à le préparer pour l’ultime extase à travers l’orgasme pendant les rapports sexuels avec un phallus.
« Yoni Pûjâ » ou la « Sainte Messe du vagin » ou de Pundai peut être
faite en utilisant un yantra ou une représentation symbolique de la vulve ou l’aide d’une femme. La « Yoni Pûjâ » faite à l’aide du yantra ne produit pas les mêmes effets que la
« Yoni Pûjâ » avec un vagin humain réel. « Kumari Yoni Pûjâ » est une Pûjâ Pundai où la femme au centre du culte est appelé la « Yoginî », et la Pûjâ est
destinée à donner la fécondité ».
La plupart des cérémonies antiques qui incluent des prostitutions, des célébrations
phalliques en compagnie de femmes évoquent comme but celui de la fécondité. C’est bien hypocrite lorsque l’on sait combien de femmes qui sacrifiaient au temple, ou commettaient l’adultère
fréquent, ou même s’unissaient à leur époux, redoutaient de tomber enceinte. En fait, ce que cherchaient nombre de ces femmes était, par la magie qui s’en suivait leur sacrifice, d’augmenter
encore et toujours leur « puissance sexuelle », charger leur aptitude à envoûter autrui. En effet, même dans les cas connus du moyen-âge, qu’attendait telle courtisane auprès du Roi
sinon qu’il la désire
le plus longtemps possible afin qu’elle profite d’une vie agréable dans son luxe et non de lui faire un enfant à chaque fois qu’il
l’honore...
« La Yoginî reçoit des bénédictions et n’est pas en mesure d’en offrir réciproquement
aux fidèles. La troisième façon est effectuée sur le vagin ou Pundai d’une femme qui est capable de produire des libations (nous constatons l’exact même rituel exercé au cours de la Messe
Noire). Les libations ou « jus d’amour qui coule de son vagin » ou « Pundai », lorsqu’il est mélangé avec d’autres libations comme le miel, le yaourt, l’eau, l’huile d’olive
et le lait, sont offerts comme « prasad » pour les participants de la « Yoni Pûjâ » (dans la Messe Noire, le prêtre « défroqué » ou un célébrant utilise un liquide comestible
mais fait à la manière du saint-chrême, avec de l’huile d’olives dans laquelle ont macéré des épices spécifiques). Ces cinq liquides, qui représentent les cinq éléments de la cosmologie indienne,
sont versés consécutivement et recueillis dans un récipient en-dessous des cuisses. Le mélange final, résultant des cinq libations et habilité par contact direct et intime avec la déesse (la
vie), est ensuite consommé par les personnes présentes à ce rituel. Cela signifie qu’une fois que ces substances ont été offertes à elle, et elle, les ayant purifiées et dynamisées avec les
libations de son Yoni, retourne l’offrande comme un cadeau à ses adorateurs Pundai. Cette forme de Yoni Pûjâ ou « Pundai » implique une femme qui ait baigné préalablement dans le
lait et l’eau, sa vulve et l’anus soigneusement nettoyés, et amené dans la pièce où se déroule la Yoni Pûjâ où elle est assise avec les jambes écartées et les lèvres de son vagin ou
« Yoni » ouvert de sorte que les fidèles peuvent avoir une vision claire de son passage de la vie divine ou Pundai.
Puis, chaque participant à la cérémonie se rapproche de son Yoni et touche son clitoris et
la vulve à l’aide d’une rose ou d’une plume de paon. Le Yoni est ainsi suscité et produit plus de libations. La sécrétion des libations de la Pundai sont ensuite collectées et offertes aux
hommes et aux femmes ».
« La cérémonie sert également à augmenter l’érection chez les hommes afin qu’ils
puissent avoir des rapports sexuels avec les femmes. Dans une forme de « Rahasya Stri-Pûjâ » ou « Pûjâ secrète Pundai », l’homme, voulant être initié, doit jouer le rôle d’un
domestique dans la maison d’une femme, progresse lentement vers une relation intime avec elle. Au début, il dort dans la même pièce avec elle, mais sur le sol, alors qu’elle dort sur le lit.
Après deux semaines, il la rejoint dans son lit, mais à ses pieds, puis à côté d’elle, mais vêtu. Puis il se trouve à côté d’elle nue, engageant des caresses. Puis il a des rapports
sexuels avec elle, mais sans éjaculation de son sperme dans la cavité vaginale de sa maîtresse. Il empêche son éjaculation, se détend, puis effectue des rapports sexuels avec la femme. Ce
processus est répété plusieurs fois jusqu’à ce que la femme le supplie de vider ses jus d’amour.
Le Rahasya Stri-Pûjâ trouve son instant culminant en celui de l’homme lorsqu’il éjacule
dans le vagin femelle, tandis que la femme réalise son extase orgasmique comme un résultat des copulations répétées. Le Rahasya Stri-Pûjâ implique également de stimuler
la Kundi (l’anus): l’anus symbolise la « fleur rose » alors que le Yoni symbolise le « lotus », la fleur. L’anus symbolise les « pétales du bouton de rose » et un temps du
rituel doit être apprécié en léchant les pétales de rose sur son anus et, dans certains cas, par la pénétration de l’anus, exercice magique qui sert à décupler la « puissance sexuelle sur
autrui » ».

La « rétention du semen » est un exercice revendiqué par nombre d’auteurs
spécialisés dans le tantrisme. En fait, il leur permet de préserver des distances entre la débauche mondaine et celle des mystiques, la première étant pratiquée pour la jouissance, pas la
seconde. D’où son caractère intimement spirituel et accessoirement magique. Or, la description proposée ci-dessus précise bien que si le dévot pratique la « rétention du semen » avec sa
partenaire Yoginî, il ne manque pas d’aller le verser sur sa représentation principale figurée lors de la cérémonie.
« Dans la Yoni Pûjâ qui fait partie du Yoni Tantra, le praticien est seul avec la femme
qui a accepté de servir pour la mise au point des énergies, pour servir en tant que représentante incarnée de la Déesse. La femme participant à Pundai peut très bien être une femme mariée,
ou une maîtresse, une initiée ou peut-être une « Veshya », une femme rémunérée et professionnelle spécialisée dans ces services. L’homme
effectuant la Yoni
Pûjâ se trouve à l’avant et entre les jambes ouvertes de la Pundai ayant les lèvres vaginales écartées. Avec une concentration totale et sans faille, l’adorateur passe par un cycle d’actions
rituelles, comme il se livre à Yoni Tantra, chacune d’entre elles - une fois de plus - représente l’un des cinq éléments du cosmos. Avec l’élément Ether à l’esprit, il déplacera ses mains
sur la plupart des parties de son corps dessinant de grands cercles, allant de ses jambes à ses seins, en répétant ces mouvements encore et encore. Au cours de la prochaine étape, et avec
l’élément Air à l’esprit, il va concentrer les mouvements de ses mains à son ventre et ses cuisses ; une fois de plus répéter ses caresses plusieurs fois. Pendant la troisième phase, avec
l’attention de plus en plus précise sur le Yoni ou Pundai (vagin) et représentant l’élément Feu, la zone génitale est caressée - encore et encore - dans un mouvement répétitif à la
hausse. Ensuite, la direction des caresses change et, symbolisant l’élément Eau, la tête du Yoni ou « clitoris » est caressé vers le
bas. Enfin, après
un processus qui peut avoir pris une bonne heure, l’élément Terre est exprimé par une seule main qui, doucement mais fermement, pousse contre le Yoni de la femme ; s’y repose ainsi jusqu’à ce que
le rituel trouve sa fin naturelle. Le point culminant de ce rituel est la livraison à profusion de libations vaginales, qui sont ensuite léchées et avalées par le « pusari » ou « celui
qui accomplit la Pûjâ tantrique Yoni ». Ce type de yoga tantrique est généralement suivi par la Linga Pûjâ au cours duquel le pénis de l’homme est adoré par « Pundai » qui a
béni le « pusari » avec ses libations vaginales. Elle déplace ses mains sur son corps en faisant à son tour de grands cercles, à partir de ses jambes à sa poitrine et enfin
concentrer son attention sur le Linga ou le pénis en érection. Elle tient le Linga dans sa main droite et le « course » doucement, puis plus vigoureusement jusqu’à ce que le Linga
la bénisse avec ses libations. Parfois, elle prendra les libations du pénis dans sa bouche, et
sucera son jus afin d’obtenir de celui-ci qu’il soit redynamisé. Elle implore alors plus du Linga et elle doit maintenant
chercher « Shanthi » (orgasme), de peur qu’elle se transforme en un animal assailli par d’incontrôlables instincts charnels. Elle prend le Linga du mâle à la bouche, jouissant de
la chaleur du pénis masculin, doit maintenant entrer dans son vagin afin de se le bénir avec ses propres libations et son jus d’amour.
L’étreinte chaleureuse du Linga par le Yoni crée un Sangam (syndicat) qui génère de
l’énergie cosmique qui mène à la libération ».
« Textuellement, le rituel se nomme « Célébration de la chatte » ou
« Kunti ». La cyprine qui s’écoule est du nectar de la fleur de lotus. La déesse insiste : « Mangez mon essence, mon nectar ! Boire les eaux de ma libération ! C’est le régime
de nettoyage, mangé par tous les Yonistas ». La légende dit que le divin Créateur Brahma a été tellement fasciné par sa création - le vagin de la femme -, qu’il serra un milliard de
fleurs et les fit couler dans le Yoni. Le clitoris est le nectar de la fleur de Yoni, et en appuyant sur le clitoris, le nectar jaillit du Yoni. Les sécrétions du vagin de la femme ou
Pundai symbolisent le nectar d’une fleur, et Yoni Pûjâ consiste à boire le nectar qui s’écoule du vagin dans l’espoir d’atteindre la vie éternelle, la virilité et la fertilité. Les jus
d’amour qui jaillissent d’un vagin sont dénommés « Adharamadhu » ou « miel d’en bas » et symbolisent les potions créés par le divin Brahma, le Créateur de l’Univers selon la mythologie
hindoue. Yoni Yagna (sacrifier à la Yoni) implique la remise de son âme à la Yoni, et suppliant la Shakti symbolisée dans le Yoni d’être nourri du nectar de la fleur de
Yoni.
Dans certains rituels tantriques, le flux menstruel d’une femme (que toutes les autres
religions condamnent) est considéré comme le sang
de survie et doit être consommé par les adeptes de la Yoni. Le flux menstruel dans le vagin d’une femme qui n’a pas eu de rapports sexuels est dénommé « Raktachandana » ou « pâte de santal
rouge ». Boire de l’écoulement menstruel d’une telle femme est libératrice et possède des pouvoirs magiques pour guérir une personne de son ou de ses maladies. Le premier flux menstruel
dans le vagin d’une femme après la défloration, « Swayambu », si on en boit, on s’attend à augmenter la virilité des hommes (la méthode fut longtemps utilisée par les magiciennes et autres
sorcières du moyen âge, qui prenait du sang menstruel d’une femme, en faisait de la poudre, que la femme versait dans un verre ou un repas à son époux ou amant pour qu’il retrouve son élan
passionnel pour elle ou sa virilité) ».
« Certaines cérémonies, dans leurs modes les plus secrets de culte, consomment les jus
de l’amour produits par la femme / Déesse - en le mêlant avec les jus du mâle. Parfois, ils sont absorbés avec du vin et rendent ivres les participants. Un tiers est offert à la
déesse.
Parfois, ce type de Yoni Pûjâ est également célébré avec une femme ayant ses règles, la
production d’un liquide encore plus puissant, connu sous le nom de « Yoni Pushpa » (fleur de la Yoni). Bien que cette pratique soit interdite par la plupart des textes et dans de
nombreuses sectes, il est spécifiquement recommandé dans la version
« hardcore » de Yoni Tantra.
Dans certains rituels tantriques, la distinction est faite entre le vagin consacré et
le vagin commun, le premier figurant la puissance cosmique Shakti.
En Yoni Tantra, la cérémonie se nomme « Kunti » en référence au mot
« chatte », lequel appartient au vocabulaire mondain ou vulgaire pour « sexe féminin » ; autrefois, la « chatte » était associée avec une femme ayant eu des
relations sexuelles à plusieurs (culte de Bastet, les femmes-léopards ou Bacchantes, etc.).
La transformation du vagin (Pundai) en « Kunti » implique chez la femme
une expérience sexuelle active, soit avec de nombreux partenaires ».
« Tantra (prononcé « tun-tre »), à la fois dans l’hindouisme et le
bouddhisme, est une tradition ésotérique du rituel par l’utilisation de « mantras », ou de paroles symboliques, et le mandala, ou des diagrammes symboliques tels
que Chakra Yoni. Les pratiques tantriques impliquent l’usage rituel du vin, de la viande, du poisson, des céréales et les rapports sexuels.
Ces pratiques tantriques servent à la fois pour le rituel et la méditation à unifier le
dévot à la divinité choisie. En Tantra Hindou, la pratique est classée en trois types, correspondant à trois catégories de fidèles : les personnes chez qui le « Guna », ou
« qualité », est « Tamas » (ténèbres) domine sont les « héroïques » ; les personnes chez qui le Guna Rajas (l’activité) prévaut sont les
« divins » ; les personnes chez qui
la qualité de « Sattva » (la bonté) l’emporte sont les « bons ».
La pratique du dévot héroïque Yoni Tantra implique l’utilisation effective des cinq
éléments du Cosmos, appelé les cinq M de : poissons (Matsya), de la viande (Mamsa), vin (Madya), les céréales aphrodisiaques (Mudra), et les rapports sexuels
(Maithuna). Le dévot de Yoni Tantra, pas encore prêt pour la pratique « héroïque », effectue les rituels avec des symboles matériels et pour le dévot
« divin » de Yoni Tantra, les rituels sont purement interne et symbolique. L’objet des rituels tel que le chant de mantras pour faire l’éloge de la Yoni, le
passage divin, sont effectués uniquement par le dévot divin, puis d’éveiller l’énergie de la Kundalini, qui est identifiée avec la déesse Shakti, et fusionner avec
la Divinité. Kundalini Yoga, en particulier associé à Tantra, est basée sur la physiologie du « corps subtil » : sept centres majeurs de l’énergie psychique,
appelés chakras, sont situés le long de la colonne vertébrale, avec la Kundalini, ou « enroulée », l’énergie sous une forme latente, située à la base de la colonne
vertébrale. Quand la Kundalini est activée par le yoga, qui implique activement des relations sexuelles, elle monte le long de la colonne vertébrale à travers l’artère principale subtile de
la Sushumna, « l’ouverture » de chaque chakra, à son tour. Quand la Kundalini atteint le chakra le plus élevé dans le cerveau, le Samadhi est atteint. Samadhi est un état
d’absorption profonde dans l’objet de la méditation. Dans Yoni Yoga, le vagin ou Pundai, constitue un objectif qui
est partagé par de nombreuses formes différentes du yoga, y compris le yoga Pundai. Dans les pratiques tantriques de Bouddha, « Samadhi », le terme se réfère à un état de
concentration sur un seul point, mais en pratique hindoue tantrique, signifie les plus hauts niveaux de la contemplation mystique de la divinité de la Yoni, dans lequel la conscience individuelle
s’identifie avec la divinité. Yoni est le symbole de la « Shakti » mais aussi les seins (Sthana), qui symbolisent les fruits divins qui doivent être pressés pour en tirer le «
miel » (Madhu) de la Yoni ou du vagin (ou aussi la « puissance sexuelle qui s’en échappe »). Le « clitoris » symbolise le nectar de la fleur, qui contient l’essence
concentrée des jus de maintien de la vie « qui découlent de la chatte ». En Tantra Hindou, le concept de Shakti, considérée comme distincte de la manifestation physique
de la Shakti, personnifie la dynamique, l’énergie se manifestant qui crée l’univers, tandis que le dieu masculin représente la statique, l’aspect non-manifesté de la réalité
divine. En tantra bouddhiste, ou Vajrayana, qui diffère sensiblement du tantrisme hindou, le principe féminin de la « sagesse » (prajnâ) est considéré comme statique,
tandis que le mâle, ou « moyen » (upaya), est actif ».
« Dans le bouddhisme, les rituels qui viennent à briser les préceptes moraux de base
ont pour la plupart été abandonnés, mais les pratiques de méditation complexes ont été retenus. Il est rare pour un praticien de Bouddha Tantra de se livrer à des rapports sexuels avec le
Yoni en raison de s’engager dans Yoni Pûjâ. En Tantra Hindou, cependant, les tantriques héroïques font aboutir leurs rituels Yoni Pûjâ avec des rapports sexuels avec le Yoni et avec la
consommation de la « Adharamadhu » (nectar du vagin ou du Pundai) (différence entre le Shivaïsme de la Main Droite et le Shaktisme de la Main Gauche) ».